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  • Rendez-vous manqué (K. MOSSE)

    Imprimer Catégories : Ma Bibliothèque... verte !

    Il y a parfois des rencontres qui n'ont pas lieu.

    Labyrinthe

    Même si tout laissait présager que cela marcherait :

    "Juillet 1209 : dans la cité de Carcassonne, Alaïs, dix-sept ans, reçoit de son père un manuscrit censé renfermer le secret du Graal. Bien qu'elle n'en comprenne ni les symboles ni les mots, elle sait que son destin est d'en assurer la protection et de préserver le secret du labyrinthe, né dans les sables de l'ancienne Égypte. Juillet 2005 : lors de fouilles dans des grottes, aux environs de Carcassonne, Alice Tanner trébuche sur deux squelettes et découvre, gravé dans la roche, un langage ancien, qu'elle croit pouvoir déchiffrer.
    Elle finit par comprendre, mais trop tard, qu'elle vient de déclencher une succession d'événements terrifiants : désormais, son destin est lié à celui que connurent les Cathares, huit siècles auparavant... Traduit dans trente-six pays, Labyrinthe vient d'être récompensé aux British Book Awards."

    Sauf que le livre m'est tombé des mains à la page quatre-vingts. Trop long, trop lent, trop caricatural. Une histoire de plus de Templier et autre Graal. Je laisse mon tour pour cette fois-ci.

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  • Gressins pour l'apéro... et Gontran toujours...

    Imprimer Catégories : Apéritif

    Ah, décidément, on ne se lasse pas d'une équipe qui gagne... même si cette équipe n'est composée que d'une personne, à savoir l'éternel Gontran CHERRIER. Car oui, c'est encore dans son livre Gontran fait son pain que j'ai extrait cette recette de gressins. Le résultat ? un bonheur pour l'apéritif, à déguster nature ou trempé dans un caviar d'aubergine par exemple. Voici donc les :

    GRESSINS DE L'APERO

    Pour 5-6 personnes, il faut :

    • une cuillère à café de levure sèche
    • 12 cl d'eau
    • 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • 250 g de farine
    • une cuillère à café de sel
    • pour la garniture : des herbes de Provence, des olives coupées en morceaux, des graines de pavot, de sésame...

    Délayer la levure dans l'eau et ajouter l'huile d'olive. Verser dans la MAP, puis ajouter la farine et le sel.

    Lancer la machine pour un programme "pâte seule" (1h30).

    Préchauffer le four à 210°.

    Diviser la pâte en autant de "parfums" que vous vouklez et pétrissez rapidement avec ces ingrédients.

    Sur un plan de travail, étaler la pâte avec un rouleau à pâtisserie pour obtenir une épaisseur de 0,5 cm. Couper des lanières d'environ 0,5 cm et les poser sur la plaque du four. Saupoudrer éventuellement encore de graines en humidifiant alors légèrement la surface des gressins.

    Faire cuire dix minutes.

    gressins

    Remarques :

    • Pour "l'aromatisation", c'est affaire de choix : j'ai ajouté quant à moi des olives noires, des herbes de Provence, du pavot et du sésame, mais vous pouvez tout oser !
    • Veiller à ne pas les faire trop cuire : ils sont bons moelleux !

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  • De la vie des légumes (C. PETITJEAN-CERF)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    Lunaire. C'est l'adjectif que j'emploierai pour qualifier le roman de Cypora PETITJEAN-CERF :

    Le_corps_de_Liane

    Le samedi 31 août 1985, la deuxième chaîne suspendit la diffusion de Dallas.

    Liane et Roselyne arpentaient les allées de Sephora comme deux âmes en peine.

    - Tu te rends compte qu'on verra plus Pamela ? répétait Liane à n'en plus finir. Elle attrapa un rouge à lèvres Chanel, dévissa le tube, se passa le bâton sur le dos de la main. Le bâton forma un trait coloré et gras. Liane éloigna sa main pour observer le résultat. La dernière fois que Pamela était apparue à l'écran, elle venait de se faire faire une permanente et elle s'était mise à travailler.

    Liane et Roselyne n'avaient pas bien saisi en quoi consistait l'activité professionnelle de Pamela. Elle travaillait dans un bureau, mais il était sans cesse question d'une boutique. C'était confus. Une certitude, cependant : Bobby ne prenait pas au sérieux le nouveau métier de sa femme et Pamela souffrait de ce manque de reconnaissance. Pamela Ewing était victime de l'incompréhension masculine et ni Liane ni Roselyne ne pouvaient lui venir en aide.
    La série s'arrêtait pour le moment. La série s'arrêtait et il n'y avait rien à faire.

    Longtemps, je n'ai pas su trop quoi en penser. Il m'apparaissait comme un joyeux fourre-tout, un peu foutraque, un peu désordonné, et je ne m'y retrouvais pas. Ces personnages nonchalants, qui subissaient leur destin, toutes ces femmes, cette fascination pour Dallas, tout cela me laissait assez indifférente.

    Et puis, petit à petit, je me suis laissée gagner par l'ambiance. Et j'ai notamment beaucoup aimé le personnage de la grand-mère, qui se dessine peu à peu à travers le livre, d'abord brave paysanne du fin fond de sa Bretagne, un peu bécasse, un peu naïve, que l'on va découvrir au fil des pages, jusqu'à un final absolument magnifique.

    En attendant, voici un extrait du début du livre, évoquant Huguette, la fameuse grand-mère justement...

    De la vie des légumes

    A tous les repas, Huguette servait des légumes bouillis, sans viande. Parce que dans la viande se tortillaient des milliers de bactéries alors qu'avec les légumes, au moins, on était sûr. Liane avait du mal à avaler les légumes de sa grand-mère. Ils étaient fades et tièdes. Ils blanchissaient à la cuisson et prenaient des allures de cadavres. A chaque bouchée, Liane avait des hauts-le-coeur.

    "Tu ne manges pas beaucoup, ma fille, finit par remarquer Huguette.

    - Tes légumes, on dirait qu'ils sont morts", gémit Liane.

    Morts ? Huguette se creusa la tête après le dîner. Est-ce que les poireaux décédaient quand on les arrachaient de terre ? Est-ce que c'était possible, ça ? Il fallait reconnaître que les légumes oubliés dans le frigo finissaient par pourrir. Comme des bêtes. Mais est-ce qu'ils étaient morts pour autant ?

    Huguette médita une demi-heure devant le réfrigérateur.

    Cypora PETITJEAN-CERFPETITJEAN-CERF, Le Corps de Liane, 2007.

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  • Index des recettes de poisson et fruits de mer

    Imprimer Catégories : Index

    Voici toutes les recettes, classées par ordre alphabétique :

     

    B

    C

    D

    E

    F

    G

     

    L

     

    P

    Q

     

    R

    S

    T

    V

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  • Pêches rôties à la lavande

    Imprimer Catégories : Desserts

    Nous voulions un jardin qui fleure bon le Sud. C'est ainsi que nous y avons planté des lavandes en quantités (une vingtaine de pieds, je crois...). Un vrai bonheur lorsque la floraison explose ! J'adore passer ma main entre les tiges, presque machinalement, chaque fois que je passe pour sentir ce parfum subtil, à la fois rauque et délicat.

    J'ai donc chercher des manières d'accomoder cette lavande, autrement que dans de petits sachets (même si c'est évidemment prévu...) et j'ai déniché ce petit livre :

    Rem_des_et_recettes___la_lavande

    "Symbole de la Provence, la lavande séduit autant par son parfum puissant et son pouvoir calmant que par sa beauté ornementale. Découvrez 50 remèdes et recettes à base de lavande : un alcool à la lavande, un masque désincrustant à la lavande, des sels de bain à la lavande, une mousse de fleurs de lavande, du thé à la rose et à la lavande, des pêches rôties à la lavande... "

    Plein de bonnes idées, à la fois élémentaires et d'une simplicité biblique, j'y ai notamment trouvé cette recette de pêche à la lavande. Il faut dire que pour moi, la lavande en condiment, cela m'avait laissé de mauvais souvenirs. j'avais une fois mangé dans un restaurant une crème brûlée à la lavande, et je n'avais pas du tout apprécié l'amertume que cela m'avait laissé en bouche. J'étais donc très prudente pour cet essai.

    Et bien j'avais tort ! Car non contente d'être facile à faire, rapide et pouvant se préparer à l'avance, cette recette s'est révélée délicieuse ! Voici donc les :

    PÊCHES RÔTIES A LA LAVANDE

    Pour 6, il faut :

    • 6 pêches jaunes
    • 50 g de beurre
    • un citron
    • 100 g de sucre en poudre
    • 2 branchettes de lavande fraîche
    • 6 feuilles de basilic fraîches

    Préchauffer le four à 210°.

    Peler les pêches et les disposer dans un plat allant au four.

    Dans une casserole, faire fondre le beurre, ajouter le jus du citron, le sucre, la lavande, les feuilles de basilic et 10 cl d'eau. porter à ébullition quelques instants.

    Badigeonner les fruits de ce sirop à l'aide d'un pinceau et verser le reste dans le plat. Enfourner pour vingt minutes en arrosant régulièrement les pêches avec le sirop.

    Servir tiède ou froid.

    p_ches_roties_lavande

    Remarques :

    • J'ai utilisé du sucre roux, plus parfumé
    • Les parfums délicats de la lavande et du basilic, associés à la douceur de pêche, c'est exquis !
    • On peut même y ajouter une boule de glace à la vanille...

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  • Carnets de voyage : Irlande

    Imprimer Catégories : Voyages

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    Lough Kylemore - Connemara

    "Attends, tu ne vas pas ramener ça ???

    - Et pourquoi pas ? Toi, tu ramènes bien des cailloux !"

    Chacun ses manies. moi, quand je voyage, c'est aller me balader dans les supermarchés locaux. J'adore voir ce qu'on y trouve et découvrir ainsi comment vivent les gens. De surcroît, quand il s'agit d'un pays anglo-saxon, c'est le paradis pour trouver des trucs introuvables en France d'une part, et prodigieusement utiles d'autre part, si bien qu'on se demande pourquoi personne n'importe ça chez nous.

    Ainsi en Irlande, j'ai pu racheter :

    • des sacs à sandwiches, un truc génial, format carré, qui permet de transporter ses sandwiches, au boulot ou en pique-nique. Pourquoi on n'a pas ça, nous ?
    • des moules et feuilles en silicone de toutes les formes à quatre euros en moyenne. Pourquoi c'est hors de prix chez nous, ça ?
    • une boîte à repas fantastique, avec trois compartiments plus un petit amovible pour la sauce de salade et des couverts qui se rangent en s'incrustant dans le couvercle.
    • un ensemble à pocher les oeufs au micro-onde, tellement plus rapide que la bonne vieille technique de l'ébullition

    Bref, je suis rentrée les valises pleines de ces choses-là. Et aussi des images plein la tête.

    De plages ensoleillées.

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    Ballydowan Cove

    Avec des vagues, parfois...

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    La même

    De petites églises perdues au milieu de nulle part :

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    St Dubham's Church

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    Ardmore

    De petits ports charmants...

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    Passage East

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    Ballyhack

    De phares au bout du bout du monde...

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    Hook Head

    De fortifications avec vue sur la mer :

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    Duncannon Castle

    J'ai vu la péninsule de Dingle...

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    Arrivée à Dingle

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    Slea Head

    Et puis le Connemara :

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    Lough Ahalia

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    Ballyconnely

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    Lough Kylemore

    Et je précise que mon mari a effectivement ramené des cailloux, comme il le fait à chacun de nos voyages... Et quand je dis cailloux, je ne pense pas "petite chose que l'on met au fond de sa poche", non, il s'agit de blocs d'une bonne vingtaine de kilos environ ! Nous n'avons évité les pierres maliennes que parce qu'elles étaient rares et surtout, parce que nous rentrions en avion !

    Et pour ceux qui voudraient découvrir une Irlande "de l'intérieur", je ne peux que conseiller la passionnante autobiographie de la journaliste et écrivain Nuala O'Faolain, parue en 2005 :

    J'étais l'Irlandaise type : une pas grand-chose, issue d'une longue lignée de pas grand-chose, de ceux qui ne laissent pas de traces. Dans un pays catholique conservateur qui avait peur de la sexualité et qui m'interdisait même d'avoir des informations sur mon corps, je pouvais m'attendre - en tant que fille, en tant que femme - à rencontrer des difficultés dans l'existence. Mais au moins - c'est ce qu'on disait alors - je n'aurais pas la lourde tâche de gagner ma vie. Un homme finirait bien par m'épouser et par me garder. Mais les gens typiques n'existent pas.

    Nuala O'Faolain (1940-2008)

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