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Ailleurs - Page 2

  • Poulet esprit tajine

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    Un simple coup d'oeil à l'index de mes recettes vous convaincra aisément de la chose : ma cuisine est sous influence méditerranéenne... Tomate, ail, huile d'olive pour ne citer que ceux qui viennent d'abord sont au premier plan. Méditerranéenne donc, mais plutôt du nord du bassin méditerranéen. Ce n'est que récemment que je me suis tournée vers la cuisine de "l'autre côté" : couscous, tajine...

    J'y ai découvert de nouvelles épices, de nouvelles sources de curiosité, de nouvelles saveurs. C'est ainsi que je vous propose aujourd'hui une recette bricolée vite fait, facile comme tout et surtout, absolument délicieuse, notamment par grande chaleur, le dernier intérêt étant enfin de pouvoir se décliner aussi facilement pour 2 que pour 10 ! Voici donc mon :

    POULET ESPRIT TAJINE

    Pour 3, il faut :

    • 2 cuisses de poulet entières
    • une cuillère à soupe d'amande en poudrepoulet_002
    • une cuillère à café de miel
    • 2 courgettes
    • 2 cuillères à soupe de Raz El Hanout
    • une cuillère à café de zeste de citron
    • un gros oignon
    • quelques olives noires
    • un peu d'huile d'olive

    Laver les cuisses de poulet, les saler et poivrer, et les faire dorer dans une cocotte. Ajouter les oignons tranchés en fines rondelles et saupoudrer de Raz El Hanout. Bien mélanger afin que les épices enrobent les morceaux.

    Ajouter un verre d'eau et demi, le zeste de citron, la poudre d'amande, les olives et le miel. Couvrir et laisser mijoter pendant une bonne trentaine de minutes.

    Peler les courgettes et les trancher en rondelles épaisses (un bon centimètre). Les ajouter dans la cocotte et remettre à mijoter pendant une trentaine de minutes encore. Garder au chaud.

    Servir avec une semoule-minute.

    poulet_001

    Remarques :

    • On peut remplacer les olives par une bonne cuillère de tapenade
    • Des graines de sésame peuvent être ajoutées lorsqu'on fait dorer le poulet

    Poulet_esprit_tajine

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  • Pizzas-portions pour (demi) flemmard(e)s

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    Avez-vous remarqué ? Cuisiner repose l'esprit. Devoir se concentrer sur des gestes, des proportions, des temps, permet de s'évader d'un quotidien parfois pesant.

    C'est partant de ce postulat que je proposai hier en fin d'après-midi de faire des pizzas. J'ai empli la MAP de tous les ingrédients nécessaires et je l'ai laissé bosser une heure trente.

    Quand elle m'a rappelé à l'ordre, j'ai sorti mon matériel d'étalage. Et là, je me suis dit : "Et si j'en faisais des petites, histoire de changer ?" Me voilà donc partie avec mon bol de petit déjeuner devenu emporte-pièce à tailler dans la pâte. J'en ai tiré 14 rondelles, ce qui me parut correct pour 6 personnes et demi.

    Mais, vous entends-je déjà vous exclamer, où est la flemmardise là-dedans ? Tu pétris, tu étales, tu... bosses, quoi ! C'est vrai. Je dirais même que je me défoule à malaxer cette boule de pâte...

    Où est la flemmardise, donc ? Mais dans les ingrédients ! Attention, soyons bien d'accord : il est PARFAITEMENT possible de TOUT faire, sauce, légumes, etc... Mais il est aussi parfaitement possible de tout LAISSER faire. En fait, c'est Gracianne qui m'a donné l'idée ; elle expliquait dans un de ses billets que la sauce Buitoni qu'elle utilisait, eh bien,  "cette sauce en boîte c'est la meilleure que [elle a] trouvée jusque là, moins liquide que la sauce faite maison, sans conservateurs". Damned, me suis-je dit, cette sauce-là, je la connais ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ?

    pizza_portions_002C'est donc décidée à utiliser la sauce Buitoni que je suis partie acheter pour avoir de de quoi garnir ces pizzas. Là, drame : ma supérette de quartier n'en avait plus ! J'ai dû me rabattre sur deux pots de Barilla, une tomate-basilic et une tomate-olives, achat que je n'ai absolument pas regretté : elles sont FA-BU-LEU-SES ! Un goût génial, plein de morceaux, pas trop liquides, parfaites !

    J'ai ensuite extirpé du congélateur les poivrons marinés à l'huile d'olive de Picard, sorti les champignons à l'huile d'olive vendus par mon boucher, et c'est ainsi que j'ai préparé ces :

    PIZZAS-PORTIONS POUR (DEMI) FLEMMARDS

    Pour 6 personnes (environ), il faut :

    Pour la pâte :

    • 500 g de farine
    • une cuillère à soupe de levain en poudre
    • 300 g d'eau
    • 1 cuillère à soupe de sel
    • 2 cuillères à soupe d'huile d'olivepizza_portions_003

    Et hop, tout ça dans la MAP (ordre : eau, sel, huile d'olive, farine, levain) pour une heure trente.

    Après, on étale, on cercle, et on dépose sur les tôles.

    Pour la garniture :

    • 2 boîtes de sauce Barilla
    • 1 paquet de poivrons grillés à l'huile (antipasti Picard)
    • quelques champignons à l'huile d'olive (marque oubliée !)
    • 4 tranches de jambon cuit
    • 4 tranches de jambon cru
    • des anchois
    • une grosse boule de mozzarella

    pizza_portions_006

    Etaler sur chaque rond de pâte une cuillère à soupe de sauce tomate-olive, puis de sauce tomate-basilic.

    Arranger (artistiquement si possible, équitablement surtout) les lanières de jambon, cuit sur la moitié des pizzas, cru sur l'autre.

    Déposer un ou deux poivrons marinés, un ou deux champignons et, ça et là, un ou deux anchois.

    Finir par la rondelle de mozzarella.

    Enfourner à four très chaud pendant un bon quart d'heure (regarder couler la mozzarella) avant de servir.

    pizza_portions_0091

    Déguster sans attendre. Et s'attendre à des remarques du type : "il n'y a que ça ? la prochaine fois, fais-en une vingtaine !"

    Version imprimable : PIZZAS.doc

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  • Emincé de canard aux petits légumes

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    Lendemain de réveillon. Pas la grande forme... Oh, rien de grave non plus, pas de gueule de bois (j'ai su m'arrêter à temps), pas de trop-plein (là encore, je fus prudente), mais un vague sentiment de lassitude ou, plutôt, de langueur. J'ai faim, oui, mais de quelque chose de léger quoique roboratif.

    Heureusement, mon frigo recèle de quelques merveilles parfaites en lendemain de fêtes. Un magret de canard (ça sert toujours, le magret, et puis ça fait bonne impression), des légumes "spécial Wok" à la thaï de chez Findus, ben voilà, c'est bon ! Voici de quoi improviser un :

    EMINCE DE CANARD AUX PETITS LEGUMES THAÏ

    Pour 3 personnes :

    • un magret de canard
    • 500g de légumes "Wok thaï" de Findus
    • une cuillère à café de graines de sésame
    • 2 cuillères à soupe d'huile de sésame
    • 2 cuillères à soupe de sauce Kikkoman
    • 2 cuillères à soupe de Mirin
    • Huile d'arachide

    Enlever la peau du magret et l'émincer en le coupant dans la largeur puis dans l'épaisseur afin d'obtenir des lamelles de viande.

    canard___01_01_06_001Préparer la marinade en mêlant l'huile de sésame, la sauce Kikkoman et le Mirin dans une assiette creuse. Y mettre la viande et remuer pour que les morceaux s'imprègnent bien des arômes. Saupoudrer de graines de sésame et recouvrir d'un film fraîcheur avant de laisser reposer au frigo une demi-heure au moins.

    Faire chauffer deux cuillères à soupe d'huile dans le wok et faire revenir rapidement les lamelles de magret. Les réserver au deux tiers de la cuisson sur la grille et faire cuire lescanard___01_01_06_003 légumes encore congelés en remuant régulièrement pendant 7-8 minutes.

    Remettre les magrets et arroser du reste de marinade. Laisser encore cuire une minute avant de servir.

    J'ai accompagné ce plat de riz cuit "à la thaï", c'est-à-dire recouvert de deux centimètres d'eau, dans une casserole avec couvercle. A l'ébullition, baisser le feu et laisser cuire 13 minutes.

    canard___01_01_06_006Et voilà ! Bon appétit et surtout BONNE ANNEE 2006.

    QU'ELLE SOIT GOURMANDE ET APPETISSANTE !

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  • Sushis sans soucis

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    Longtemps j’ai ignoré le sushi. Pire, je l’ai méprisé. J’avais eu une mauvaise expérience dans un restaurant de Portland (Oregon) et j’en avais gardé l’idée que dans la cuisine japonaise, seules les soupes tiraient leur épingle du jeu. Tragique méprise !

    C’est seulement quelques années plus tard que j’ai réellement découvert le sushi. Et là, ce fut, comme souvent dans les passions tardives, un éblouissement, un émerveillement, un bonheur, bref, une passion frénétique, extravagante et dévorante !

    Non contente d’aimer le sushi à la folie, j’entrepris de faire partager cette passion à ma famille. Et là, bien m’en prit : ils furent contaminés et devinrent illico des sushi-maniaques.

    Et là, aussi, commence notre drame. Les sushis, c’est horriblement bon mais horriblement cher aussi. Surtout quand on est sushi-maniaque !

    Ne nous restait que la solution de les faire nous même. Nous nous sommes lancés.

    ************SUSHIS SANS SOUCIS*************

    ***************************************************

    Entendons-nous bien : je n’ai aucun gène japonais, mon mari non plus ; je n’ai aucunement l’intention de faire un cours de sushi dans la meilleure tradition, au contraire, je vais juste proposer NOTRE recette, c’est-à-dire une version occidentalisée de la chose.

    On a d’abord investi dans un livre que je conseille à tous : SUSHI FACILES, chez Marabout. Un livre 9782501033404_g1qui donne les clés indispensables à la réussite de ces préparations le plus souvent à base de riz et de poisson cru. Après la présentation des ingrédients et du matériel de base, suivent les recettes les plus simples détaillées pas à pas par de nombreux schémas. Sushis roulés, fourrés ou en brochettes, tout y est. Côté « Civilisation », le livre s'achève par des conseils de présentation et de dégustation pour tout savoir sur l'art de la table et du thé ou le maniement des baguettes.

    Le plus compliqué, comme souvent avec la cuisine extrême-orientale, c’est de trouver les ingrédients : vinaigre de riz, mirin (un vin doux), wasabi (moutarde verte). Pour le dernier, il s’achète assez facilement en supermarché. Pour le reste, essayez les épiceries orientales…

    La question du riz : longtemps nous avons acheté du Blue Dragon, riz spécial sushis. Sauf qu’il a disparu des rayons de notre hyper. Je l’ai remplacé par du riz pour risotto (à grains ronds) qui convient parfaitement.

    Je crois que l’étape la plus délicate est la cuisson du riz : d’elle dépend la réussite de notre recette. Pour trois-quatre convives, je compte 450g de riz que je verse dans une casserole. Je recouvre de 75 cl d’eau froide, je couvre et je porte à ébullition. L’ébullition venue, je baisse de façon à ce que l’eau frissonne pendant 5 minutes. Enfin, je réduis à feu doux et laisse cuire 12 à 15 minutes, c’est à vous de voir : le riz ne doit pas accrocher, mais il doit cependant être cuit ! Laissez refroidir.

    Pendant ce temps, je verse dans une casserole 5 cuillères à soupe de vinaigre de riz, 1 cuillère à soupe de mirin, 3 cuillères à soupe de sucre et 2 de sel. Je fais chauffer à feu doux et remue jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Là, je retire du feu et laisse refroidir.

    Quand tout est froid, je verse le riz dans un grand saladier (la tradition le veut en bois, le mien est en métal), je l’arrose de sauce en le remuant délicatement. Puis je le laisse reposer un moment, recouvert d’un linge.

    Pour le poisson, dilemme : j’ai toujours la trouille de manger un poisson cru qui ne serait pas frais, donc pas bon. J’ai donc résolu l’affaire en achetant mes pavés de thon et saumon, puis en les congelant. J’en profite pour les trancher (enfin, ça, c’est mon mari qui le fait…) encore congelés, c’est plus facile et ça décongèle très vite.

    Quels poissons utiliser ? le saumon, le thon, la daurade, le mulet… On peut prendre des crevettes ou des gambas également… le livre parle même de calmar, mais j’avoue que là, je suis un peu plus réticente…

    Vient le moment du montage : il s’agit de former au creux de sa main une boulette de riz en la malaxant le moins possible, sinon elle perdra sa texture un peu gluante et, du coup, ne tiendra pas. En gros, il faut faire de petites quenelles ! (c’est mon côté lyonnais qui ressort)

    divers_0021On découvre ensuite des languettes d’algues nori (vendues en hyper, toujours chez Blue Dragon) et on monte : je pose la languette d’algue, le morceau de poisson, la quenelle de riz, j’enroule la languette et je retourne le tout pour le poser sur une assiette. Et c’est prêt !

    Nous, avec 450 g de riz, un pavé de saumon, un pavé de thon, on fait une cinquantaine de sushis. Autant dire qu’on a fini de se priver ! Désormais, on fait même la fine bouche « non, là, c’est bon, je les garde pour ce soir… »

    divers_003Dernière chose : sur les photos, il n’y a pas que des sushis, mais aussi des makis ; ce sont des rouleaux de riz farcis : le riz est dedans au lieu de dessous. Et c’est – évidemment – succulent : on peut y ajouter du concombre, de l’avocat, de la mayonnaise (makis californiens), des crevettes et surtout, n’oubliez pas le wasabi, c’est… divin !

    Alors, n’ayez plus peur du sushi : c’est sans souci !

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