Apéro fada : les résultats ! (05/08/2010)

C'est fini : depuis avant-hier, minuit (ou hier matin, tout est relatif), le concours Apéro fada est terminé ! J'ai donc procédé au dépouillement (eh oui, même en vacances, les profs corrigent...) et d'emblée, une constatation s'impose : les femmes sont décidément beaucoup plus lectrices que les hommes. Ou alors moins paresseuses. Ou plus joueuses. Ou plus gourmandes tout simplement.

Tout ceci pour dire que finalement, après avoir souvent buté sur la neuvième question (Karanci ou Tchakhmakhian ?), deux bulletins sont restés en finale. Nous avons donc procédé familialement à un tirage au sort. C'est la main la plus jeune, donc la plus innocente (photo à l'appui), qui a tranché :

main innocente.jpg

Et la gagnante est Sophie, du blog La Soupe au caillou. Mais n'allez pas croire pour autant qu'il n'y ait que des blogueurs qui aient participé... J'ai eu beaucoup de plaisir à lire les bulletins-réponses de lecteurs et leurs témoignages de sympathie. Merci encore à vous.

Sophie recevra donc son kit Apéro dans les prochains jours :

Apéro Puget.jpg

En attendant, voici tout de même les réponses aux dix questions. Et merci encore à tous !

Quel est l’étal préféré de Marina De Blasi ? Celui de la marchande d’œufs.

Quel auteur propose cette recette de volaille : Quatre petits poulets, fendus par moitié, frappés du plat de la hachette, salés, poivrés, bénits d'huile pure, administrée avec un goupillon de pebreda dont les folioles et le goût restent sur la chair grillée ? Colette.

Qui prépare des soufflés [qui] seraient allés se coller au plafond tant ils étaient légers, volatils, immatériels ? C’est Mademoiselle, dans Vango de T. de Fontbelle.

Qui s’est vu servir lors d’un voyage en Italie des croûtes aux truffes noires de Norcia ? C’est C. Geissler.

Qui aime l’ail en souvenir de la première fille qu’il a embrassé qui sentait cette odeur ? J.C. Izzo.

Avec quel fruit l’auteur de ce livre a l’impression d’avoir sept ans de nouveau, plus rien n'a d'importance que la force avec laquelle[elle] presse les graines entre [ses] doigts pour les lancer devant [elle], et les dessins que [elle] trace à la cuiller dans la chair juteuse ? C’est la pastèque (F. Mayes).

Dans quel roman peut-on trouver à la carte le plat suivant : Huîtres en coquille et saucisses maison au cognac, pistaches + truffes noires - servies avec une crème de raifort au Bushmills ? Dans Alcool,( P.Z. Brite).

Chez qui peut-on manger des moules grosses comme le pouce, farcies avec un mélange à base d'œufs, de mie de pain et de fromage. Des anchois marinés dont la chair était ferme et fondait sous la langue. Des pointes de poulpes. Une salade de tomates et de chicorée. Quelques fines tranches d'aubergines grillées. Des anchois frits ? Chez les Scorta, de L. Gaudé.

Chez quelle famille et dans quelle ville peut-on petit-déjeuner ainsi : Il y avait des olives noires, des poivrons rouges farcis aux olives vertes, du fromage frais, du fromage tressé, du fromage de chèvre, des oeufs durs, des gâteaux au miel, de la sauce buffalo, de la confiture d'abricot et de la confiture de fraise faite maison et de tomates à la menthe et à l'huile d'olive, présentés dans de jolies coupes en porcelaine ? Chez les Kanzanci à Istanbul, E. Shafak.

Dans quel roman trouve-t-on le gâteau idéal pour une journée froide : parfumé au gingembre, sucré mais fort ? Dans Le treizième conte de D. Setterfield.

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