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  • Pain aux 5 céréales et 3 graines (Expérience panifique 4)

    Imprimer Catégories : Pains

    Loin de moi l'idée de me moquer, mais je me sens toujours un peu déplacée quand je me rends dans un magasin bio. Il y règne une telle... sérénité, que j'ai toujours peur de déranger en ouvrant la bouche ou agitant les bras.

    Les vendeurs sont... paisibles, pour ne pas dire hébétés, les produits... originaux : "oh, du fénugrec à germer ! Et si on découvrait le kamut ? tiens, tu as vu, ils organisent un "stage intensif sur la puissance de l'intuition...", et la clientèle... pittoresque "C'est joli, ces sandales en pneu, tu ne trouves pas ?"

    Il n'empêche que je me moque, je me moque, mais j'adore y aller ! Je passe des heures au rayon aromathérapie et beauté au naturel et, surtout, j'ai découvert la quantité pharamineuse (ou faramineuse - j'ai vérifié, les deux s'écrivent) de farines qu'ils proposent !

    Je ne descends pas à Valence sans passer chez Markal, un magasin d'usine bio qui fait mon bonheur.

    Parmi les farines que j'ai pu leur acheter, j'ai la type 65, la type 80 bise, la type 110, la type 150, la farine de châtaigne, la farine de seigle etpain_aux_c_r_ales_006 enfin, le sujet d'aujourd'hui, la farine aux 5 céréales et 3 graines, un mélange de blé tendre T65, seigle, orge, riz, soja jaune, flocons de cinq céréales, avoine et millet.

    Et ça fait un pain à tomber, notamment au petit déjeuner !

    Voici donc la recette du :

    PAIN AUX 5 CEREALES ET 3 GRAINES

    pain_aux_c_r_ales_2Il faut :

    • 500 g de farine sus-citée
    • 300 g d'eau
    • 1 cuillère à soupe de levain bio (Markal, bien sûr !)
    • 1 cuillère à soupe de sel

    Et hop ! Machine à pain - programme pétrissage, comme d'hab' !

    Une heure trente plus tard, on peut façonner. Ma fille m'ayant réclamé un pain pour elle, voici pourquoi vous en voyez un gros et un petit.

    Un peu moins d'une heure de levée, et au four, très chaud d'abord, puis chaud, en n'oubliant pas l'eau dans le (la ?) lèche-frite pendant 35 minutes.

    pain_aux_c_r_ales_004

    Petit plus : ça sent délicieusement bon dans la maison, toutes ces graines chauffées !

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  • Les rognons à la façon de mon père

    Imprimer Catégories : Viandes

    Une envie de rognons, ça ne s'explique pas. Ca m'a pris l'autre soir, chez mon boucher-charcutier de prédilection. "Tiens, lançai-je à la cantonnade, il y a longtemps qu'on n'a pas mangé de rognons !"

    "Oh, m'a répondu Michelle, la vendeuse, ça peut s'arranger très vite... Vous voulez que j'aille voir derrière ?" Et comment que je voulais. Elle est revenue avec de magnifiques rognons tout enveloppés de leur graisse, qu'elle a entrepris, dans son immense bienveillance, de préparer et d'émincer.rognons_001

    Nous sommes donc - ma mère et moi, n'oubliez pas que je vis TOUJOURS chez ma mère (voir 14 Janvier) - rentrées et avons annoncé à mon père : "Demain, tu nous fais des rognons !"

    Pourquoi lui ? parce que pendant des lustres (je n'ose dire des années), il nous a gratifié de rognons à sa sauce le samedi soir. Alors, après tant d'années d'abstinence rognonesque, il était temps de reprendre les bonnes habitudes. Après Les Saint-Jacques à la manière de ma maman, continuons dans le pillage familial, voici donc les :

    rognons_0031ROGNONS DE VEAU A LA FACON DE MON PERE

    Il faut : (pour 4 personnes)

    • 2 beaux rognons de veau
    • un verre de vin blanc - le Chablis, c'est le top, mais un Mâcon-Village a très bien fait l'affaire
    • 50 + 25 g de beurre
    • une cuillère à soupe de farine
    • du sel, du poivre
    • de la muscade

    Dans une sauteuse, faire fondre 50 g de beurre et y faire revenir les rognons cinq minutes environ.

    Quand ils ont pris une jolie mine, ajouter le morceau de beurre de 25 g que vous aurez fariné préalablement.

    Continuer la cuisson. Saler et poivrer.

    Ajouter le verre de vin blanc. Râper la muscade.

    Faire épaissir quelques minutes et parsemer de persil frais avant de servir, accompagné d'un riz blanc.

    rognons_005

    Voilà, c'est tout, c'est bon, et on peut finir la bouteille de blanc avec !

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  • Lectures du week end

    Imprimer Catégories : Lectures

    Achetés hier - oui, je sais, pour le Régal, je ne suis pas très en avance...

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  • Brioche (plutôt ratée) à la MAP et aux pépites de chocolat

    Imprimer Catégories : Desserts

    On ne le dira jamais assez, la MAP, c'est la légimation de la paresse !

    Avant, j'adorais pétrir, malaxer, faire des pâtes à qui mieux mieux. Maintenant, je scrute la moindre recette pétrissable en me disant : "ça doit bien se faire à la MAP..." Et le pire, c'est que ça se fait (voir Fougasse à la MAP ou autres baguettes viennoises) !

    Cet après-midi, encore vaguement grippée-rhumeuse-mal de têteuse, j'avais envie d'un truc pour le goûter. Quelque chose que je pourrais tremper dans un chocolat chaud, parce qu'en ce moment, je n'ai plus envie de thé, mais de chocolat bien crémeux et bien chocolaté.

    J'allai donc feuilleter ce livre, que dis-je, ce manuel que j'avais eu l'heureuse idée d'acheter voila quelques semaines, et je dénichai une "pâte à brioche". Vingt minutes de préparation, deux heures trente de repos... je ricanai et me contentai d'ouvrir le couvercle de ma MAP pour y préparer une :

    BRIOCHE A LA MAP ET AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    Il faut :

    • 250 g de farine
    • 100 de beurre
    • 1 sachet de levure de boulangerie lyophilisée
    • 2 oeufs
    • 4 cuillères à soupe de lait
    • de la crème liquide traînant, j'en ai ajouté 2 cuillères à soupe
    • 2 bonnes cuillères à soupe de sucre
    • 1 pincée de sel
    • quelques pépites de chocolat

    Verser dans la MAP le lait, la crème, le sel, le beurre, et y casser les oeufs.

    Ajouter la farine, la levure et le sucre et mettre en route (éternel programme pétrissage - 1h30).

    Quand la pâte a commencé à faire la boule, ajouter les pépites.

    A l'issue du temps réglementaire, malaxer la pâte pour en expulser les gaz et la façonner à sa guise.

    Aujourd'hui, j'avais choisi le moule à cake. J'ai donc formé trois boules de pâte que j'ai posé côte à côte dans le moule et laisser lever une petite demi-heure.

    J'ai ensuite enfourné à four chaud. Mon livre disait treize minutes, ce qui m'apparut peu. J'ai laissé jusqu'à trente.

    Le résultat ? bof, bof, ça ne mérite pas de photo... Elle n'était pas assez levée, avait un goût de pas tout à fait cuit, bref, tout le monde y a trouvé quelque chose à redire, moi la première. Et tout le monde s'est resservi...

    brioche_rat_e_002

    Conclusion : je reprends mon préambule. A la MAP, tout ne réussit pas parfaitement. Mais comme a dit un éminent politicien : "I'll be right back !"

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  • A Manon (1988-2005)

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

    laurent_et_sandrine_002

    Elle avait dix-sept ans.

    Je voulais simplement te dire
    Que ton visage et ton sourire
    Resteront près de moi, sur mon chemin  [...]

    ça restera comme une lumière
    Qui m'tiendra chaud dans mes hivers
    Un petit feu de toi qui s'éteint pas

    Jean-Jacques GOLDMAN

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  • Faire la cuisine, dit-elle...

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    Je suis malade. Depuis mon retour de la montagne, je traîne un rhume. Enfin, ce que je croyais être un rhume... jusqu'à lundi. Là, je suis partie travailler avec les jambes flageolantes, les yeux mi-clos et une alternance frissons-bouffées de chaleur (la ménopause à 36 ans ?).

    A dix heures, je suis rentrée, j'ai appelé mon médecin - débordé, il rentrait de vacances aussi... - qui n'a su que me dire : "Restez au chaud et attendez. Soit c'est une grippe et il n'y a rien à faire, soit c'est autre chose, et on ne sait pas. Attendons." Mon médecin est un philosophe.

    Les jambes en coton et le nez en chou-fleur, je me suis couchée. Dix minutes après, ça allait mieux, je me suis levée... pour me recoucher cinq minutes plus tard !

    Ce qui m'a permis de lire. Ce blog présente l'avantage de me stimuler intellectuellement. Ayant décidé d'ouvrir une rubrique "Littérature gourmande", je fouine, je farfouille, je suis toujours à la recherche de la pépite littéraire, du texte qui parlera cuisine, manger, gourmandise...

    la_seicheDans ce esprit, j'ai acheté un roman dont j'avais entendu parler il y a un certain nombre d'années, mais que je n'avais jamais lu : La Seiche, de Maryline DESBIOLLES. Une femme, seule dans sa cuisine, suit phrase par phrase une recette pour préparer des seiches farcies. Chaque geste fait ressurgir des images, des souvenirs...

    Franchement, le livre ne m'a pas captivé. Court, bien écrit, certes, mais porteur de tant de "à la manière de" à la limite de la préciosité, il était plus longuet qu'autre chose. J'en ai néanmoins retenu deux passages, dont celui-ci :

    FAIRE LA CUISINE

    Qui n'a pas suçoté quelque chose en faisant la cuisine me jette la première pierre. Faire la cuisine m'exalte, m'irrite, m'apaise et me réconcilie. M'ennuie, m'enchante. Me dégoûte. Ne laisse pas de m'étonner. Tant de couleurs, d'odeurs, de consistances à entremêler infiniment. Tant de goûts à enchâsser, à extraire, tant de goûts à vanter, à plier à notre volonté, à convaincre de se dilater et de nous oindre la bouche entière. Tant de règles, tant d'habitudes, tant de surprises. La cuisine me désespère, parfois je n'y comprends rien. Qu'ai-je à voir avec elle ? Est-ce une toquade ? Qui ai-je envie ainsi de régaler ? Qu'est-ce que je veux amadouer ? Parfois il me semble que la cuisine me délivre un peu de la violence. Et je me cabre. Car je tiens à ma violence que je déplore comme à la prunelle de mes yeux. Je n'aime pas les gens qui chipotent, j'aime au contraire qu'on mange avec appétit, solidement. Mais en même temps je crois bien que la cuisine me délivre de la voracité. La cuisine me police et je déteste la cuisine parce qu'elle me police. La cuisine et son corollaire, la civilité. La figure du plus revêche se fend d'un sourire comme ce que vous avez mijoté pour lui est à son goût et vous vous entendez dire à qui vous a déplu depuis le début de la soirée : "Servez-vous à nouveau, je vous en prie, vous me feriez plaisir." Jamais vous ne cuisineriez pour vous tout seul. En imaginant un plat, vous pensez aussitôt à ceux que vous inviterez à le partager. N'est-il pas étrange que vous qui prétendez tenir par-dessus tout à votre solitude, vous vous retrouviez des heures durant devant vos fourneaux et, plus exactement, entièrement vouée à ceux qui vous mangeront bientôt ? Sans doute avec votre cuisine voulez-vous les appâter ceux-là qui vous mangeront bientôt, à moins que ce ne soit vous-même que vous ne finissiez pas d'apprêter et de travestir afin de vous rendre présentable lorsque vous leur parlerez. Votre visage cru, ils ne le verraient pas, et vos paroles crues, ils ne les entendraient pas. Votre visage et vos paroles crus seraient trop effrayants et trop magnifiquement perdus pour que quiconque les voie ni ne les entende jamais.

    Maryline DESBIOLLES, La Seiche, 1998.

    seiche

    Crédit photo

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  • Mode et anorexie - Le diable s'habille en Prada

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    pradaJe sais que certains risquent de s'étrangler en découvrant dans ma catégorie "Littérature gourmande" un extrait du Diable s'habille en Prada, mais j'assume.

    Une amie m'a récemment conseillé le roman de Lauren Weisberger. "Franchement, il faut absolument que tu le lises, c'est à mourir de rire !"

    Moi, ça ne m'a pas fait mourir de rire, au contraire... D'abord j'ai été atterrée par l'univers présenté (celui des magazines de mode américains - mais j'imagine bien qu'il ne doit pas être très différent de celui des français...), ensuite absolument écoeurée par la débauche d'argent et de futilité déballée sur cinq cents pages (je ne suis pas naïve, je sais bien que ça existe, mais quand même...) et, somme toute, bien peu amusée par cet esprit si typiquement branché new yorkais.

    (Attention, qu'on ne se méprenne pas ! je suis loin d'être une bonne soeur et Vente-privée est ma plus fidèle amie, mais quand même...).

    Un passage a particulièrement retenu mon attention : Andrea, la jeune stagiaire, un mètre soixante dix-sept pour cinquante trois kilos, se rend à la cafeteria d'Elias-Clark, le groupe de presse auquel appartient RUNAWAY, le magazine pour lequel elle travaille. Voici :

    LE DEJEUNER DANS UN MAGAZINE DE MODE

    J'ai fendu le groupe de commères et j'ai senti qu'elles se retournaient sur mon passage pour voir si j'étais une figure connue. Négatif. J'ai traversé la cafétéria d'un pas décidé, ignorant les présentoirs alléchants d'agneau et de veau marsala ; dans un élan de volonté, je suis passée sans m'arrêter devant les pizzas du jour aux tomates séchées et au chèvre. Il était bien moins aisé de contourner la pièce maîtresse du restaurant, le salad bar (également connu sous le sobriquet de "Potager"), un présentoir aussi long qu'une piste d'atterrissage et accesssible par quatre endroits différents, mais les hordes compactes m'ont laissée passer quand je les ai eu rassurées à voix haute que je n'allais pas leur faucher sous le nez les derniers cubes de tofu. Tout au fond, esseulé derrière le comptoir des panini qui resssemblait à un  présentoir de maquillage, se trouvait le bar à soupes. Comme toujours, il était déserté, car le chef préposé aux soupes refusait catégoriquement de proposer une seule soupe à 0% de matière grasse, ou allégée, pauvre en sel ou en glucides. Résultat : c'était le seul stand de la salle à n'avoir aucune queue, et chaque jour, je fonçais directement sur lui. Comme apparemment j'étais l'unique personne de la société à manger de la soupe (et je n'étais là que depuis une semaine), les décideurs du groupe avaient raccourci le menu à une soupe quotidienne. Je rêvais d'une soupe de tomates au cheddar. A la place, il m'a tendu un bol géant de bouillon aux palourdes, une recette typique de la Nouvelle-Angleterre, en me précisant avec fierté qu'il l'avait préparée avec de la crème épaisse. Trois filles qui s'affairaient au Potager se sont retournées pour me dévisager. Le seul obstacle qu'il me restait à surmonter à présent était de me faufiler dans l'attroupement qui encerclait le comptoir où un chef invité, vêtu de blanc de pied en cap, préparait des plateaux de sushis devant une cour de fans en pâmoison. [...]

    La petite caissière a regardé ma soupe, puis mes hanches, avant de se décider à encaisser. A moins que je ne l'aie rêvé ? Non, franchement, cette fille avait eu la même espression que si elle avait aperçu une personne de deux cent cinquante kilos attablée devant huit Big Macs : vous savez, un discret haussement de sourcils, comme pour demander "Avez-vous vraiment besoin de ça ?" Mais j'ai muselé ma paranoïa en me souvenant que cette nana était caissière de cafétéria, et non une conseillère Weight Watchers. Ni une rédactrice de mode.

    - C'est rare, par les temps qui courent, les gens qui mangent de la soupe, a-t-elle remarqué en pianotant sur son écran.

    - J'imagine qu'il n'y a guère d'amateurs de bouillon de palourdes, ai-je marmonné en glissant ma carte dans le lecteur et priant pour que ses mains aillent plus vite.

    Ses doigts se sont immobilisés, et elle m'a fixée, les yeux étrécis.

    - A mon avis, c'est plutôt parce que le chef s'obstine à cuisiner des trucs qui font grossir. Vous savez combien il y a de calories là-dedans ? Vous avez une idée du poids qu'on risque de prendre en mangeant ça ? On pourrait grossir de cinq kilos rien qu'en la regardant - et vous n'êtes pas de celles qui peuvent se permettre de prendre cinq kilos, semblait-elle sous-entendre.

    Lauren WEISBERGER, Le Diable s'habille en Prada, 2003.

    Juste pour info : l'obésité aux USA ets de 33% des hommes, 36% des femmes, 12% des adolescents et 14% des enfants (chiffres à consulter ici). A trop diaboliser...

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  • "Pourtant, que la montagne est beeeelle " - Le retour

    Imprimer Catégories : Les chroniques de Ronchonnette Casse-Bonbons

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    Photo L. SARRIO

    Me voici de retour ! Merci à ceux qui sont venus me lire même si je n'étais pas là...

    Je résume la semaine : dimanche, soleil (mais organisation du séjour : courses, location, repérage...) ; lundi, soleil voilé ; mardi, neige ; mercredi, neige moins forte ; jeudi, déluge neigeux ; vendredi, tempête de neige... "Que la montagne est beeeelle !"

    Autre résumé : samedi soir, raclette ; dimanche, carbonara et charcuterie de montagne (pâté de campagne, rillettes, saucisson et grelots), pain aux olives ; lundi, tartiflette et pain au reblochon ; mardi, charcuterie (pâté, rillettes, jambon blanc et saucisson - grelots à la noisette seulement, y a plus de nature...) et pain des canuts ; mercredi, charcuterie (ah, on a ajouté le jambon fumé !) et baguette Belle-Epoque ; jeudi, charcuterie (re pain aux olives) ; vendredi ? charcuterie ! et pain aux olives, baguette Belle-Epoque, croix de Savoie et vaches en chocolat !

    Un souvenir de retour à la maison ?

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    Toutes mes pensées à Régis Bozon, charcutier au Grand-Bornand (et dont le site Internet mentionné sur son papier d'emballage ne marche pas !) et à la boulangerie-pâtisserie Bétemps, qui nous ont bien régalés...

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