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Blowing in the wind - Page 6

  • "Dans Banga y a de l'eau... "

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    Qui n'a pas eu la pêche en entendant un jour cet air ? Avec ce sens unique du rythme et des sonorités : Dans Banga y a de l'eau... et l'eau de dégringoler avec les mots. Ajoutez-y un "cartoon" en parfaite adéquation, vous comprendrez pourquoi  cette pub n'a pas pris une ride !


    1980 - banga
    envoyé par fifitou. -
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  • La cultissime salade "vestern"

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    Alors ça !Quand j'ai cherché à retrouver cette publicité, autant vous le dire tout de suite, c'était sans grand espoir. Parce qu'elle est passé très peu de temps, et qu'elle n'a guère marqué les esprits, sinon le mien et celui d'autres "malades" dans mon genre.

    Pourquoi cette "salade vestern" ? Parce que la danse du paysan sur sa table de cuisine est un moment culte ! Et puis c'est tout !

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  • A la rencontre de Thésée, Dionysos et Ariane

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    Je pars à la rencontre de ces héros : à bientôt !


    Sur le rivage de la Crète, Minos et ses courtisans attendaient déjà.  Le bateau à la voile noire aborda et les jeunes gens accompagnés de Thésée débarquèrent.  Le jeune prince se distinguait nettement par sa stature et sa fière démarche.  Minos ne manqua pas de le remarquer.

    Le héros regarda le roi droit dans les yeux et lui dit

    «Ne crois pas que je suis venu pour servir de repas au Minotaure.  Bien au contraire, je suis venu pour le tuer et délivrer mon pays de l'horrible tribut qu'il te paye. » Le roi eut un demi-sourire :

    « Si tu es aussi courageux en actes qu'en paroles, tu peux réussir.  Si tu tues la bête, je vous donnerai à tous la liberté et Athènes sera délivrée de son impôt.»

    Ariane, la fille du roi, qui se tenait auprès de lui, écouta cette conversation avec émerveillement.  Elle ne pouvait détacher son regard de ce beau jeune homme.  Son image demeura en elle lorsqu'il fut parti.  Elle se mit à le plaindre, sachant que sans son concours il n'échapperait pas à la mort.

    Son désir de sauver Thésée fut le plus fort.  La nuit venue, elle se leva en cachette, traversa le palais et se rendit à la prison où étaient enfermés les jeunes gens.  Ils dormaient tous d'un sommeil agité, sauf Thésée, qui était éveillé.  Ariane ouvrit le cadenas secret et l'appela doucement.  Le héros avait espéré une aide divine, et voici qu'elle venait sous la forme d'une ravissante jeune fille.

    «Je sais que tu veux tuer le Minotaure,» lui murmura-t-elle vivement, «mais tu auras du mal à le vaincre seul. je t'ai apporté un écheveau de fil.  Dès que tu seras entré dans le labyrinthe, attaches-en une extrémité à un pilier et défais-le tout au long du chemin.  Tu ne pourrais pas tuer le monstre avec une arme ordinaire voici un glaive magique.  Si tu es victorieux, tu pourras retrouver ta route grâce au fil que tu auras dévidé.»

    Thésée voulut remercier la princesse, mais Ariane avait déjà disparu dans l'obscurité de la nuit.  Si elle ne lui avait pas laissé l'écheveau et l'épée, il eût douté de sa présence et aurait cru avoir rêvé.

    Le lendemain matin les gardes ouvrirent les portes de la prison et emmenèrent les futures victimes au labyrinthe.  Les garçons baissaient la tête, les filles pleuraient.  Seul le héros marchait la tête haute, encourageant ses compagnons.  Il avait caché sous ses vêtements les présents d'Ariane.

    Ils pénétrèrent dans le sinistre ensemble de passages sinueux et de sombres cavernes.  Thésée ordonna à ses compatriotes de rester près de la sortie et quant à lui il partit à la recherche du Minotaure.  Obéissant aux consignes qui lui avaient été données, il attacha le fil au premier pilier et se mit à le dérouler au fur et à mesure qu'il avançait.  L'imposante construction de Dédale demeurait aussi silencieuse qu'un tombeau.  Le jeune homme se frayait un chemin dans les sentiers obscurs, tandis que des chauves-souris affolées lui cognaient la tête de leurs ailes.  Il traversa des pièces où les murs avaient craqué sous la chaleur du soleil, et pénétra dans des grottes sentant la pourriture et le moisi.  Tout était silencieux.  Seules quelques souris se hâtaient vers leur trou en se sauvant sur son passage, tandis qu’une araignée abandonnait la toile qu'elle tissait.  Thésée épongea la sueur de son front et s'engagea dans un long couloir.

    Les rayons de soleil l'éclairèrent un moment, lui permettant d'apercevoir des taches de sang séchées.  Soudain éclata un rugissement aussi fort que le tonnerre.  Le héros se saisit de son glaive magique et s'approcha de l'endroit d'où venait le bruit.  Le fracas s'amplifia, devint semblable au grondement de la mer démontée et au claquement de la foudre dans le ciel.  Les piliers du couloir se mirent à trembler comme si une tempête s'y était déchaînée.

    A un tournant, Thésée aperçut le Minotaure.  Il piétinait un amas d'os blanchis en secouant sa monstrueuse tête de taureau.  Son corps était celui d'un homme, mais gigantesque.  Des flammes vertes et jaunes s'échappaient de ses naseaux et il exhalait un souffle empoisonné.  Il tendit ses bras velus pour écraser le héros.  Mais celui-ci, d'un bond, se mit hors d'atteinte, obligeant l'ignoble créature à se retourner pesamment.  Alors Thésée prit son élan et enfonça son arme droit dans le cœur du Minotaure.

    La terre trembla tandis que le monstre tombait et s'enfonçait dans le sol.  L'écho de sa chute résonna dans tous les sentiers, les grottes et les couloirs.  Ceux qui avaient accompagné le jeune homme dans le labyrinthe furent saisis de panique en entendant ce fracas :

    «Le Minotaure a attaqué Thésée et l'a tué,» dirent-ils avec désespoir.  Et, accablés de chagrin, ils attendirent leur tour.

    Pendant ce temps, en suivant le fil d'Ariane, Thésée retrouvait son chemin.  Il rejoignit bientôt ses compagnons.  Tous voulurent l'embrasser et lui témoigner leur reconnaissance.  Soudain la princesse surgit devant eux comme si elle était sortie de terre.

    « Suivez-moi vite,» s'écria-t-elle, «mon père a découvert que je vous avais aidés.  Il est furieux et ne veut pas tenir sa promesse.  Avant qu'il ne lance ses gardes à notre poursuite, nous devons embarquer à bord de votre bateau.»

    Aussitôt ils se mirent tous à courir derrière Ariane, qui les fit sortir du labyrinthe par un chemin qu'elle seule connaissait et qui menait droit à la mer.  Avant que le roi Minos ait compris ce qui se passait, le bateau était si loin qu'il ne pouvait être question de le poursuivre.

    Ils naviguèrent sans escale jusqu'à l'île de Naxos où ils abordèrent pour se nourrir, chercher de l'eau potable et se reposer.  Ariane s'endormit et eut un songe : le dieu Dionysos lui apparaissait et lui ordonnait de ne plus quitter l'île, car il la voulait pour femme.  Ariane obéit à la volonté du dieu et lorsque les Athéniens s'embarquèrent, elle refusa de les suivre.  Thésée, craignant de mécontenter les dieux, laissa la princesse à Naxos.  Mais tous eurent de la peine de ne pas pouvoir ramener la belle jeune fille avec eux à Athènes et, absorbés par leur regret, oublièrent de hisser la voile blanche.

    Egée attendait avec impatience le retour du bateau, et le port était envahi par une foule agitée.  Enfin le bateau apparut au loin, et comme il se rapprochait les voiles en devinrent visibles.

    Dès que le roi eut aperçu la couleur de deuil, il se jeta dans la mer du haut d'un rocher, et les vagues engloutirent son corps.

    Le héros rendit les jeunes gens à leurs parents, mais lui venait de perdre son père.  Lorsque les vagues lui rendirent son corps, il lui fit des obsèques solennelles et institua en mémoire de ce jour une célébration qui rappellerait les événements joyeux et tristes de son expédition.

    Depuis ce jour, la mer où le roi trouva la mort s'appelle la mer Egée.

    Sources ici

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  • Pourquoi je vais m'abstenir de cuisiner dans les jours qui viennent...

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    En trois :

    mandoline.jpg

     

    Réponse : un morceau de doigt en moins et un peu de chômage en cuisine...

    Et gratte et gratte sur ta mandoline...

    PS : l'avantage, c'est que mon mari me beurre mes tartines, je ne peux même plus tenir un couteau !

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  • Remplissons les bibliothèques d'Haïti !

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    Babelio, c'est ce site qui permet de connecter nos bibliothèques. Plus égoïstement, ce sont ceux qui, ponctuellement, lancent des opérations Masse Critique qui offrent des livres aux blogueurs et blogueuses inscrits.

    Mais aujourd'hui, Babelio propose quelque chose de différent : non plus recevoir mais donner. En s'associant à l’O.N.G. Bibliothèques Sans Frontières (BSF) pour collecter des livres pour les bibliothèques de Haïti. Les filières du livre au Sud sont confrontées à de nombreux obstacles qui rendent difficile et coûteux l’accès aux livres pour la majeure partie des populations, c’est à ce problème que répond depuis plusieurs années BSF.

    BSF s’engage sur 3 ans pour un appui en profondeur à l’ensemble du réseau de lecture haïtien. Par la dotation en ouvrages de près de 200 bibliothèques et la formation à l’animation et à la conservation des collections, ce programme représente un investissement durable pour l’éducation et l’accès à l’information dans ce pays. Pour en savoir plus : le programme 200 bibliothèques pour tous en Haïti

    Vous pouvez les aider en  envoyant les livres que vous avez déjà lus. Babelio en fera une tour de livres que vous verrez grandir ici. Alors n'hésitez pas à cliquer sur le pavé dans la colonne de droite pour avoir toutes les informations nécessaires.

    Encore une bonne oeuvre, allez-vous dire ! Certes, mais nous avons la chance de vivre dans un pays où ni les livres ni les la nourriture ne font défaut. Alors il est parfois bon de se souvenir que cen'est pas le cas de tous...

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  • Contre les "postips"

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    Alors qu'elle était encore en maternelle, ma fille est un jour rentrée en nous demandant :

    "Vous savez comment on appelle ceux qui font du mal à la terre ?"

    Silence parental.

    "Des postips !"

    Devant notre silence interloqué, elle a alors enchaîné : "Ben, oui, comme dans la chanson :

    Je suis vert, vert, vert,
    Je suis vert de colère
    Contre ces pauv'typ's
    Qui bousillent la terre,
    Cette jolie terre
    Que nos pères, nos
    grands-pères
    Avaient su préserver
    Durant des millénaires.
    "

    C'est ainsi que nous avons découvert la chanson de Pierre PERRET...

    Alors contre tous les postips, regardons plutôt Home :

    Et puis on peut aussi revoir le film de Jean-Paul JAUD, Nos enfants nous accuseront :

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  • Science-fiction ?

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    Et dire qu'on pensait que c'était de la science-fiction...

    Là, je suis d'accord : "on est foutu, on mange trop" !

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  • Pour poursuivre dans la cuisine japonaise...

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    Plaisir des yeux...

    ... même si je ne pense pas qu'avec une telle cuisine, on soit "foutu, on mange trop" !

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  • Air du temps

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    Parce qu'il arrive petit à petit...

    Printemps.jpg

    Le temps a laissé son manteau

    De vent, de froidure et de pluie,

    Et s'est vêtu de broderie,

    De soleil luisant, clair et beau.


    Il n'y a bête ni oiseau

    Qu'en son jargon ne chante ou crie:

    « Le temps a laissé son manteau!

    De vent, de froidure et de pluie, »

    Rivière, fontaine et ruisseau

    Portent, en livrée jolie,

    Gouttes d'argent, d'orfèvrerie;

    Chacun s'habille de nouveau.


    Le temps a laissé son manteau

    De vent, de froidure et de pluie,

    Et s'est vêtu de broderie,

    De soleil luisant, clair et beau.

     

    Charles d'Orléans

    (1394 - 1465)

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