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Blowing in the wind - Page 9

  • Chanson pour les femmes (Calogero)

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    free music

    Me dit-elle

    Jouer de la guitare
    Et chanter
    C'est pas compliqué,
    Fumer le cigare
    Mal élevé
    C'est pas compliqué,
    Traîner dans les bars
    Me saouler
    C'est pas compliqué,
    Me tailler un costard
    C'est facile,
    Sans vouloir te vexer

    Des sourires à tout l'monde
    Je sais faire
    C'est pas compliqué,
    Cent mètres en dix secondes
    Je sais faire
    C'est pas sorcier, tiens
    Même le tour du monde
    En solitaire
    Je l'ai fait, alors
    Tes histoires de blondes
    Trop facile,
    Sans vouloir te vexer

    Sans vouloir te vexer

    Travailler toute la nuit
    Je sais faire,
    Je suis d'accord
    Mais tenir un fusil
    Faire la guerre
    C'est pas mon point fort
    Faire couler le sang
    Pourquoi faire
    Notre malheur ? moi,
    Je veux que mes enfants
    Aient un père
    Pas un monde sans cœur

    Être l'égale de l'homme
    Peu m'importe
    ,
    Dans tous les cas
    C'est l'amour que je donne
    Qui l'emporte
    Sur tous les combats

    Être forte et fragile
    À la fois

    Toi, tu ne sais pas
    Combien c'est difficile
    Quelquefois,
    Alors écoute-moi

    Les femmes sont, me dit-elle,
    Les
    gardiennes éternelles
    De toute l'Humanité
    Puisqu'elles l'ont portée

    Album Pomme C, 2007.

    Paroles : ZAZIE / Musique : CALOGERO

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  • Le retour de la vie en communauté : vive l'écologie et la nature, vive les Végétaliseurs !

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    Vous l'aurez remarqué sans peine pour peu que vous viviez dans le monde réel, on célèbre Mai 68 cette année ! Il paraîtrait qu'il y a quarante ans de ça, on était en Mai, et tout allait changer. Les hommes se laissaient pousser la barbe et la moustache pour jeter des pavés sur les CRS et les femmes portaient des robes longues violettes et se mettaient des fleurs dans les cheveux. On était réaliste, on demandait l'impossible. Sous les pavés, il y avait la plage. Ah, les beaux jours que ces jours-là...

    Eh bien figurez-vous que les petites graines jetées à cette époque ont germées. Oh, je ne vous énumérerai pas tous les acquis (et les soucis) issus de Mai 68, mais je m'en tiendrai à une grande idée de l'époque : retournons à la nature ! Attention, il n'est pas question pour moi de me mettre à porter des sandales en chanvre et partir élever des chèvres en Ardèche, simplement, et vous l'aurez remarqué, ô vous qui avez la bonté de venir me lire régulièrement, je fais partie de ces gens sensibles à notre environnement. De ceux qui pensent que trier ses déchets, ce n'est pas très compliqué et que c'est pourtant bien utile. Je suis celle qui passe pour l'alcolo de service quand elle va jeter toutes les semaines ses bouteilles en verre (oui, mais il y a aussi des bocaux...). Celle qui s'échine à trouver une recette quand dans son panier bio elle trouve des légumes oubliés, genre topinambour ou rutabaga. Celle qui a essayé de faire grimper des coccinelles sur ses rosiers pour en chasser les pucerons, alors qu'elles se sont toutes enfuies, ces fourbes de bestioles à pois !

    Tenez, pas plus tard que ce week-end, nous avons investi dans un bac à compost ! Certes ma poubelle s'en trouve grandement allégée, en revanche, côté trajet, c'est pas mal, étant donné que ledit bac est bien évidemment situé dans un angle un peu "mort" du jardin... Prochaine étape, les toilettes sèches ! Mais non, je plaisante...

    Tout ça pour vous dire que quand on m'a demandé de parler du site Les végétaliseurs, j'ai été assez vite volontaire. Quoi c'est donc, me direz-vous ? C'est ça :

    Les Végétaliseurs : écologie

    C'est-à-dire un site créé par des personnes qui échangeaient fréquemment sur leur lieu de travail (Yves Rocher, en l'occurrence) et qui du coup, on demandé à leur employeurs de les aider à créer un site qui leur permettrait d'échanger sur le sujet, et plus largement qu'entre employés de la même société. C'est ainsi que Les végétaliseurs a vu le jour.

    L'objectif, c'est de faire partager son engagement et sa passion de la nature, ainsi que ses connaissances du monde végétal. On doit s'y inscrire et créer son profil pour devenir membre de cette grande communauté et puis zou ! On peut débattre, suggérer, répondre à des sondages ou encore envoyer des vidéos pour partager votre vision d'une nature qui resterait préservée. Je ne vais pas vous détailler tout le fonctionnement du site, je vous y renvoie par le biais de ce bouton :

    Les Végétaliseurs : ecologie

    En revanche, je ne résiste pas à vous signaler une chose qui m'a fait hurler de rire : sachez que si vous entrez dans la communauté, vous obtenez un statut qui ne demande qu'à évoluer. Vous démarrez "Graine de végétaliseur", avant de devenir "Végétaliseur en herbe" puis "Brin de végétaliseur", "Végétaliseur en fleurs" (!) et enfin "Grand végétaliseur", qui vous a des allures de grand prêtre d'une secte bien mystérieuse - vous vous souvenez peut-être, ô ceux qui connurent les années fastes des émissions de Stéphane COLLARO dans les années quatre-vingt, et sa fameuse rubrique : "La vie mystérieuse des sectes"... Moi, promis, dès que je suis "Brin de végétaliseur", (végétaliseuse ?) j'en informe tout le monde !

    Article sponsorisé

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  • "J'ai descendu dans mon jardin..."

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    ... pour y cueillir... des roses blanches, roses, et puis roses, et blanches...

    collage

    A la manière de Belle-Sahi...

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  • Le mal du pays... (M. LEBLANC)

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    - [...]Oui, quelque chose me manquait soudain, auprès de quoi rien ne comptait plus de ce que j'aimais et de ce que je désirais...

    - Le mal du pays...

    - Le mal du pays de Caux. Il n'est pas besoin d'en être pour l'éprouver. Quand la magie de ce plateau et de ces valleuses vous est entrée dans l'âme, c'est fini.

    Maurice LEBLANC, "Le Mal du pays de Caux", 1931.

    Veulettes

    J'y retourne donc...

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  • Voyage, voyage...

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    Eh oui, je pars encore, pour quelques jours. Cett fois, ce sera...

    Si je vous dis Freddy Mercury et Cédric Klapisch...

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  • Une rose pour que les petites filles puissent aller à l'école

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    Elle s'appelle Sarin Danin, elle a dix ans, presque l'âge de ma fille. Sur la photo, elle a l'air sage et attentif des petites filles avides d'apprendre. Son père est cultivateur, sa mère ménagère et leur revenu est de 40 dollars par mois. Depuis le 8 Octobre 2007, elle est scolarisée en deuxième année à Happy Chandara et c'est notre filleule.

    C'est en écoutant Tina KIEFFER lors d'une émission de radio que j'ai appris l'existence de son association Toutes à l'école et ses engagements : créer des écoles et des programmes pédagogiques pour permettre à toutes les petites filles des pays en voie de développement de pouvoir aller à l'école. Comme l'explique le site : "La création de « Toutes à l’école », en décembre 2005, est partie d’un constat : selon le rapport de l'ONG internationale Save the Children, dans 70 pays de notre planète, les filles sont mises sur le marché du travail dès l'enfance.

    Constat d'autant plus révoltant que toutes les études s'accordent à dire que, lorsque l'on éduque les femmes, le pays tout entier se porte mieux. Baisse de la malnutrition, de la mortalité infantile, de la propagation du sida, et meilleure situation économique. En revanche, une petite fille qui n'a pas reçu d'éducation a 80% de risques supplémentaires de devenir une femme pauvre, de subir un mariage forcé, d'être violée ou maltraitée, ou d'élever des enfants sous-alimentés, souffrant de maladies chroniques, et analphabètes."

    C'est ainsi qu'Happy Chandara est née et que l'école accueille aujourd'hui deux cents fillettes de six à dix ans. Sur le site de l'association, on peut y lire le détail de leurs journées et sur le blog y découvrir des nouvelles de l'école. 

    Pour la troisième année consécutive se déroule l'opération "La rose Marie-Claire", du nom du magazine dont Tina KIEFFER est la rédactrice en chef. Vendue trois euros, chaque rose permettra de soutenir et financer la scolarité d'une petite fille : au Cambodge avec Toutes à l'école, au Bénin avec Care ou encore en France avec le Rotary. Pour chaque fleur vendue trois euros (où trouver la rose ?), un euro cinquante sera reversé à l'une des associations. C'est le moment de joindre l'utile à l'agréable, et puis d'aller jeter un coup d'oeil du côté des ces sites...

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  • Non, je ne connais pas l'Afrique...

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    Non, je ne connais pas l'Afrique (noire)

    M - Mama Sam

    Mais j'y vais...

    En attendant, je serai .

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  • Ma cuisine a toutes ses couleurs - ou comment habiller ses murs...

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    Mur

    Voilà ce qui arrive quand on a un mari artiste et fan d'Andy Wahrol...

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  • Clap de fin... 2007

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    C'était en 1989, le film racontait les tribulations de deux amis, puis non, et puis oui, à nouveau. Cela se passait à New York, l'automne et surtout l'hiver, avec Central Park tout doré et le Rockfeller Center tout illuminé. Il y avait la voix de Harry CONNICK junior qui sussurait "It had to be you"... C'était le Réveillon... Et c'était sa déclaration...

    Quand Harry rencontre Sally (When Harry met Sally), Rob REINER, 1989.

    Remarques : 2 moments-culte qui me reviennent encore

    • le couple de petits vieux asiatiques où la mamie ressemble furieusement à Paul PREBOIST (si, si, allez voir)

    • la réplique du "sacrifice" :

    Harry Burns : And was it worth it ? The sacrifice for a friend you don't even keep in touch with ?
    Sally Albright : Harry, you might not believe this, but I never considered not sleeping with you a sacrifice.

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