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Blowing in the wind - Page 8

  • Bientôt Noël, et si on pensait aux autres ?

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    Eh bien, Pénélope, elle, y a pensé pour nous et elle a imaginé ce site, Mon beau sapin : allez vite y faire un tour, elle vous explique TOUT ! Parce que non contente d'être TRES drôle, elle est aussi TRES pleine de bonnes idées...

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  • Un boucher dans mon ordi ?

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    Que les choses soient claires : je suis une inconditionnelle de mon boucher ! C'est un genre de tradition familiale. Chez moi, on a toujours acheté sa viande chez un boucher, un vrai, celui qui vous dit combien de temps cuire ce rôti, qui vous donne le petit truc qui va tout changer ou encore, tout simplement, vous propose des idées quand la pauvre ménagère que vous êtes sèche désespérément face à cette question cruciale : "Qu'est-ce je vais faire aujourd'hui ?"

    En même temps, je dois reconnaître que j'ai toujours eu de la chance avec mes bouchers : où que j'ai habité, j'ai toujours trouvé un professionnel digne de ce nom, qui m'a toujours proposé de la viande de qualité.

    Je peux comprendre que tout le monde n'ait pas cette chance. Que tout le monde n'ait pas toujours envie d'aller faire la queue une demi-heure un samedi matin parce que TOUT LE MONDE fait ses courses le samedi matin à la boucherie et qu'il vaut mieux être passé à la boulangerie avant, parce que ça permet de grignoter la moitié de la baguette... Que tout le monde n'ait pas de professionnel digne de ce nom à sa porte - ou, pour être plus juste - que tout le monde n'ait pas de temps pour rechercher ce professionnel digne de ce nom, car il existe forcément, c'est obligé, limite scientifique !

    Dans ce cas, j'ai une solution à vous proposer : www.iboucherie.fr. C'est quoi, ça, allez-vous grommeler ? Eh bien... comme son nom l'indique, il s'agir d'une boucherie traditionnelle, mais planquée dans l'ordinateur. Autrement dit un boucher en ligne ! Quelqu'un qui quatre fois par semaine achète sa viande à Rungis, la garde au frais, et qui la livre chez vous dans les vingt-quatre heures. Qui vous propose du boeuf Angus, du boeuf, charolais, de l'agneau, du veau, du porc ou de la volaille, et même de la charcuterie.

    Alors, plus d'excuses genre "oui, mais toi c'est facile, tu as un vrai boucher"... Le boucher, vous pouvez le trouver et il fait même la livraison de viande. Suffit de le chercher...
    Article sponsorisé

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  • Si vous passez par la région lyonnaise...

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    ... les 7, 8 et 9 Novembre 2008, ne manquez pas de vous arrêter là :

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    Le Salon du Livre "Petite Edition - Jeune Illustration" est de retour, et cette année , c'est l'Italie qui est à l'honneur...

    Tous les renseignement sont ici. Comme d'habitude, il y aura des auteurs, des illustrateurs, des éditeurs, plein de livres et surtout, beaucoup d'ateliers : sérigraphie, typographie, création de livre, et plein d'autres encore !

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  • Participez à la Semaine du goût : grand concours de recettes !

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    Comme chaque année depuis dix-neuf ans, la Semaine du Goût va se dérouler dans toute la France, du 13 au 19 Octobre 2008. Son objectif ? inciter le grand public à découvrir une palette de goûts et de saveurs aussi large que possible. Tout nous, quoi (je veux dire les blogs...). L'idée, c'est de profiter de ce moment pour échanger autour du goût, de la gourmandise et des professionnels qui le font.

    Cette année, le thème central est la construction du goût, son apprentissage par la cuisine, la découverte des saveurs, l'importance des sens dans la dégustation d'un plat, le cheminement personnel dans la construction du goût et les meilleurs façons de cuisiner les aliments bruts. Tout un programme...

    A cette occasion, un concours de recettes est organisé. Pour participer, c'est très simple, il n'y a même pas besoin d'avoir un blog ! Il suffit d'avoir une adresse mail et de l'imagination.  Puis vous allez ici ou encore et vous suivez les consignes. Il y a à gagner des week end et des repas gastronomiques... Vous avez jusqu'au 19 Octobre 2008. Bonne chance !

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  • Tag musical

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    Voilà donc le dernier défi de Clarabel ! Un tag musical ! Avec les règle suivantes :

    Les règles :

    • Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi
    • Faire une petite playlist avec les chansons
    • A la fin mettre "The Song" (une sixième chanson) celle que vous aimez d'amour, que jamais plus vous ne vivrez sans !
    • Tagguer 5 personnes de votre choix

    Le problème, c'est que versatile comme je suis, et éclectique aussi, ça a été très, très dur de choisir. Alors disons que cette liste est autant le reflet du moment que celle de mes éternels classiques...

    "Les Vendanges de l'amour", de Marie LAFORÊT :

    parce que c'est la chanson qui me donne la pêche, qui me fait sourire et donne envie de danser. J'aime beaucoup Marie LAFORÊT chanteuse, son espèce de folie baroque, et j'aurais pu en choisir plein d'autres aussi joyeuses, comme "La Cavale" ou encore "Ivan, Boris et moi". C'est très seventies, un peu baba, même si aujourd'hui on dirait bobo, mais j'adore ! Lalalalalalalalalalalala...

    "La Chanson des vieux amants", de BREL :

    parce qu'évidemment, c'est facile de citer BREL, qu'il y en a beaucoup d'autres, mais que celle-ci me parle vraiment. "Mon amour, mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour, de l'aube claire jusqu'à la fin du jour, je t'aime encore, tu sais, je t'aime". D'accord elle n'est pas d'un optimisme échevelé, mais j'aime cette conception du couple qui continue envers et contre tout, malgré les orages et les blessures de la vie. Et cinématographiquement, cela m'évoque le film de GRANIER-DEFERRE, avec Simone SIGNORET et Jean GABIN, Le Chat.

    "The River", de Bruce SPRINGSTEEN :

    Parce que c'est une merveille de mélancolie (l'harmonica y est pour beaucoup) sur le temps qui passe et la désillusion. "Now all them things that seemed so important, Well mister they vanished right into the air, Now I just act like I don't remember, Mary acts like she don't care"... Trop souvent Springsteen a été ramené à un "gueulard" (la faute à "Born inthe USA") alors qu'il n'est jamais meilleur que dans les ballades...

    "Variations sur Marilou", de Serge GAINSBOURG :

    Parce que c'est de la poésie et puis c'est tout. "Dans son regard absent et son iris absinthe".

    "All I want is you", de U2 :

    Parce que bien sûr, de U2, il n'y a rien à jeter mais que cette chanson-ci, c'est celle qui a accompagné mon entrée, lors de mon mariage et je vous garantie que la voix de Bono, dans une église, ça rend vraiment bien !)."But all the promises we make, From the cradle to the grave, When all I want is you"... Mais j'aurais pu mettre "One" également...

    Et la dernière en date :

    "Déranger les pierres", de Carla BRUNI :

    Parce qu'en dépit de tout ce qui s'est dit ou raconté, la chanson est sublime, qu'elle soit interprétée par Carla BRUNI ou Julien CLERC, et que moi aussi "Je veux mourir un dimanche, Au premier frisson du printemps, Sous le grand soleil de Satan, [...] Je veux mourir les yeux ouverts, Le nez au ciel comme un mendiant".

    Mais j'aurais pu aussi citer "Le Bal des Laze" de Michel POLNAREFF, "Les Paradis perdus" de Christophe, "C'est extra" de Leo FERRE, ou encore Jean-Jacques GOLDMAN, OASIS, BLONDIE, DIRE STRAITS, Eros RAMAZOTTI ou Stephan EICHER. Ou encore COLDPLAY... Ou encore... Mais je laisse la place - si ça leur dit - à Gracianne, Freddy, Flo Bretzel, Aneth et... qui voudra !

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  • N'oubliez pas dimanche...

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    Elle s'appelle Clémence et, sur la photo, on ne voit que son sourire. Sa maman nous l'offre sur son blog, Chez Bergeou.

    Allez la voir et vous comprendrez mieux pourquoi dimanche, il faut répondre présent aux Virades de l'Espoir. Courez, marchez, donnez... ou faites plusieurs choses à la fois !

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  • Viva la Vida (COLDPLAY)

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    Ce n'est pas parce que la fille de Chris MARTIN porte un nom de fruit (Apple) qu'ils sont aujourd'hui dans Ma Cuisine rouge, mais juste parce que j'écoute ce titre en boucle en ce moment...

    I hear Jerusalem bells a ringing
    Roman Cavalry choirs are singing
    Be my mirror my sword and shield
    My missionaries in a foreign field
    For some reason I can't explain
    I know Saint Peter will call my name
    Never an honest word
    But that was when I ruled the world

    Coldplay, Viva La Vida, 2007.

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  • Devinette : je pars où ?

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    En cinq morceaux :

    En même temps, c'est facile...

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  • Parce que c'était elle, parce que c'était lui...

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    Fit son apparition en 1954 avec un mince roman, Bonjour tristesse, qui fut un scandale mondial. Sa disparition, après une vie et une oeuvre également bâclées ne fut un scandale que pour elle-même.

    Françoise SAGAN

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  • Une soirée au musée d'Orsay, un cocktail people et un Grand Prix !

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    Je ne l'ai pas franchement clamé à travers toutes les lignes de ce blog, mais j'avais la chance, cette année (je n'ose dire "encore une fois...") de faire partie du jury des lectrices du Grand Prix de ELLE 2008. Loin de moi l'idée de faire ronfler les titres, si j'ai postulé, c'est essentiellement pour le plaisir de recevoir chaque mois 3 livres dans ma boîte aux lettres - et même 7 le mois où j'étais jurée de sélection, soit 28 livres à dévorer avec impatience et avidité : "Alors, ce mois-ci, c'est quoi ?"

    Et puis pour faire la totale, cette année, j'ai décidé de "monter" à Paris comme on dit, afin d'assister à la remise des prix et de rencontrer les auteurs. La chance a voulu que ce jour soit un mardi, ne travaillant pas le mercredi, j'ai saisi l'occasion.

    C'est donc sous un déluge que je me suis installée, avec un bon nombre des 119 autres lectrices "élues" dans une péniche amarrée en face du musée d'Orsay afin d'y rencontrer les 3 gagnants. Privilège des VIP, nous avions été informées une semaine plus tôt du nom des gagnants afin, nous précisait la lettre, d'amener nos livres à dédicacer et de préparer nos questions. Et là : choc et, disons-le, petite déception : aucun des gagnants ne figurait dans mes favoris...

    Marie SIZUN pour le roman avec La Femme de l'Allemand, Marcus MALTE pour Garden of love en policier et Wangari MAATHAI  pour Celle qui plantait les arbres, tels étaient les trois noms qui avaient émergé de nos votes. Et pour prendre les choses dans l'ordre, j'avais trouvé le roman de Marie SIZUN terriblement beau, bouleversant, troublant, mais l'emploi de la deuxième personne pour la narration m'avait énormément gênée. J'avais donc été plutôt sévère et "abrupte" dans mon jugement, même si je l'ai nuancé après une relecture? Comment aurais-je pu prévoir que c'est CET extrait que Marie SIZUN aurait retenu et lu avant de demander si la personne qui l'avait écrit se trouvait dans la salle ???

    J'avais évoqué dans ces pages le roman de Marcus MALTE, Garden of love. Et là, en revanche, je ne reviens pas sur mon idée : c'est sans doute le plus virtuose de la sélection, le plus complexe et le plus structuré, mais non, décidément, il ne "m'emporte" pas ! La discussion avec cet écrivain fut toutefois très intéressante, tout comme celle avec Marie SIZUN...

    C'est sans doute sur le document que je resterai le plus dubitative. Certes Héloïse d'Ormesson est une éditrice enthousiaste, certes Wangari MAATHAI est un personnage étonnant - elle n'a d'ailleurs pas eu le prix Nobel de la Paix pour rien... - mais... c'est un témoignage, livré brut de brut, et j'avoue (nous étions d'ailleurs un  certain nombre de lectrices à partager cette idée) rechercher dans un document à la fois la forme et le fond, et ici, si le fond y était, le forme faisait défaut... L'ouvrage de Jean-Paul KAUFFMAN par exemple ou encore Cancer in the city  l'auraient, à mon sens, mérité davantage...

    Il n'empêche, j'ai passé un très bon moment ! D'abord je suis repartie les bras chargés de cadeaux :

    gDpRIX_LECTRICES

    Ensuite j'ai discuté avec plein de lectrices tout à fait passionnantes, et la vivacité de nos échanges nous a fait regretter qu'il n'y ait pas eu "débat" d'organisé entre lectrices afin de partager notre enthousiasme et que nous nous soyions seulement rencontrées ce jour.

    La péniche bougeait beaucoup, surtout quand passait un bateau-mouche et je me voyais régulièrement essayer de fixer un point afin de lutter contre le mal de mer... mais le moment magique eu lieu lors du cocktail organisé au Musée d'Orsay : imaginez un musée ouvert pour vous ! C'est ce que nous avons vécu lorsqu'on nous avons pénétré dans ce lieu grandiose et que l'on nous a annoncé qu'en attendant la proclamation des résultats, nous pouvions nous y promener tout à notre aise...

    Vint la remise des prix et là, mon GPS s'est mis en marche : Olivia de Lamberterie était ravissante, Sophie Fontanel avait un très joli sac-à-main, Edmonde Charles-Roux était très élégante, Daniel Picouly parlait à bâtons rompus, et derrière lui Gonzague Saint Bris.... Les discours des auteurs furent souvent drôles et pertinents, et nous nous acheminâmes vers le premier étage où nous attendait un somptueux buffet (mention spéciale aux verrines de radis noir à la mousse de wasabi ou encore à la fontaine de chocolat finale !). Là encore, plein de gens connus qu'on reconnaît mais que, franchement, je n'ai pas osé abordé tant ils semblaient très bien entre eux : Christophe Ono-dit-Biot, Tonino Benaquista, Tatiana de Rosnay, Franz-Olivier Giesbert, plein de chroniqueurs littéraires et, bien sûr, incontournable de ELLE, Alix Girod de l'Ain, flamboyante ! Je n'ai pas osé lui demander où en était son couple avec George - pudeur oblige, et puis elle semblait accompagnée...

    C'est donc un peu guillerette, le Champagne sans doute, que, telle Cendrillon, j'ai regagné la bouche de métro, mon sac lesté de livres et autres parfums qui, comme pour Laure, a eu la bonne idée de se pschitter dans mon sac (le vaporisateur est une poire souple)... non, décidément, je ne regrette pas d'être venue et j'en profite pour saluer, si elles me lisent, le club des "De dans trois ans"...

    Grand_Pirx_ELLE_2008

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