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30.09.2009
Compote de prunes automnale
L'automne est là. Car même si le soleil continue encore de briller, les journées sont plus courtes et l'ombre plus fraîche. C'est le moment où nous reprennent les envies de fruits secs, de compote et de goûters roboratifs. Comme avec cette compote par exemple. Inspirée d'une recette d'Hélène DARROZE dans le dernier ELLE, voici donc la :
COMPOTE DE PRUNE
Pour 4, il faut :
- 600 g de prunes
- une gousse de vanille
- une étoile de badiane
- 100 g de sucre roux
- 50 g de noix
Dénoyauter les prunes et les couper grossièrement dans une casserole. Saupoudrer de sucre et laisser "mûrir" au réfrogérateur durant une demi-heure.
Couper une gousse de vanille dans sa longueur pour en faire sortir les graines et les déposer sur les fruits. Ajouter le gousse et l'étoile de badiane.
Faire cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes en remuant souvent.
Concasser les cerneaux de noix et les ajouter en fin de cuisson.
Servir n'importe quand, sur une brioche ou dans un yaourt. Ou encore avec des crêpes !

Remarques :
- Délicieuse tiède comme froide.
- La recette d'Hélène DARROZE ajoutait de la cardamome. Que je n'avais pas.
09:14 Publié dans Desserts | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : cuisine, dessert, prune, vanille, badiane, noix |
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26.09.2009
«Vous regarder grandir tous les trois, c'est le plus beau spectacle auquel j'ai assisté dans toute ma vie.»
Une fois n'est pas coutume, je ne vous parlerai ni de cuisine ni de littérature. Simplement l'envie de vous faire partager un vrai coup de coeur... avec retard.

Marie-Jeanne et Robert Duval ont trois enfants : Albert, Raphaël et Fleur. Le portrait de leur famille s'esquisse sur une douzaine d'années, à travers cinq journées particulières.
LE PREMIER JOUR DU RESTE DE TA VIE, ou cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain.
Ce film, j'en avais entendu parler lors de sa sortie. Puis à nouveau au moment des Césars. Mais je n'avais jamais eu l'occasion de l'attraper. Jusqu'à hier soir. Et je peux vous garantir qu'il va désormais figurer en bonne place dans la liste de mes films fétiches.
Car il y a dans ce Premier Jour du reste de ma vie tout ce que j'aime : de la vie, du rire et des larmes, des relations complexes, de l'amour et de la famille. Le réalisateur, Rémi BEZANCON, a su capter à merveille ce qui fait l'essence d'une famille et tous ces liens qui se nouent, se dénouent mais ne parviennent jamais à se couper complètement. Sont parfaitement et subtilement dépeintes les relations père-fils, mère-fille, est posée la question la question de la transmission, de l'héritage, du poids de l'histoire familiale, bref, de toutes ces choses qui nous touchent tous et qui, dans ce film, vise à l'universalité.
Car c'est toute la réussite du film : tout le monde s'y reconnaît. Et plus particulièrement ceux qui sont nés au début des années soixante-dix - les films super 8 parlent pour eux...
Le site du film Le Premier Jour du reste de ta vie
debout peu importe le prix
suivre son instinct et ses envies
les plus essentielles
tu peux exploser aujourd'hui
et Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie
non accidentel
oui tout peut changer aujourd'hui
et Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie
E. DAHO
12:21 Publié dans Blowing in the wind | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
| Tags : le premier jour du reste de ta vie, bezançon, famille |
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21.09.2009
Pizza aux deux jambons

Tomacouli, tout le monde connaît. Cela fait partie des petits trucs qui vous simplifient la vie. En briques de 200 ou de 500 g, c'est 100% de
tomates fraiches tout juste cueillies, sans addiction de concentré ou d'eau, juste un peu de sel. C'est grâce à Tomacouli que j'ai fait "décrocher" mes enfants du ketchup : ils ne voulaient leurs coquillettes du soir qu'arrosées de sauce tomate. C'est ainsi qu'ils sont passés du ketchup à la tomate fraîche...
On peut l'utiliser aussi bien chaud que froid, choisir les versions aromatisées (Ail et Fines Herbes, Basilic, Oignon Echalote et Herbes de Provence), bref, c'est la liberté !
C'est pourquoi lorsque j'ai appris que Tomacouliorganisait un jeu concours, je me suis empressée de me pencher sur la question : il suffit de déposer sa recette sur le site http://www.tomacouli.grandjeu.com/ sur le site. Cette recette devra répondre aux impératifs suivants :
* Etre composée obligatoirement et notamment de Tomacouli.
* Etre composée exclusivement d’ingrédients comestibles et entrant normalement dans la composition des mets comestibles.
* Etre empreinte d’originalité. A ce titre, elle ne doit pas faire l’objet d’une quelconque copie ou reproduction et ne doit notamment pas être issue d’un ouvrage ou magazine de cuisine, de tout autre ouvrage.
Du 1er Juin au 30 Septembre, 40 inscrits parmi les internautes à avoir déposé leur recette pourront gagner des cours de cuisine.
Du 1er au 31 Octobre, 10 votants parmi les internautes inscrits sur le site pourront gagner des cours de cuisine.
Après le vote des internautes, la meilleure recette gagnera un relooking de cuisine. Les recettes suivantes gagneront des cours de cuisine.
Alors, j'ai pensé à mon incontournable recette de pizza : jamais sans mon Tomacouli ! Voici donc la :
PIZZA AUX DEUX JAMBONS
Pour 4, il faut :
- une demi-boule de pâte à pain (190g de farine, 12,5 cl d'eau, une cuillère à soupe d'huile d'olive, une cuillère à café de levure de boulangerie lyophilisée et hop, dans la MAP pour une heure trente)
- une brique de Tomacouli (200g)
- 100 g de jambon cru
- 100 g de jambon cuit
- du fromage rapé
- quelques olives noires
- de l'huile d'olive
Préchauffer le four à 240°.
Etaler la pâte bien fine. La laisser reposer une petite demi-heure.
Déposer en cercles concentriques le Tomacouli et l'étaler avec le dos d'une cuillère à café pour ne pas applatir la pâte.
Répartir harmonieusement les tranches très fines de jambon cru et cuit.
Déposer çà et là des olives noires.
Saupoudrer généreusement de fromage rapé, arroser d'une filet d'huile d'olive et enfourner pour dix minutes.
Puis baisser à 210° et laisser cuire encore cinq minutes.
Dégustez...

Remarques :
Vous pouvez utiliser les versions aux herbes de Provence, bien sûr !
S'apprécie aussi tiède, voire froide.
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15:39 Publié dans Ailleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : cuisine, pizza, jambon cuit, jambon, cru, tomate |
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18.09.2009
Bonjour Venise (F. SAGAN)
Encore une fois, ces Cahiers de l'Herne sont une bonne pioche :

J'avais déjà évoqué un autre de la collection dans Pourquoi je lis, extrait de De très bons livres. Ici, il s'agit d'un recueil de textes de voyage : New York, mais aussi Naples ou Capri et surtout, Venise.
Certes Françoise SAGAN ne renouvelle pas le genre du récit de voyage, mais elle sait y apporter son oeil unique et son humour à fleur de page. C'est... juste ! Tout simplement.
On marche beaucoup à Venise, tout le monde le sait. Attendre le vaporetto est long, on y est entassé, c'est très ennuyeux dès qu'il y a la foule, ce qui arrive onze mois sur douze (le nom du douzièmle mois est très discuté). Il faut se promener à pied donc, dans les ruelles étroites, tortueuses, encombrées de fruits, de miroirs et de fleurs. Les gens sourient et quand par hasard ils sont vénitiens, ils sont beaux. On retombe vite sur l'eau d'ailleurs, on passe des ponts de pierre étraoits, on s'y accoude, pour assister aux démêlés d'un gondolier et d'une Américaine, ou pour regarder la mousse et les coquillages noirs sur la pierre. Tout est léger, rapide. L'apéritif au Florian, bercé par les flonflons d'une musique viennoise, s'impose aussi. On voit passer sur la place des groupes étrangers, on y voit tourner des films, on s'y amuse. Sur les terrasses de la place, les Vénitiennes faisaient bouillir des herbes, trempaient les cheveux dans ces mixtures et les faisaient sécher au soleil, pour obtenir leur fameux blond. Elles se mettaient aussi des tranches de veau cru sur le visage afin de posséder un joli teint. De temps en temps, leurs époux et soupirants s'entre-égorgeaient sur la place pour des raisons politiques. On pense à tout ça en buvant un vermouth blanc, on regarde les pigeons que la célébrité, jointe à la stupidité de leur espèce, a rendus effroyablement prétentieux et encombrants. Ils sont toujours dans vos jambes, ils vous voleraient vos clips si c'était possible.
Françoise SAGAN, "Bonjour Venise", 1954.
17:48 Publié dans Ma Bibliothèque... verte ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : littérature, venise, sagan |
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15.09.2009
Parce qu'il faut bien que jeunesse se passe...
I look in the mirror and all I see
Is a young old man with only a dream
Am I just fooling myself
That she'll stop the pain
Living without her
I'd go insane
"She's like the wind" - Dirty dancing (1987)
18:17 Publié dans Blowing in the wind | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : patrick swayze |
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13.09.2009
Tagine d'agneau aux fruits secs et aux épices
Le plat que je vais vous proposer ce dimanche est le plat de l'amitié et de la convivialité. Je m'explique : la viande provient d'un producteur bio qui vend directement et qu'une bonne personne m'a fait connaître, le tagine est un cadeau de mes ex-collègues préférés que j'ai quittés pour aller voguer vers de nouveaux horizons professionnels. Le tout me permet de faire des plats exquis à tomber par terre ! Voici donc le :
TAGINE D'AGNEAU AUX FRUITS SECS ET AUX EPICES
Pour 4, il faut :
- 1 kg de collier et de poitrine d'agneau
- 12 pruneaux
- 12 abricots secs
- un oignon
- un bâton de cannelle
- 2 cuillères à café de ras-el-hanout
- une cuillère à café de cumin
- sel et poivre
- huile d'olive
- un bouquet de persil plat
Couper la poitrine d'agneau en plusieurs morceaux.
Peler et émincer l'oignon.
Verser quatre cuillères d'huile d'olive au fond du plat à tagine et y faire revenir les morceaux d'agneau sous toutes les coutures pendant cinq bonnes minutes. Une fois l'agneau doré, ajouter les oignons et continuer à tourner et retourner le tout pendant cinq minutes.
Saler et saupoudrer du ras-el-hanout et du cumin. Bien enrober les morceaux avant de recouvrir d'eau froide. Glisser un bâton de cannelle avant de fermer le tagine et de laisser mijoter à petits bouillons durant trois-quarts d'heure.
Au bout de ce temps, ajouter les abricots secs et les pruneaux. Poursuivre la cuisson.
Au bout d'une demi-heure, le tagine est prêt. Il peut être servi, saupoudré de persil plat tout juste déchiqueté, et de semoule. Mais il peut aussi attendre, à feu très très doux que vous soyez à table...

Remarques :
- Cette recette permet de cuisiner de manière différente les "bas morceaux" de l'agneau, qui se révèlent savoureux ainsi.
- Je n'avais que du persil plat mais je suis sûre que la coriandre aurait été idéale !
- Si vous avez quelques amandes effilées, faites-les griller quelques instants à sec dans une poêle avant de les verser, en même temps que le persil, sur la viande.
11:09 Publié dans Ailleurs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : cuisine, tagine, épices, agneau, viande, abricot |
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07.09.2009
La tortilla complète
C'est en feuilletant le dernier numéro d'AVANTAGES que je suis tombée sur cette recette de tortilla dite andalouse. Sauf qu'elle m'a un peu interpellée, cette tortilla : c'est drôle, pour moi, je n'associais pas le boudin à l'Andalousie ! Ma tortilla à moi, elle contient de l'oignon, des poivrons, du chorizo et, bien sûr, des pommes de terre. Mais comme j'adore le boudin (vous l'aurez sans doute déjà constaté avec mes recette de boudin épicé, de tarte croustillante au boudin , les boudins déguisés en abricot ou encore lors de la matinée boudin.
C'est ainsi que j'ai confectionné cette tortilla d'un nouveau genre et ce fut une révélation ! Un vrai bonheur que de sentir fondre le boudin au coeur des oeufs, et de mêler ses saveurs poivrées avec celles, épicées, du chorizo. Quant au fondant des poivrons... Avec une salade, cela constitue un roboratif plat du soir, ce qui est tout à fait pratique en ce temps de rentrée. Voici donc la :
TORTILLA COMPLETE
Pour 4, il faut :
- 6 oeufs
- 100 g de chorizo
- 100 g de boudin noir
- 600 g de pommes de terre moyenne
- un oignon
- un poivron, rouge ou jaune de préférence
- une tomate
- 2 gousses d'ail
- 6 brins de persil
- une pincée de piment d'Espelette
- 15 cl de lait
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Cuire les pommes de terre à la vapeur, avec la peau.
Epépiner et émincer le poivron et l'oignon, puis les poêler dix minutes à feu doux avec l'ail écrasé et une cuillère à soupe d'huile. Ajouter ensuite le chorizo pelé et coupé en rondelles. Laisser fondre à feu doux pendant cinq minutes encore avant d'intégrer la tomate coupée en dés. Arrêter la cuisson.
Préchauffer le four à 210°.
Peler et couper les pommes de terre en rondelles épaisses.
Huiler un moule à manqué au pinceau avec l'huile restante.
Disposer au centre du moule le boudin coupé en rondelles, puis les pommes de terre autour. Verser ensuite les oignons, poivrons, oignons et chorizo.
Battre les oeufs avec le lait et le piment d'Espelette. Saler légèrement et verser sur le tout.
Enfourner pour vingt à vingt-cinq minutes. Servir plutôt chaud que tiède, contrairement aux autres tortillas : le boudin se déguste chaud !

Remarques :
- La recette originale ne comprenait ni oignon, ni tomate : à vous de voir.
- Elle supporte très bien d'être réchauffée doucement puis dégustée !
08:45 Publié dans Ailleurs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
| Tags : cuisine, plat, oeuf, espagne, tortilla, boudin |
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03.09.2009
Esprit de rentrée ?
Voici le panneau (de son cru, texte et orthographe) que ma fille a accroché à sa porte. Nos enfants grandissent...

Lentement je pense à nous
Et je retombe à genoux
Au ralenti dans ton regard un peu flou
Lentement je te rejoins
Lentement tu me reviens
Lentement je respire et je me sens bien
Slowly
Lovely
La vie
Lentement le temps qui passe
Lentement parfois efface
Les sanglots, la peine et le goût du chagrin
Lentement je fais le tour
Lentement je troubadoure
Lentement tu vas me quitter
Un jour...
Marc LAVOINE, "Lentement", Volume 10, 2009
18:30 Publié dans Blowing in the wind | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
| Tags : rentrée, enfance, marc lavoine |
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