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Blowing in the wind - Page 10

  • Clap de fin... 2007

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    C'était en 1989, le film racontait les tribulations de deux amis, puis non, et puis oui, à nouveau. Cela se passait à New York, l'automne et surtout l'hiver, avec Central Park tout doré et le Rockfeller Center tout illuminé. Il y avait la voix de Harry CONNICK junior qui sussurait "It had to be you"... C'était le Réveillon... Et c'était sa déclaration...

    Quand Harry rencontre Sally (When Harry met Sally), Rob REINER, 1989.

    Remarques : 2 moments-culte qui me reviennent encore

    • le couple de petits vieux asiatiques où la mamie ressemble furieusement à Paul PREBOIST (si, si, allez voir)

    • la réplique du "sacrifice" :

    Harry Burns : And was it worth it ? The sacrifice for a friend you don't even keep in touch with ?
    Sally Albright : Harry, you might not believe this, but I never considered not sleeping with you a sacrifice.

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  • L'univers féerique de Miss Clara

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    Il y a quelques jours une enveloppe de conte de fées est arrivée chez moi :

    Courrier_1

    Tout ça, c'est la faute de Magnard), je n'ai pu que succomber à cet album somptueusement illustré par Miss Clara. Regardez un peu ce que cette jeune illustratrice a fait de la fameuse robe couleur de temps :

    robesoleil_2

    Le travail de Miss Clara est une pure délicatesse : elle crayonne d'abord son univers sur le papier, puis elle façonne de petits personnages en fil de fer, papier de soie et papier à cigarette qu'elle dispose dans un décor créé par ses soins, et enfin elle les photographie et retravaille ses clichés sous Photoshop. Son agent en parle beaucoup mieux que moi ici.

    J'avoue être complètement tombée sous le charme de cet univers, et comme Gawou donnait une kyrielle de sites afin de découvrir l'univers de cette artiste, j'ai atterri sur celui de La Marelle en papier, redoutable : des cartes que l'on toutes envie d'encadrer, de petits cahiers, de grands cahiers, des albums de coloriages, des "missels agnostiques", bref, un enchantement... et plein d'idées-cadeaux de dernière minute !

    Pour ma part, je me suis rendue sur le site de Miss Clara, où l'on peut admirer son travail et - même - acheter ses oeuvres originales. Vous y découvrirez le "Sentier des coquecigrues", ses "Papiers cousus", ses "Falbalas et fanfreluches" ou encore le "Cabinet des fées"... Et, si vous êtes sages, comme moi, alors peut-être recevrez-vous aussi aussi une belle enveloppe, avec votre nom calligraphié en longues lettres à l'encre et vous trouverez à l'intérieur plein de trésors :

    Courrier_2

    Car le talent de Miss Clara est présent jusque dans les plus petits gestes du quotidien : même ses envois postaux sont des bonheurs de raffinement et de délicatesse, un fouillis de papier de soie enluminé et cacheté, de ficelles joliment nouées, et de petites cartes glissées dans les plus grandes. Telle une magicienne, elle redonne aux grands l'impatience des petits ouvrant leurs surprises. Bienvenue dans son monde...

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  • Jack Bauer treize ans plus tôt...

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    Le jeudi soir, c'est sacré : dès que Canal recommence la diffusion de 24 heures chrono, on couche de force les enfants, on décroche le téléphone et on n'est plus là pour personne. Ah, les prouesses de Jack, qui vit, meurt et ressuscite trois fois par saison, ses soucis familiaux et surtout, les miracles de la technologie, ces téléphones portables qu'on ne recharge jamais, ces satellites qui trouvent tout en un temps record. Mais imaginez la même série treize ans plus tôt...

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  • Flatiron - du romarin pour le souvenir

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    Les romans médiocres ont du bon : la couverture de celui de Jed RUBENFELD m'a ramenée quelques années en arrière, lorsque nous photographiions le Flatiron, cet immeuble en forme de "fer à repasser", d'où son surnom.

    La photographie est d'époque, elle est aussi de ce temps où le numérique n'existait pas et où les défauts sur la pellicule se voyaient, mais si, cherchez bien...

    flatiron

    New York, avril 1997.

    Plus d'infos sur le Flatiron ici.

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  • Le week end sera zen...

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    Dimanche

    Et notre récente découverte oenologique : le Bonnezeaux, c'est parfait avec les sushis !

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  • Tous auteur ?

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    Quand j'étais plus jeune, j'écoutais beaucoup la radio, le soir. J'étais une grande fan de Francis ZEGUT, qui officie aujourd'hui sur RTL2. "Bonsoir bande de p'tites graisseuses, bande de p'tits graisseux !", c'était le cri de ralliement. La musique était bonne, l'animateur drôle, je lui dois d'innombrables bonnes soirées à travailler ou simplement bouquiner, avec plein de bonnes choses dans les cages à miel...

    Mais il n'y avait pas que de la musique, il y avait aussi de la publicité. Et une m'a toujours fait particulièrement rire : celle de la Pensée Universelle ! Une voix inspirée vous sussurant, à des heures où les braves gens dorment du sommeil du juste, que "vous avez sûrement dans vos tiroirs un manuscrit qui dort..." mais qui ne demande qu'à se réveiller ! Et la bienveillante Pensée était là pour ça : elle éditerait votre oeuvre, vous ferait connaître, moyennant... quoi... une bonne grosse avance qui, bien sûr, vous serait remboursée par les mirifiques droits d'auteur que vous alliez récolter. Et qui ne venaient jamais...

    C'est à cela que j'ai pensé en découvrant le site TheBookEdition. Encore un truc qui vous fait croire que vous êtes écrivain et que la littérature n'attend que vous. Sauf que la communication est ciblée : les blogueurs seraient des frustrés de la plume. Qu'en tout blogueur il y aurait un écrivain qui dort... Voire...

    Personnellement, avoir un blog m'aura appris que si j'adore écrire ponctuellement, l'écrit long me barbe ! Et publier un livre ne fait pas partie de mes fantasmes. Pourtant, lorsque je me balade sur la Toile, je reste impressionnée par la diversité des blogs que je rencontre, par leur créativité. Et je me dis qu'en effet, s'ils pouvaient être édités, ils ne l'auraient pas volé... A condition de ne pas l'être, justement, volés.

    Et c'est pourquoi la formule de TheBookEdition me semble plutôt pas mal : utiliser le Web pour créer, mettre en forme et concevoir son livre, puis le vendre via la Toile, en fichier PDF ou en livre. L'éditeur se paie sur la marge définie à l'avance, l'auteur touche celle qu'il a définie lui aussi, et charge pour lui de faire sa pub !

    Alors pourquoi pas ?

    disclaimer

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  • Don't forget the nite...

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    Des bouffées de nostalgie, des soirées passées à danser, des clips plein la tête, et une silhouette dégingandée. Salut Fred...

    Parce qu'il y a des groupes qui nous ont trop vécu avec nous pour que ça s'arrête...

    Don't forget the nite
    When the day begin
    Don't forget the nite
    Who's just finished
    Don't forget the day
    We're just living
    When the day begin

    The Rita Mitsouko, Don't forget the nite, 1984

    Fred Chichin, 1954-2007

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  • Ma Cuisine rouge s'agrandit !

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    ... et s'enrichit d'une bibliothèque plus étoffée ! Comme la cuisine, la littérature est vorace, et je me suis aperçue que mes lectures prenaient de plus en plus de place dans ce blog culinaire. Cela avait commencé, l'air de rien, par des extraits de Littérature gourmande... Puis un album photo de mes lectures au fil des jours... Et puis, ô bonheur, la reconnaissance de Ma Cuisine rouge parmi des blogs "littéraires" ici ou ...

    Alors j'ai hésité : créer un deuxième blog, corollaire du premier, la bibliothèque après la cuisine ? Le problème, c'est que je suis flemmarde, et gérer deux blogs en parallèle pour tout dire, cela m'ennuyait déjà à l'avance ! Alors j'ai opté pour cette solution : Ma Cuisine rouge, c'est moi. Cela me ressemble. Et moi, j'aime autant dévorer des livres que des petits plats. Donc il fallait faire évoluer Ma Cuisine rouge.

    C'est fait : désormais vous trouverez pêle-mêle recettes et lectures. Et j'espère que vous vous régalerez à lire les unes comme les autres, autant que moi j'aurai eu de plaisir à les écrire.

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  • Ma princesse préférée

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    En bonne fille de sa mère, la mienne, me voyant passer un temps (fou ?) sur mon blog, a voulu le sien. Et là, mon instinct maternel a hurlé : "Alerte ! Alerte !" Nous avons donc réfléchi à la question et décidé de faire un blog autour des princesses, puisque ma fille, fille parmi les filles, est une inconditionnelle de la Princesse Academy et autres princesses Disney. L'idée, c'était de parler de ses lectures - bon sang ne saurait mentir...

    Et ne voilà-t-y pas que ma demoiselle a été "tagguée", comme une grande ! Par Jill, une auteur-illustratrice, qui tient un très joli blog. Il s'agissait d'évoquer les princesses qui ont marqué notre enfance. J'ai laissé Pauline s'exprimer, puis me tagguer, et me voilà à parler de ma princesse préférée.

    D'abord, il faut que je vous dise, quand j'étais petite, je me rêvais princesse. Tous les deux jours, j'enfilais une robe longue (vestige d'une tenue de demoiselle d'honneur) et je descendais l'escalier de la maison en laissant cascader une traîne imaginaire. A l'arrière de l'automobile familiale, j'imitais le petit signe de main de la Reine d'Angleterre afin de saluer les foules. Et quand je suis allée la première fois à Venise, je n'ai pu m'empêcher, sur le vaporetto qui remontait le Grand Canal, de me placer à la proue pour refaire la grande scène de Sissi face à son destin, mais si, vous savez, lorsque les fenêtres se ferment sur leur passage, dans un silence absolu, avec, tout à coup, un drapeau italien qui se déroule. Et Franz qui lui dit : "Je suis désolée de t'avoir imposé cette humiliation" (Rappelez-vous qu'elle sort d'une tuberculose - ce qui ne l'empêche pas de porter des robes décolletées) et qu'elle lui répond : "C'est une humiliation, mais qu'importe, puisque je la vis à tes côtés..." Bon, le pilote du vaporetto a modérément apprécié...

    Tout ça pour dire que les princesses, c'est mon truc. Et le choix fut difficile. Alors j'ai opté pour une princesse envers laquelle j'ai beaucoup de tendresse, celle d'Andersen. Et je taggue trois "littéraires" dont j'aime lire la prose pour en savoir plus sur leurs princesses : Clarabel, Agapanthe (dont j'aimerais avoir des nouvelles), Alhya et Gracianne. Voici donc :

    LA PRINCESSE AU PETIT POIS

    Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait ; des princesses, il n'en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C'était difficile à apprécier, toujours une chose ou l'autre ne lui semblait pas parfaite. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse.

    Un soir, par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascade de pluie que c'en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.

    C'était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps ! L'eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon ... et elle prétendait être une véritable princesse !

    - Nous allons bien voir ça, pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien. elle alla dans la chambre à coucher, retira la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d'eider. C'est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là.

    Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

    - Affreusement mal, répondit-elle, je 'n'ai presque pas fermé l'oeil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couchée sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible !

    Alors, ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plume d'eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse.

    Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où on peut encore le voir si personne ne l'a emporté.

    Et ceci est une vraie histoire.

    Hans Christian ANDERSEN

    Et en 1986, Isabelle ADJANI a proposé sa version, en chanson, de cette histoire. Vous trouverez le clip en cliquant sur le lien suivant.

    Et n'oubliez pas les somptueux livres de Rebecca DAUTREMER sur le sujet :

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