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  • Bonne résolution pour l'année 2007...

    Imprimer Catégories : Pains

    ... utiliser plus souvent le levain liquide d'Eric KAYSER, afin de produire tout plein de baguettes Monge de ce  genre...

    pain

    Pour plus d'information sur la question, voir notamment et entre autres Madame Papilles et Madame Manue.

    Allez, bon réveillon !

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  • Fondue de lotte au curcuma et aux herbes

    Imprimer Catégories : Poissons

    Le dilemme du Réveillon du 24 se posait ainsi : il fallait faire suffisamment léger pour affronter le repas du lendemain, tout en restant festif. C'est en feuilletant le Saveurs des mois de Décembre-Janvier que j'ai découvert cette recette, exactement libellée "Fondue de lotte au curcuma et à la coriandre". Sauf que mon jardin regorge de persil plat et que c'eût été dommage de ne pas en profiter. D'autre part, j'avais déniché chez Picard un ensemble d'herbes aromatiques (déjà utilisé sur mes verrines) que je trouvais plutôt sympathique.

    C'est ainsi que je vous propose cette délicieuse :

    FONDUE DE LOTTE AU CURCUMA

    Pour 6, il faut :

    • 1 kg de lotte
    • une cuillère à soupe de curcuma
    • une botte de persil plat
    • un poireau
    • 2 carottes
    • 2 litres de fumet de poisson
    • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • sel et poivre

    Hachez la coriandre. Tailler la lotte en tronçons. Verser l'huile d'olive dans un saladier, ajouter la moitié du curcuma et la moitié du persil : y mettre la lotte et bien envelopper les morceaux avant de laisser mariner une heure au frais.

    Nettoyer et éplucher les légumes. Les couper en petits morceaux.

    Faire bouillir le fumet de poisson dans une casserole avec le reste de curcuma, du sel et du poivre. Ajouter les légumes et laisser cuire vingt minutes à feu moyen. En fin de cuisson, ajouter le persil plat (et une bonne cuillère à soupe d'herbes Picard mélange spécial poissons).

    Au moment de servir, pocher la lotte pendant cinq minutes puis disposer les morceaux dans une assiette à soupe et arroser de bouillon.

    Vous pouvez accompagner l'ensemble de simple riz blanc cuit à la thaï.

    No_l_018

    Remarques :

    • C'est délicieux, goûteux, léger et très parfumé !
    • Dans l'art d'accommoder les restes, utiliser le reste de bouillon pour une soupe de petites pâtes : délicieux un lendemain de fêtes surtout...

    FONDUE_DE_LOTTE_AU_CURCUMA

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  • Verrines acidulées

    Imprimer Catégories : Apéritif

    Rappelez-vous, il y a longtemps de cela, je vous parlais de mon problème avec les verrines... Depuis, j'ai progressé. Ai réfléchi à la chose. Me suis documentée. Ai investi dans les contenants appropriés. Et c'est ainsi que lors du Réveillon du 24, j'ai pu proposer ces délicieuses petites choses, parfaites en fin d'apéritif, avant de passer à table, à la fois douces et acidulées. Voici donc les :

    VERRINES ACIDULEES

    Pour 6 verrines, il faut :

    • un pot de guacamole
    • une trentaine de petites crevettes
    • deux pamplemousses
    • 3 feuilles de gélatine
    • quelques brins d'aneth (ou de mélange aromatique spécial poissons)

    Faire chauffer dans une casserole le jus des pamplemousses. Pendant ce temps, mettre à tremper les feuilles de gélatine. Quand le jus est très chaud, y plonger les feuilles de gélatine essorées et mélanger au fouet jusqu'à complète dissolution. Laisser refroidir.

    Emplir les verrines de deux bonnes cuillères à café de guacamole. Déposer cinq crevettes dessus. Verser délicatement le jus de pamplemousse pour emprisonner les crevettes.

    Réserver au frais pendant deux heures au moins. Au moment de servir, saupoudrer d'un peu d'herbes aromatiques.

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    Remarques :

    • C'est délicieux, tout simplement délicieux !
    • Tout les ingrédients (guacamole, crevettes, aromates...) peuvent se trouver chez Picard !

    VERRINES_ACIDULEES

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  • Joyeux Noël

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

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    Je vous souhaite un très joyeux Noël !

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  • Le drame de la blogueuse culinaire au moment de Noël

    Imprimer Catégories : Les chroniques de Ronchonnette Casse-Bonbons

    On ne devrait jamais avoir de blog culinaire. Ou alors, un truc éphémère, qui disparaisse au moment propice, c'est-à-dire quand on a besoin de vous... Tiens, prenez, en ce moment : quelle est à votre avis la question que j'entends le plus souvent ?

    "Alooors, toi, tu vas faire quoi d'exceptionnel, pour les fêtes ?" Et attention, pas question de répondre : "Ben, foie gras, dinde, bûche", c'est limite si l'interlocuteur n'a pas un hoquet de recul, ne se signe pas genre "Vade retro Satana !" pour avoir osé proférer de telles banalités. La blogueuse (ou le blogueur, mais il est plus rare) culinaire est condamné à l'excellence. Ou à la feinte. Au bidouillage de mots. Le foie gras deviendra un "délice du Sud-Ouest sur son lit de chutney", la dinde et la bûche se pareront de noms fabuleux aussi : "Délice glougloutant aux fruits de châtaigne" et "Rondin chocolaté"...

    De toute façon, chez moi, ce sont mes parents qui s'y collent le 25 Décembre. Ne me reste donc que la responsabilté du Réveillon du 24, lequel doit être "light" en prévision du festin du lendemain. Et comme je ne suis pas égoïste, en cette période de partage, je vous en communique même le menu. Au fil des heures et des jours viendront les recettes...

    REVEILLON LIGHT

    Mises en bouche

    Huîtres (nature, avec juste un filet de citron et c'est tout)

    Crevettes grillées pour ceux qui n'aiment pas les huîtres (y en a)

    Rosace de pommes de terre à la truite fumée

    Fondue de lotte au curcuma et aux herbes

    Fromage

    Gelée de litchi à la meringue italienne glacée

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  • Nativité naufragée (A. DESARTHE)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    Décidément j'ai un problème avec l'univers d'Agnès DESARTHE. J'avais déjà eu beaucoup de peine à finir Sans moi, cela a recommencé avec Mangez-moi. Pourtant tout concourait à me plaire : cuisine, littérature, tous les ingrédients y étaient. Un titre qui me rappelait mes années d'adolescence. Plus les bonnes critiques. Et pourtant... Je me suis ennuyée tout au long de ces trois cents pages, n'en voyant pas la fin. Rien ne m'intéressait : ni les déboires de Myriam et son restaurant, ni son passé torve, ni son futur gentillet, bref, tout me pesait.

    Et en y réfléchissant, j'ai fini par comprendre pourquoi : il n'y a aucune sensualité dans ces pages. Certes l'auteur y égrène les recettes - ou plutôt les plats - comme autant de perles, mais en aucun cas le plaisir de goûter est là. Myriam cuisine pour gaver : elle veut emplir les estomacs pour mieux emplir les coeurs et combler son vide intérieur. C'est mécanique, chimique, mais absolument pas séduisant : jamais on ne salive, jamais on ne se pourlèche les babines, tout au plus on se dit : "Tiens, oui, pourquoi pas ?" Morale de l'histoire : si vous voulez vraiment vous régaler, plongez - ou replongez - dans Colette. Là, la volupté alimentaire vous envahira. Par contre, si vous cherchez la psychanalyse par l'aliment, lisez donc Agnès DESARTHE. En cette période de Noël, je vous propose cette :

    NATIVITE NAUFRAGEE

    En attendant son retour, je prépare des sablés que je servirai avec des figues au whisky et un sabayon vanille. J'enfourne des épaules d'agneau à l'ail après les avoir enduites d'harissa, je blanchis des côtes de céleri et de blette que je glace au sucre roux. Je coupe des grains de raisin en deux. Je pense grains de raison. Je contemple l'intérieur du fruit, sa chair lisse, verte et aqueuse. Une larme tombe sur la surface miroitante, une autre la suit, le raison déborde. Voilà que la marée remonte, me dis-je. Digue ! Digue ! Digue ! chante mon coeur. Une digue entre moi et moi-même. Comment éviter que les souvenirs refluent ? Comment détacher sa conscience du passé ?  Comment faire pour que rien n'évoque, rien ne dénote, pour que rien ne rappelle ? Comment abolir l'écho ? Pourquoi la vie consiste-t-elle en cet inépuisable ressassement ?  Ne guérit-on jamais de nos amputations, de nos mutilations ? Et pourquoi toujours les mêmes erreurs ? Comme si on était amoureux de sa propre bêtise, de sa propre incapacité à faire ce qu'il faut, comme il faut. J'ai le sentiment que n'importe qui à ma place, avec la chance que j'ai eue (obtenir un emprunt sur de fausses garanties, bénéficier de l'appui des voisins, embaucher le meilleur serveur de Paris), aurait géré Chez moi avec clarté, avec efficacité. Quiconque, à part moi, aurait su faire de cette entreprise un modèle. Mais voilà, il faut toujours que ma désorganisation s'en mêle. Je finis systématiquement - c'est une maladie, ah, comme je souffre, comme j'aimerais en guérir - par faire n'importe quoi. Je ne suis pas fiable. Je suis comme un drogué, instable, furtif, dangereux. Je vois les épisodes qui se reproduisent, se répondent les uns aux autres, comme le point et son contrepoint. Les personnages se ressemblent : ils sont jeunes et ils jugent. Le tribunal de Ben, si doux, si indulgent, réincarne le tribunal d'Hugo, le procès du fils contre sa mère. Ils avaient tous deux raison et j'ai eu deux fois tort.

    Pourtant je m'efforce, je suis perfectionniste à ma manière. Dans un premier temps, mon énergie, mon inventivité ont fait des miracles. N'ai-je pas été une mère exemplaire ?

    Je tente de recoller les deux moitiés du grain de raisin. Elles coïncident parfaitement. Le sel me brûle les joues.

    N'ai-je pas été une mère parfaite ?

    Plus de trace du couteau sur la peau du fruit, pas une cicatrice, le grain est intact, son enveloppe translucide le protège.

    N'ai-je pas été une mère irréprochable ?

    Les larmes redoublent. Mes mains tremblent. Je lâche le grain de raisin qui tombe sur le sol, éclaté.

    Agnès DESARTHE, Mangez-moi, 2006.

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  • A déguster avec un thé de Noël : gâteau à l'orange et aux graines de pavot

    Imprimer Catégories : Desserts

    Il y avait deux oranges qui traînaient dans la corbeille... Des graines de pavot au fond du placard, attendant de venir décorer d'hypothétiques pains... Le livre de Pascale sur l'étagère... Tous les ingrédients pour produire un savoureux gâteau de goûter, à déguster avec un thé de Noël, doucement épicé. Voici donc le :

    GÂTEAU A L'ORANGE ET AUX GRAINES DE PAVOT

    Pour 8, il faut :

    • 250 g de farine à levure incorporée
    • 25 g de poudre d'amande
    • 175 g de beurre demi-sel
    • 150 g de sucre
    • 4 oeufs
    • 2 cuillères à soupe rases de graines de pavot
    • le jus d'une orange et le zeste d'une autre

    Préchauffer le four à 180° (th 6). Beurrer un moule à gâteau de 23-25 cm.

    Faire fondre le beurre et le mélanger au sucre pour obtenir un mélange crémeux.

    Ajouter les oeufs un par un en mélangeant bien à chaque fois. Incorporer la farine, la poudre d'amande, les graines de pavot et le zeste d'orange râpée.

    Finir par le jus d'orange et bien mélanger.

    Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 25-30 minutes : la lame du couteau doit ressortir sèche.

    10_12_007

    Remarques :

    • J'ai quelque peu modifié la recette de Pascale : elle faisait mettre de la levure, en plus de la farine à poudre levante, ce qui ne me semblait pas très utile : la légèreté du gâteau parle pour lui...
    • Le contraste moelleux du gâteau-croustillant des petites graines est délicieux
    • Je craignais un côté douceâtre, genre biscuits Chamonix de notre enfance, mais pas du tout : l'orange donne un parfum délicat et pas du tout envahissant !

    GATEAU_A_L_ORANGE_ET_PAVOT

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  • Drôle d'étoffe

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

    Il y un an et un jour, je créais ce blog, Ma Cuisine rouge. Sauf qu'hier, j'étais trop mal en point pour commémorer quoi que ce soit... Aujourd'hui, je suis un peu plus vaillante, mais pour rester dans la métaphore cotonneuse, j'ai le cerveau en coton, à défaut des jambes...

    Qu'attendais-je en créant Ma Cuisine rouge ? je serais moi même bien en peine de le dire. L'acte était égoïste et continue de l'être. Je m'amuse beaucoup en écrivant sur ce blog, je me fais plaisir, et je ne m'installe pas devant mon clavier en me disant : "Bon, que vais-je "leur" dire ?" Il s'agit vraiment pour moi d'un journal intime mis en ligne, journal parcellaire évidemment puisque limité à deux de mes domaines de compétence : la cuisine et la littérature.

    Et pourtant, ne soyons pas hypocrite : c'est un très grand plaisir de se savoir lue. Je ne me lasse pas de m'émerveiller en lisant certains commentaires ou recevant certains mails. Quoi, il y a de gens qui ne me connaissent pas et qui cependant viennent régulièrement jeter un oeil sur ce blog ? Parce que ça leur plaît ? Parce qu'ils aiment ce que je leur raconte ? Je n'en reviens toujours pas.

    Bien sûr que l'on n'écrit toujours dans l'espoir d'être lu, mais quand cet espoir se confirme, quel bonheur néanmoins ! Et je profite de ce billet pour remercier ici Anne, qui me permit de me procurer le fameux Tea Time, de J. Pettigrew : je me suis régalée de ses sandwiches... mais n'ai jamais eu le temps de les photographier, moi qui avais promis de lui faire un  petit coucou lorsque je réaliserais une de ces recettes, voilà qui est fait.

    Contrairement à ce que j'ai pu lire par la suite chez d'autres, je n'ai jamais fréquenté la blogosphère avant d'y appartenir. Je savais qu'elle existait, mais je ne l'avais jamais vraiement rencontrée, sinon au hasard de recherches sur la Toile. J'y ai découvert un univers globalement accueillant, un - ou des - petit monde avec ses réseaux, ses cercles, toutes sortes de choses que j'avoue contempler d'un peu loin. La polémique ne m'intéresse pas, le clientélisme non plus. Pour ces mêmes raisons, je ne participe pas aux réunions de blogueurs : toujours l'appréhension de découvrir "en vrai" les autres, alors que je préfère les connaître à travers leurs pages (désolée Alhya...). Me reviennent à ce propos les paroles de Jean-Jacques Goldman (eh oui, on a des classiques ou non...) concernant cette hypothétique rencontre :

    J'ai bien reçu tous vos messages
    Je vous ai lu page après page
    Je sais vos hivers et vos matins
    Et tous ces mots qui vous vont si bien

    En quelques phrases, en quelques lettres
    Il me semble si bien vous connaître
    On écrit bien mieux qu'on ne dit
    On ose tout ce que la voix bannit

    Mais vous désirez me rencontrer
    Et moi, j'ai si peur de tout gâcher
    Nos confessions, nos complicités
    Comment garder tout ça sans rien casser

    Nous ne nous parlerons pas

    gros_planVoilà, je ne sais pas si ça ressemble à un bilan, ou si c'est autre chose, mais c'est ce que m'inspirait ce premier anniversaire.

    Nous sommes tissés de l'étoffe dont sont faits nos rêves, William SHAKESPEARE, La Tempête, V 1, (repris par Humphrey BOGART dans Le Faucon maltais) ; eh bien moi, je suis en coton !

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  • Noces de coton ?

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

    coton

    Un an déjà...

    image trouvée sur le site futura-science.com

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  • Velouté tout doux de céleri-rave

    Imprimer Catégories : Légumes

    Franchement je ne suis pas très cliente du céleri-rave. Oh, certes, mon époux a beau me vanter les mérites du céleri-rémoulade, je reste dans l'expectative. Et de son côté, je voyais bien que, tout enthousiaste qu'il était, la perspective de manger UN céleri-rave entier en rémoulade l'emballait moyen...

    J'avais aussi trouvé une recette de purée de céleri, mais là, c'est ma fille que je voyais ronchonner. Alors je me suis lancée à l'assaut de la Toile pour y trouver LA recette. En fait, j'en ai trouvé plusieurs, mais celle d'Arts culinaires m'a particulièrement tiré l'oeil. Voici donc, à peine modifié, le :

    VELOUTE DE CELERI-RAVE AU CURRY

    Pour 4, il faut :

    • un demi céleri-rave
    • une petite carotte
    • une gousse d'ail émincée
    • une demi-cuillère à café de poudre de curry
    • 70 cl d'eau
    • 2 cubes de bouillon de volaille (ou de poule-au-pot, c'est ce que j'avais)
    • 15 cl de crème fraîche
    • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • du sel et du poivre

    Peler le céleri-rave, le laver et le couper en cubes.

    Peler, laver et couper la carotte en dés.

    Faire bouillir l'eau.

    Faire revenir dans une grande casserole l'ail et la carotte dans l'huile d'olive. Saupoudrer de curry et laisser cuire quelques instants.

    Ajouter les cubes de céleri et laisser à nouveau cuire un peu avant de verser l'eau bouillante et les deux cubes de bouillon. Mélanger le tout et laisser mijoter 20 à 30 minutes.

    Mixer pour obtenir un velouté à tenir au chaud jusqu'au moment de servir. Là, ajouter la crème fraîche, mixer de nouveau puis saler et poivrer avant de présenter à table.

    soupe_001

    Remarques :

    • Personnellement, j'ai beaucoup aimé ; j'ai trouvé le goût très fin.
    • L'amateur de céleri-rave a trouvé que cela avait surtout le goût du curry...

    VELOUTE_DE_CELERI_RAVE

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