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  • Si vous passez par la région lyonnaise...

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

    ... les 7, 8 et 9 Novembre 2008, ne manquez pas de vous arrêter là :

    Salon.JPG

    Le Salon du Livre "Petite Edition - Jeune Illustration" est de retour, et cette année , c'est l'Italie qui est à l'honneur...

    Tous les renseignement sont ici. Comme d'habitude, il y aura des auteurs, des illustrateurs, des éditeurs, plein de livres et surtout, beaucoup d'ateliers : sérigraphie, typographie, création de livre, et plein d'autres encore !

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  • Clafoutis de pommes au lait ribot

    Imprimer Catégories : Desserts

    Je l'avais déjà dit auparavant : on ne se lasse pas d'un moelleux aux pommes. Sauf que, si je vous ressers une recette antérieure, je l'ai... comment dire... modernisée ! Actualisée. Mise au goût du jour. Ribotisée !

    Vous auriez dû voir les têtes à la maison lorsque j'ai lâché le mot : "Tu as mis quoi ???" Du lait ribot. Et j'ai pris mon ton le plus docte pour expliquer les choses : le lait ribot, c'est un lait fermenté qui contient des vitamines, des oligoéléments et des protéines. Son nom nous arrive de Bretagne, où "ribot" signifie "baratte". A l'origine, c'était donc le babeurre, ce liquide maigre que l'on obtenait pendant le battage du beurre. Mais ce n'est pas gras du tout ! A peine trente-cinq calories aux cent grammes contre soixante-trois pour le lait entier et quarante-six pour le demi-écrémé. On le trouve décliné dans le monde sous plein de formes : buttermilk chez les Anglo-Saxons, iben au Maghreb ou encore képhir dans le Caucase. J'achète le mien au rayon bio de mon hyper et c'est un bonheur ! Une révélation ! j'en mets partout : dans une brioche en lieu et place du beurre, dans un pain de mie, à la place du lait, ou encore dans ma blanquette de veau, en remplacement de la crème ! Ma fille l'a même testé pour son fameux gâteau au yaourt ! Et à chaque fois, ça marche, c'est délicieux, et en plus, ça allège ! Voici donc le :

    CLAFOUTIS DE POMMES AU LAIT RIBOT

    Pour 4-6 personnes, il faut :

    • 125 g de farine
    • 100 g de sucre
    • 30 cl de lait ribot
    • 2 oeufs
    • une pincée de sel
    • une demi-cuillère à café de levure
    • 4 pommes

    Préchauffer le four à 180° (th 6). Laver les pommes.

    Verser la farine, la levure, le sel et le sucre dans un saladier. Ajouter les oeufs entiers et mélanger. Incorporer le lait ribot.

    Eplucher les pommes et les couper en fines lamelles. Les mêler à la pâte.

    Verser dans le moule et faire cuire vingt-cinq minutes. Servir tiède ou froid.

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    Remarques :

    • Au début, c'est un peu inquiétant, la pâte paraît très crémeuse. Et puis ça passe.
    • N'hésitez pas à "charger" en pommes, c'est encore meilleur !
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  • La cabane à pizza, c'est ici !

    Imprimer Catégories : Ailleurs

    On m'avait dit : "Tu verras, c'est aux Etats-Unis qu'on mange les meilleures pizzas !" - J'entends déjà les puristes vrombir et prêts à se lancer à l'assaut... Alors je tempère : les meilleures, peut-être pas, mais les plus riches, les plus moelleuses, les plus... grasses, allons-y, lâchons le mot, c'est sûr ! J'ai adoré. Bon, évidemment, pas tous les jours... quoique... je me souviens d'une fin de séjour new yorkaise où, raides fauchées, on se "contentait" d'une pizza tous les soirs (n'est-ce pas, Anne ?)...

    Toujours est-il que si j'aime l'incomparable pizza italienne, fine et presque croustillante, je garde toujours une place dans mon coeur - et dans mon estomac  - pour les pizzas épaisses. Jusqu'à quelques mois, j'avais la chance d'avoir une hutte à pizzas non loin de chez moi. Le trajet en voiture de la cabane à la maison était toujours très douloureux, les cartons dégageant une ensorcelante odeur, et les lendemains aussi (la voiture ayant gardé l'odeur...). Mais il faut employer le passé : la boutique a été remplacée désormais par les poulets frits du Kentucky - berk ! C'est pourquoi, lorsque Gracianne est arrivée l'autre jour, avec sa recette de pâte pan, je n'ai pas attendu très longtemps pour la reproduire... L'original, c'est ici, et voici donc, après quelques menues modifications, la :

    PIZZA DE LA CABANE

    Pâte (pour 2 pizza)

    • 330g de farine T65
    • 7g de levure déshydratée
    • ½ cc de sel
    • 210 ml de lait entier
    • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
    • 2 cuillères à café de sucre


    Sauce tomate

    • un petit oignon émincé
    • 2 gousses d’ail
    • de l'origan
    • une pincée de sel
    • 500g de tomates
    • huile d'olive
    • une pincée de sucre

    Garniture :

    • Du jambon cru
    • Du jambon cuit
    • De la mozzarelle

    Dans la MAP, verser le lait, le sel et l'huile, puis ajouter la farine, la levure et le sucre. Mettre en marche, programme pâte seule.

    A l'issue du programme, sortir la pâte et la diviser en deux pâtons que vous ferez lever sous un sac plastique ouvert pendant une demi-heure...

    ... le temps de préparer la sauce : laver, peler et épipiner les tomates avant de les couper en morceaux. Faire revenir l'oignon émincé dans un peu d'huile d'olive puis ajouter les tomates, l'ail, saler et poivrer, sucrer légèrement, saupoudrer d'herbes et laisser mijoter doucement une demi-heure.

    Préchauffer le four à 200°. Huiler deux moules à manqués et y étaler la pâte à la main. Recouvrir de sauce puis de jambon coupé en morceaux. Couper la mozzarelle en rondelles et la déposer sur les pizzas. Enfourner pour une vingtaine de minutes.

    pizza pan.jpg

     

    Remarques :

    • huiler les moules avec les mains, comme ça les pâtons profiteront de l'huile d'olive lorsque vous les étalerez - qui a dit gras ?
    • la remarque que je ne sais pas comment prendre : réchauffée (pour ce qu'il en restait) le lendemain, on m'a dit : "Là, ça a encore plus le goût de Pizza Hut !"
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  • Méchoui à Hastings (A. GOETZ)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    C'est un petit bouquin pétillant comme une bulle de champagne. Léger, drôle, superficiel, érudit pourtant, très vite lu - et sans doute très vite oublié... - mais avec lequel on passe un très bon moment.

    Intrigue à l'anglaise.jpg

     

    "Trois mètres de toile manquent à la fameuse tapisserie de Bayeux, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Que représentaient-ils ? Les historiens se perdent en conjectures. Une jeune conservatrice du patrimoine, Pénélope Breuil, s'ennuie au musée de Bayeux, jusqu'au jour où la directrice du musée, dont elle est l'adjointe, est victime d'une tentative de meurtre ! Entre-temps, des fragments de tapisserie ont été mis aux enchères à Drouot. Pénélope, chargée par le directeur du Louvre de mener discrètement une enquête, va jouer les détectives et reconstituer l'histoire millénaire de la tapisserie, de 1066 à la mort tragique de Lady Diana sous le pont de l'Alma..."

    Tout est dit et on se laisse embarquer avec bonheur sur les traces de cette jolie Pénélope, qui a dû laisser à Paris son amoureux dandy, Wandrille, afin de prendre son premier poste EN PROVINCE - drame absolu pour cette "native de Villefranche-de-Rouergue [...] devenue une vraie caricature de petite parisienne imbuvable". Heureusement, la pauvrette va découvrir que la Normandie a du bon et que la vie pétille à Bayeux et environ...

    On y retrouve l'esprit de Maurice LEBLANC, ce goût pour les intrigues historico-politico-policières, pour les personnages à la fois superficiels et profonds, perspicaces tout en restant légers, et j'avoue que cette Pénélope, flanquée de son Wandrille, m'a tout à fait charmée. J'attends la suite de ses aventures, car à lire la fin du roman, j'imagine qu'Adrien GOETZ a bien l'intention de lui en donner.

    L'extrait qui suit vous donne une assez bonne vision de l'ensemble du roman : tous les ingrédients que j'ai mentionnés y sont. Il y a l'érudition, dans le commentaire de la fameuse tapisserie de Bayeux, l'humour, dans les interventions de Wandrille, et le mystère... Voici donc :

    BARBECUE A HASTINGS

    " L'histoire est un mensonge raconté par les vainqueurs. La seule vraie preuve du parjure d''Harold, c'est finalement cette toile brodée pour servir la gloire de Guillaume le Bâtard. D'ailleurs il n'est jamais qualifié de traître ni de félon dans les inscriptions latines qui figurent au-dessus de chaque scène.

    - Troisième acte ?

    - C'est la justice. La punition du crime et du vice.

    - Spectacle rare, on comprend qu'on en ait fait toute une banderole.

    - Ici Guillaume tient conseil, et tu noteras le rôle capital que joue son demi-frère Odon, évêque de Bayeux, né du mariage de la belle Arlette de Falaise, mère de Guillaume, avec Herluin de Conteville. C'est lui, bien reconnaissable à sa tonsure. Odon semble mener le troisième acte, et c'est peut-être lui qui a écrit le scénario de la Tapisserie. Guillaume fait construire une flotte, scène assez amusante, qui comble tous les historiens de la vie quotidienne."

    Pénélope et Wandrille sont plongés dans la contemplation de la scène du festin.

    "Sublime ! La première représentation au monde d'un méchoui avec brochettes ! Tu ne crois pas que la Tapisserie aurait été inventée après les premiers contacts diplomatiques avec le Maroc, une petite fantaisie de style colonial du XIX° ? Et cette marmite qui cuit, si ça se trouve c'était du couscous. Regarde celui qui sort ses petits pâtés du four et les dispose sur un plat avec une sorte de pince, c'est inimaginable. Il y a même un couteau sur la table. Je ne savais pas que la Tapisserie de Bayeux donnait des recettes de cuisine.

    - Ce n'est pas si absurde de l'avoir transformé en torchons dans la boutique de souvenirs dela cathédrale. Il  nous reste à voir les scènes les plus connues, la charge des cavaliers, en cinémascope, contre les troupes d'Hastings. La Tapisserie s'anime.

    - Ca se termine en queue de poisson. Harold reçoit une flèche dans l'oeil, on ramasse les morts, on les déshabille... Et puis plus rien... Une déchirure dans la toile.

    Adrien GOETZ, Intrigue à l'anglaise, 2007.

    Et comme j'imagine que tout le monde n'a pas en tête cette fameuse Tapisserie (les cours de cinquième sont loin...), j'ai déniché une petite pépite : la mise en animation de ladite tapisserie.

     

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  • Lamelles d'encornet toutes justes grillées

    Imprimer Catégories : Poissons

    Je concède éprouver une féroce passion pour l'encornet. Ou la seiche. Ou le calamar. Ou les supions. Même mes cours de Sciences naturelles de Cinquième, à l'époque on ne parlait ni de biologie, ni de SVT (Sciences et vie de la terre), n'auront pas réussi à me dégoûter. Et pourtant... j'ai souvenance d'un film super 8 sur la seiche, où on la voyait s'ébattre dans les fonds marins, balançant joyeusement de gros jets d'encre et agitant mollement ses longs tentacules ventousés, sous les exclamations dégoûtées de mes camarades; Et je me souviens m'être dit à ce moment-là : "Quoi, c'est ça qu'on met dans la paëlla ?" Ce qui ne m'a pas empêché, à la paëlla suivante, de me battre avec mes frères pour obtenir le maximum de calamars...

    J'aime donc ce mollusque céphalopode. De toutes les manières. Mais je ne suis pas mécontente de cette recette toute simple, toute rapide, et absolument délicieuse. En plus, saviez-vous qu'avec ses quatre-vingt cinq calories aux cent grammes, sa richesse en protéine et sa faible teneur en graisse saturée, non seulement c'est bon, mais ça l'est aussi pour ma ligne ! Alors pourquoi se priver ? Voici donc les :

    LAMELLES D'ENCORNET TOUT JUSTE GRILLEES

    Pour 4, il faut :

    • 600 g d'encornets (ou calamar, seiche, etc...)
    • une cuillère à soupe d'huile d'olive
    • un gros oignon (ou 2 petits)
    • une gousse d'ail
    • du persil ciselé
    • un peu de piment d'Espelette
    • sel et poivre

    Trancher les encornets en lamelles d'un demi-centimètre environ.

    Peler l'oignon et le découper en petits dés.

    Dans une poêle, verser l'huile d'olive et y faire revenir quelques minutes l'ail et les oignons afin qu'ils dorent. Ajouter les lamelles d'encornet et cuire à feu moyen sans cesser de remuer. Saler et poivrer.

    Au moment de servir (avec du riz blanc c'est parfait), saupoudrer d'une pincée de piment d'Espelette et répartir le persil ciselé.

     

    Calamars grillés.jpg

     

    Remarques :

    • J'ai réalisé la recette avec des oignons rouges, qui sont restés croquants : un délice
    • La cuisson se faisant très rapidement, rester toujours à côté afin de remuer sans cesse et de permettre aux encornets de dorer sans brûler.
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