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  • SOS Mangue !

    Imprimer Catégories : Les chroniques de Ronchonnette Casse-Bonbons

    Enthousiasmée par mon entrée fracassante dans le monde branchouille, ma créativité n'a plus de limites ! Hier, ne me lançai-je pas dans le smoothie ? Et hop, en moins de deux, j'avais expédié dans le mixeur les dernières cerises qui trainaient, les quatre abricots "qui avaient un drôle de goût", selon ma fille, de la cassonnade, un yaourt, des glaçons, et je présentais au goûter un smoothie de la plus belle allure...

    Et ce matin, toujours enivrée par tant de possibilités, j'ai acheté des mangues. Avec des framboises et une boule de glace noix de coco, cela ferait un smoothie absolument splendide, me dis-je. Oui, sauf qu'au moment de couper la mangue, horreur : elle était immangeable, absolument pas mûre, dure comme du bois, bref, une horreur !

    Donc, ma question du jour : COMMENT CHOISIR LES MANGUES ? j'attends vos conseils...

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  • Verrines fraîches de tartare de thon

    Imprimer Catégories : Entrées

    Il m'arrive d'être lente. Longue à la détente. Un peu neuneu, quoi ! Pendant longtemps, le mot m'a agacé. Mais cet agacement n'était que la manifestation de ma timidité face à l'objet : verrine.

    J'ai cherché des prétextes : d'abord, c'est pas pratique, il faut plein de verres, et pis, on en fait après ? ... ensuite, j'ai raillé : tout le monde en fait, pourquoi moi ? et enfin, j'ai compris : une verrine, ce n'est que le mot savant - branché - bobo - pour proposer tout et n'importe quoi, mais avec brio.

    Une salade jambon cru-tomate-mozzarelle ? verrine de tomate en mozzarelle et ses émincés de jambon ! un gaspacho avec ses croûtons ? verrine croustillante de tomate relevée ! Forte de ce principe, j'ai décidé de me lancer et de vous proposer mes premières verrines, imaginées, préparées et dressées hier soir par votre serviteuse, voici donc mes :

    VERRINES FRAÎCHES DE TARTARE DE THON

    Pour 4 verrines, il faut :

    • 400 g de thon rouge
    • 2 tomatesverrines_002
    • 1/2 concombre
    • une gousse d'ail
    • 6 cuillères à soupe d'huile d'olive + un trait
    • un trait de pastis
    • un citron
    • une dizaine d'olives noires
    • 2 cuillères à soupe de sésame

    Verser dans un bol l'huile d'olive, le jus d'un demi-citron, une rasade de pastis, la gousse d'ail écrasée, une pincée de sel et une pincée de poivre.

    Tailler le thon en petits cubes et le verser dans la sauce en enrobant bien les cubes de poisson. Réserver au réfrigérateur pendant au moins une heure.

    Découper les tomates et le concombre en petits dés. Les verser dans un saladier, saler et ajouter un trait d'huile d'olive et le jus de l'autre moitié de citron. Dénoyauter les olives et les découper en petits dés avant de les mêler aux tomates et concombre. Mettre le saladier au réfrigérateur en attendant de servir.

    Faire dorer le sésame dans la poêle et le laisser refroidir.

    Au moment de servir, dresser la verrine en versant au fond les tomates, concombres, olives. Ajouter par dessus le thon auquel vous aurez mêlé le sésame torréfié. Servir avec une tranche de pain de campagne (une fougasse à l'ail ou à l'olive serait parfaite...). Déguster sans attendre.

    verrines_001

    Remarques :

    • Cette magnifique verrine pleine d'inventivité peut également se servir en assiette. Dans ce cas, mélanger tous les ingrédients au moment du dressage et utiliser un cercle pour plus de régularité.
    • Avec les mêmes proportions, nous avons fait 2 verrines et demi hier et cela nous a fait un repas complet !
    • Ayant eu la lumineuse (!) idée d'acheter des verrines grises, le résultat est loin d'être seyant sur la photo, je vous le concède...

    Version imprimable : VERRINES_FRA_CHES_DE_TARTARE_DE_THON.doc

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  • Le Mont-Blanc de Léa

    Imprimer Catégories : Desserts

    Etre gourmande et cuisinière implique d'être en état de quête permanente. Feuilleter des livres, lire des magazines, naviguer au fil des blogs qui vous donnent envie d'en découvrir d'autres, tous les moyens sont bons. Plus un oeil en alerte, toujours à l'affût. C'est ainsi que j'interceptai une carte postale qu'une de mes élèves passait à une autre lors d'un intercours. J'eus juste le temps d'y apercevoir un gros gâteau tout blanc...

    Evidemment, je m'imposai, avec toute ma autorité bienveillante et ma légèreté néanmoins, afin de lire, voire confisquer ladite carte. Fort heureusement, ma charmante élève me la montra sans tergiverser. C'était la recette d'un gâteau martiniquais : le Mont-Blanc. Je lui demandai aussitôt de me donner cette recette mais elle refusa ! Le croyez-vous ? En fait, elle refusa pour une bonne cause : elle voulait me faire goûter ce gâteau avant de me révéler la recette.

    Et elle tint promesse. Une dizaine de jours plus tard, elle m'apportait trois grosses parts dudit gâteau. Au début, j'avoue avoir eu quelques craintes. Epais et entièrement recouvert de noix de coco, n'allait-il pas être "pouf pouf" ? Divine surprise : c'était léger, aérien, subtil, frais, délicieux ! La légèreté de la génoise alliée à la douceur de la crème au citron vert créait un ensemble tout à fait parfait pour ces après-midis de chaleur.

    J'eus la recette. Je l'ai modifiée, j'avoue. Initialement, il fallait deux noix de coco afin d'en garder l'eau et d'en extraire le lait. Seulement moi, à chaque fois que j'ai acheté des noix de coco en métropole, elles étaient sèches : un filet d'eau ; quant au lait... J'ai donc opté pour le lait de coco en boîte. Et voici donc le :

    LE MONT-BLANC DE LEA

    Pour 8-10 personnes, il faut :dscf2303

    • 6 oeufs
    • 200 g de sucre
    • 150 g de farine
    • le zeste d'un citron vert
    • 200 ml de lait de coco
    • une boîte de lait concentré sucré
    • 2 cuillère à soupe rase de farine ou de maïzéna
    • 1 cuillère à soupe de rhum
    • un peu de beurre
    • une pincée de sel

    Mettre les jaunes d'oeuf et le sucre dans une jatte et les battre au fouet jusqu'à ce que le sucre ait fondu. Verser la farine et mélanger.

    Battre en neige ferme les blancs d'oeufs avec la pincée de sel. Incorporez petit à petit à la pâte. Verser dans un moule à manqué beurré et fariné. Cuire à four moyen (160°) pendant vingt minutes. Démouler aussitôt cuit sur une grille.

    Verser dans une casserole le lait de coco, le lait concentré sucré et ajouter le zeste de citron râpé. Prélever un peu de ce mélange dans un bol, faire bouillir le reste. Dans le bol, ajouter les deux cuillères de farine (ou de maïzéna). Après ébullition, baisser le feu, ajouter le contenu du bol et remuer jusqu'à épaississement. Incorporer le rhum et laisser refroidir.

    Couper le gâteau en deux dans le sens horizontal, napper une moitié de crème, puis badigeonner ensuite le gâteau du reste de la crème. Saupoudrer généreusement de coco râpé et placer au réfrigérateur jusqu'au moment de déguster.

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    Le_Mont_Blanc_de_L_a

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  • Index des viandes

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  • L'heure de la pastèque (F. Mayes)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    soleil_toscaneEn devenant blogueuse, j'ai découvert un autre monde. Un monde où se croisent et s'entremêlent toutes sortes de gens. Partie d'un blog culinaire, j'ai découvert par le biais de mes visiteurs les blogs littéraires. Et c'est ainsi qu'Agapanthe l'autre jour m'affirmait dans un de ses commentaires, concernant mon extrait de Donna LEON, "As-tu lu Belle Italia de Frances Mayes, cela n'a rien d'un policier et oh surprise cela se passe en Italie. Je suis sûre que tu vas saliver pendant tout le livre."

    Pouvais-je résister à une telle invitation ? je me suis ruée en librairie pour y acheter les deux livres de Frances MAYES : Sous le Soleil de Toscane et Bella Italia (il m'arrive d'être disciplinée et de lire les choses dans l'ordre chronologique...). Agapanthe n'avait pas menti : je me suis régalée avec Sous le Soleil de Toscane, sous-titré "une maison en Italie". A la manière d' Un Eté en Provence de Peter MAYLE, mais avec plus de subtilité, de diversité et, oserai-je, de "littérarité" (!). J'aurais pu recopier des passages entiers de repas, de recettes (il y en a plein !), de descriptions savoureuses; j'ai choisi de m'arrêter sur un fruit ô combien apprécié en cette saison chaude : la pastèque. Voici donc :

    L'HEURE DE LA PASTEQUE

    L'heure de la pastèque - mon moment favori de l'après-midi. On peut défendre que rien au monde n'est aussi goûteux qu'une pastèque, et je dois reconnaître que celles de Toscane ont une saveur comparable aux Sugar babies que nous cueillions tout chauds, lorsque j'étais enfant, dans les champs de la Géorgie du Sud. Je n'ai jamais su les choisir au bruit. Mûres ou pas mûres, les pastèques ne sonnent pour moi ni creux ni plein, le bruit est simplement le même à mes oreilles. Toutes celles que je coupe, cependant, me paraissent un sommet de douceur croquante, d'audace sucrée. Lorsque nous en dégustons une avec les ouvriers, je remarque qu'ils mangent même la pellicule blanche. Quand ils finissent, leurs tranches ne sont plus qu'une feuille de peau molle. Assise sur la murette, le soleil dans les yeux, avec mon quartier de pastèque, j'ai sept ans de nouveau, plus rien n'a d'importance que la force avec laquelle je presse les graines entre mes doigts pour les lancer devant moi, et les dessins que je trace à la cuiller dans la chair juteuse.

    Frances MAYES, Sous le Soleil de Toscane, 1996.

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  • Brassadeaux - suite, fin : réalisation à la MAP

    Imprimer Catégories : Desserts

    En rencontrant mon mari, j'ai également rencontré la Drôme. Oh, certes, je la connaissais, comme tous les Lyonnais connaissent ces départements septentrionaux, bouts de midi à une centaine de kilomètres de Lyon, mais là, j'ai appris à la connaître vraiment. Et quelle meilleure façon que de découvrir une région par ses nourritures ? A moi ravioles, caillettes, pognes et autres Suisses...

    C'est ainsi que j'ai connu les brassadeaux. Je m'en souviens, c'était à Mirmande, et ils sortaient du four du boulanger. Je ne vous dirai pas que ce fut une sensation inoubliable, ce serait faux, mais néanmoins ce fut suffisamment marquant - et rare - pour rester fixer dans ma mémoire. C'était tendre, moelleux, sucré, doucement régressif.. Le boulanger a fermé, je ne suis pas retournée à Mirmande à la bonne saison, je n'ai plus mangé de brassadeaux. Et donc, forcément, j'en ai eu envie. D'où ces appels au secours (1 et 2) lancés par l'intermédiaire de ce blog. Appels qui se révélèrent fructueux, puisque j'obtins ainsi une recette sur Marmiton.

    Avant de vous la délivrer, permettez-moi de vous donner quelques explications concernant ces mystérieux  brassadeaux. Evidemment, j'ai fait quelques recherches sur la Toile et je me suis inspirée de ces sites là notamment : celui de la commune de Villedieu,  un site sur la cuisine médiévale, Oldcook.com, lequel m'a expliqué que les brassadeaux appartenaient à la catégorie des échaudés, ce qui m'a envoyés sur Craquelin.com. Il va sans dire que si certains estiment utile, voire pertinent, de laisser des commentaires qui complèteront mes explications, je suis tout à fait preneuse !

    Donc les brassadeaux se préparent traditionnellement à la période des Rameaux et doivent leur nom à leur forme de bracelets. Ce sont de petites couronnes de pâte parfumée à la fleur d'oranger, ébouillantées puis cuites au four. C'est moelleux à la sortie du four, plutôt sec ensuite, mais abolument délicieux cependant. Les miens, je les mange aussi façon bagels, tartinés de beurre et de confiture au petit-déjeuner... Voici donc les :

    BRASSADEAUX A LA MAP

    Pour une douzaine de brassadeaux, il faut :

    • 500 g de farine

    • 150 g de sucre

    • 3 oeufs

    • 50 g de beurre demi-sel

    • 1 cuillère à soupe de levain

    • 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger

    • 1/2 cuillère à soupe de rhum

    • 1/2 zeste de citron

    Mettre dans la cuve de la MAP les oeufs, la fleur d'oranger, le rhum, le beurre, le zeste de citron, la farine, le levain et le sucre. Lancer la machine en programme "Pétrissage" (1h30).

    A l'issue de la levée, pétrir rapidement la pâte et la diviser en une douzaine de boules que vous roulerez ensuite en boudin avant de souder chacune des extrémités. Plonger les anneaux de pâte dans l'eau bouillante. Les sortir lorsqu'ils remontent à la surface. Faire sécher les brassadeaux sur un torchon propre au moins deux heures.

    Les déposer ensuite sur une tôle recouverte de film cuisson et les faire cuire un quart d'heure à 160°. Mettre à refroidir sur une grille. Régalez-vous, tièdes ou froids.

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    Version imprimable : BRASSADEAUX_A_LA_MAP.doc

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  • La Moussaka des tout-petits

    Imprimer Catégories : Enfants

    Voici la version adaptée pour les tout-petits de ma moussaka.

    Il suffit de modifier quelques étapes :

    Après avoir tranché les aubergines et les avoir fait dégorger, réserver les plus petites tranches et les mettre dans un plat allant au micro-onde. Y adjoindre quelques tranches passées au four. Faire cuire le tout 6 minutes au micro-onde chaleur moyenne.

    Mixer les légumes avec trois cuillères de sauce tomate-viandes et disposer dans l'assiette en saupoudrant de gruyère râpé.

    moussaka_001

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  • La Moussaka des familles

    Imprimer Catégories : Viandes

    Je l'ai déjà dit, j'adore l'aubergine ! Et parmi les plats qui m'ont toujours suggéré vacances et dépaysement, la moussaka est en bonne place. Je vous ferai grâce de mes photos de vacances en Grèce, c'est d'un commun, tous ces ciels uniformément bleus, cette mer à l'identique, ce soleil éclatant de blancheur, et puis toutes ces ruines ! et ces plages ! et ces maisons blanches ! Non, vraiment, pas question de vous embêter avec des choses pareilles !

    Le truc, c'est que quand hier midi, j'ai voulu y mettre le thym et le laurier, j'ai découvert que je n'en avais plus ! je me suis donc emparée d'une boîte de cinq épices et... cela a fait l'affaire ! Disons que j'ai apporté un surplus de Méditerranée à la recette... Voici donc ma :

    MOUSSAKA

    Pour 4 personnes, il faut :

    • 1 kg d'aubergines
    • 300 g de boeuf haché
    • 300 g d'agneau haché
    • 1 boîte de tomates en cube
    • 2 gousses d'ail
    • 2 oignons
    • 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • Du thym
    • Du laurier
    • 2 oeufs
    • 200 g de fromage
    • Sel, poivre

    Laver et essuyer les aubergines. Les débiter en tranches de presque un centimètre et les laisser dégorger une heure, saupoudrées de sel.

    Dans une cocotte, verser deux cuillères à soupe d'huile d'olive et y faire suer les oignons émincés. Ajouter l'ail écrasé et les viandes. Faire colorer quelques minutes.

    Ajouter les tomates, le thym, le laurier (ou le cinq-épices, si vous êtes dans mon cas), saler et poivrer.

    Couvrir et laisser cuire une demi-heure.

    Faire cuire les tranches d'aubergines à ma manière : les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (ou aluminium) badigeonnée d'huile d'olive au pinceau. Toujours au pinceau, recouvrir rapidement les tranches d'aubergines d'huile d'olive et les passer quelques minutes au grill du four en les retournant et recommençant l'opération. Les déposer au fur et à mesure sur du papier absorbant.

    Retirer la sauce du feu, enlever le thym et le laurier (que vous pourrez attraper) et ajouter les deux oeufs. Remuer vivement.

    Huiler légèrement un plat à gratin. Y déposer une couche d'aubergines au fond. Recouvrir de la sauce puis finir par les tranches d'aubergines. Saupoudrer de fromage et faire cuire 30 à 40 minutes à 180° (baisser à 160° en cours de cuisson, s'il le faut).

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    Remarques :

    • La moussaka se déguste indifféremment chaude, tiède ou froide.
    • Prise d'une subite envie d'éducation du goût de mon fils, je propos la version "tout-petits" de la recette.

    Version imprimable : MOUSSAKA1.doc

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