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Desserts - Page 10

  • Brioche (plutôt ratée) à la MAP et aux pépites de chocolat

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    On ne le dira jamais assez, la MAP, c'est la légimation de la paresse !

    Avant, j'adorais pétrir, malaxer, faire des pâtes à qui mieux mieux. Maintenant, je scrute la moindre recette pétrissable en me disant : "ça doit bien se faire à la MAP..." Et le pire, c'est que ça se fait (voir Fougasse à la MAP ou autres baguettes viennoises) !

    Cet après-midi, encore vaguement grippée-rhumeuse-mal de têteuse, j'avais envie d'un truc pour le goûter. Quelque chose que je pourrais tremper dans un chocolat chaud, parce qu'en ce moment, je n'ai plus envie de thé, mais de chocolat bien crémeux et bien chocolaté.

    J'allai donc feuilleter ce livre, que dis-je, ce manuel que j'avais eu l'heureuse idée d'acheter voila quelques semaines, et je dénichai une "pâte à brioche". Vingt minutes de préparation, deux heures trente de repos... je ricanai et me contentai d'ouvrir le couvercle de ma MAP pour y préparer une :

    BRIOCHE A LA MAP ET AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    Il faut :

    • 250 g de farine
    • 100 de beurre
    • 1 sachet de levure de boulangerie lyophilisée
    • 2 oeufs
    • 4 cuillères à soupe de lait
    • de la crème liquide traînant, j'en ai ajouté 2 cuillères à soupe
    • 2 bonnes cuillères à soupe de sucre
    • 1 pincée de sel
    • quelques pépites de chocolat

    Verser dans la MAP le lait, la crème, le sel, le beurre, et y casser les oeufs.

    Ajouter la farine, la levure et le sucre et mettre en route (éternel programme pétrissage - 1h30).

    Quand la pâte a commencé à faire la boule, ajouter les pépites.

    A l'issue du temps réglementaire, malaxer la pâte pour en expulser les gaz et la façonner à sa guise.

    Aujourd'hui, j'avais choisi le moule à cake. J'ai donc formé trois boules de pâte que j'ai posé côte à côte dans le moule et laisser lever une petite demi-heure.

    J'ai ensuite enfourné à four chaud. Mon livre disait treize minutes, ce qui m'apparut peu. J'ai laissé jusqu'à trente.

    Le résultat ? bof, bof, ça ne mérite pas de photo... Elle n'était pas assez levée, avait un goût de pas tout à fait cuit, bref, tout le monde y a trouvé quelque chose à redire, moi la première. Et tout le monde s'est resservi...

    brioche_rat_e_002

    Conclusion : je reprends mon préambule. A la MAP, tout ne réussit pas parfaitement. Mais comme a dit un éminent politicien : "I'll be right back !"

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  • Mini-baguettes viennoises aux pépites de chocolat

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    Chose promise, chose due !

    Ayant affiché la couverture du dernier livre que je me sois acheté, Viennoiseries, la moindre des choses était que je ne l'essayasse avant de partir pour les cîmes enneigées.

    Nous avons la chance (certains diraient le contraire...) de vivre nombreux actuellement. Ce qui implique de grandes tablées. Donc de l'appétit car, c'est bien connu, la convivialité aiguise les assiettes. Les goûters sont donc inévitables. Toutefois, nous sommes tous soucieux de notre ligne (c'est drôle, j'entends ricaner...) et dans "viennoiseries", on entend souvent "beurre". J'ai donc cherché dans mon bouquin une viennoiserie light, je sais, c'est de l'ordre de l'euphémisme, et alors ?

    C'est ainsi que mon choix s'est porté sur les mini-baguettes viennoises aux pépites de chocolat. Bien sûr, j'ai modifié la recette ! à croire que ce bouquin n'avait jamais entendu parler de MAP ! Vous me voyez "tamiser la farine au dessus d'un saladier", "creuser un puits", "étirer la pâte pendant un quart d'heure" de mes blanches mains ? non, bien sûr, j'ai adapté. Et le résultat, ce sont ces :

    MINI-BAGUETTES VIENNOISES AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    (Version MAP)

    Il faut, pour 4 petites choses oblongues d'une trentaine de centimètres :

    • 260 g de farine
    • 15 cl de laitbaguette_viennoise_002
    • 1 cuillère à soupe (bombée) de sucre
    • 1/2 cuillère à café de levure de boulanger lyophilisée
    • 30 g de beurre
    • 40 g de pépites de chocolat
    • 2 pincées de sel

    Verser dans la MAP le lait, le sel, la farine, le sucre, la levure, le beurre et programmer pour un pétrissage (mon classique 1h30).

    Au bout d'une heure trente (ou plus, si vous avez autre chose à faire), reprendre la pâte pour la pétrir rapidement avant de la diviser en 4. Former des boudins que vous déposerez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

    Tracer 6 incisions parallèles sur les pains et les laisser lever une petite heure (moi, ce fut moins, ON avait faim !) dans le four avant de les faire cuire 20 minutes à 190° (chaleur tournante), avec un récipient d'eau, bien sûr !

    Consommer encore un peu tiède, avec les pépites fondantes...

    baguette_viennoise_003

    Photo en coupe pour Gracianne ;-)

    Version imprimable : MINI_BAGUETTES_VIENNOISES1.doc

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  • Fougasse (ou fouace) à la MAP

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    aubrac_2005_033L'Aubrac, je connaissais. De nom. Toute la famille de ma belle-soeur en est originaire, alors vous pensez, l'Aubrac, j'en avais entendu parler ! Et même à table : aligot, tome, fougasse... et j'en passe. Avouons-le, pour moi, jusqu'à l'été dernier, l'Aubrac, c'était cette région rude, voire hostile l'hiver, où la nature n'hésitait pas à reprendre le dessus, et avec quelle vivacité !

    Sauf que l'été dernier, j'y suis allée, dans l'Aubrac. Et que j'ai découvert des paysages à tomber, une nature fabuleuse, un terroir unique, bref, j'ai adoré ! Certains paysages m'ont même rappellé l'Ecosse, c'est vous dire la profondeur de mon attachement.

    aubrac_2005_026_panoramique

    C'est pourquoi, lorsque me promenant sur la toile, j'ai découvert sur le blog de Julie une recette de fouace, je me suis dit "C'est pour moi !". Des souvenirs de petit déjeuner me sont revenus, de belles tranches de fougasses tartinées, beurrées et confiturées, ou avec un carré de chocolat pour le goûter...

    Oui mais voilà, la gourmandise n'exclut pas la flemme... Et je me suis dit (car je me parle beaucoup...) : "Après tout, tu as une MAP, pourquoi ne pasaubrac_2005_008 l'utiliser ? puisqu'il s'agit de pétrir, autant que la bête le fasse !"

    J'ai donc adapté la recette de Julie, c'est-à-dire qu'au lieu de mêler successivement les ingrédients avec amour, je les ai entassé dans la machine, que j'ai programmé 1h30, et hop ! Mon plus grand effort a été de verser la pâte dans un saladier pour la laisser lever une nuit. Voici donc ma recette de :

    FOUGASSE A LA MAP

    Il faut :

    • 500 g de farinefougasse_008
    • 125 g de sucre
    • 60 g de beurre demi-sel
    • 1 cuillère à soupe de levain en poudre (ou un sachet de levure de boulanger)
    • 3 oeufs
    • 1 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger
    • 40 cl de lait (en fait, ça fait environ 3 cm au fond de la cuve...)

    Verser dans la MAP le lait, la farine, le sucre, le levain, le beurre fondu, la fleur d'oranger et casser les trois oeufs.

    Programmer pour le pétrissage uniquement : 1h30, temps de levée compris.

    aubrac_2005_007

    Verser la pâte ainsi obtenue (plutôt liquide et TRES collante) dans un grand saladier. Le recouvrir d'un linge et le laisser reposer dans le four éteint toute la nuit.

    Le matin, s'extasier devant la pâte gonflée puis la pétrir rapidement avant de la disposer sur une tôle. Les fougasses de Nasbinals (les seules que je connaisse) ont une forme oblongue, j'ai donc vaguement donné une forme oblongue à ma pâte que j'ai laissé de nouveau reposer une bonne heure dans le four, toujours éteint.

    Avant d'enfourner, badigeonner la surface de lait.

    Faire cuire à 180° pendant 20 à 25 mn, plus si vous l'aimez plus dorée.

    aubrac_2005_078

    Déguster...

    fougasse_010

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  • Les cookies des Totally Spies

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    Qui sont les Totally Spies ? si vous n'avez pas de filles entre 5 et 10 ans, vous avez peu de chance de le savoir...

    Alors j'explique : Sam, Alex et Clover sont trois jeunes lycéennes de Beverly Hills qui semblent ne penser qu'à la mode, à leur coiffure ou aux garçons. En fait, elles sont trois redoutables espionnes qui travaillent pour Jerry et le WHOOP. Le fameux Jerry, sorte de Charlie en plus coincé,  trouve un malin plaisir à les convoquer de manière impromptue, en ouvrant une trappe par-ci par-là qui amène nos trois espionnes de manière plutôt brutale en face de leur chef. Munies de gadgets qui n'auraient pas dépareillé sur James Bond (rouge à lèvres laser, lunettes de soleil à rayon infra-rouge, sac-à-dos jet propulseur, com-poudrier) elles sont chargées de missions plus dangereuses les unes que les autres, à la poursuite des mégalomanes assoiffés de pouvoir, de terroristes qui veulent faire sauter la terre...

    cookies_d_liceLa série passe sur TF1, entre autres, et se décline en DVD et livres de la bibliothèque rose. Mais pourquoi vous parlé-je de ça ? parce qu'un des épisodes s'intitule "Cookies Délices". Je vous livre le résumé de la bouche même de Clover, l'idole de ma fille : "Salut ! Ici Clover, lycéenne exemplaire à Beverly Hills, beauté fatale accro du shopping et des garçons, et surtout agent du WOOPH, une organisation ultra secrète de protection des humains. Une nouvelle mission nous attend, Alex, Sam et moi : les cookies délices sont tellement bons que ceux qui en mangent ne peuvent plus s'en passer. Partout dans le pays, c'est une véritable émeute, les gens se les arrachent ! Avant que la folie des cookies n'envahisse toute la planète, nous devons mener l'enquête pour trouver ce que ces biscuits ont de si spécial... ". (Texte honteusement recopié sur la quatrième de couverture dudit livre...)

    Des cookies tellement bons qu'ils conduiraient à l'addiction ? Serait-ce possible ? Je me suis donc mise à la recherche de tels cookies. Démarche à la fois simple et très compliquée. Car il existe autant de recettes de cookies que de faiseuses de recettes de cookies. Et moi, j'aime bien changer. Alors aujourd'hui, j'ai testé celle-ci, mix de la recette Laura Todd (merci Soufl) et de ma bonne conscience ("quoi, 250 g de beurre ? bon, alors 200...")

     

    Voici donc les :

     

    COOKIES DELICES DES SPIEScookies_totally_spies_005

    Il faut :

    • 200 g de beurre demi-sel (je préfère)

    • 250 g de vergeoise

    • 300 g de farine

    • 1 oeuf

    • un demi-sachet de levure

    • un sachet de sucre vanillé

    • 200 g de pépites de chocolat

    Comme je suis flemmarde et que touiller le beurre avec le sucre m'emballe moyen, je fais fondre le beurre en partie au micro-onde avant d'y ajouter la vergeoise. Ladite vergeoise étant humide, elle forme une pâte avec le beurre tout en fondant harmonieusement. Y intégrer la levure.

    Rajouter l'oeuf et le sucre vanillé. Mélanger avant d'y faire tomber toute la farine puis de finir avec les pépites de chocolat.

    Le truc du jour : j'ai mis la pâte presque deux heures au réfrigérateur. Elle est devenue plus ferme et j'ai pu faire des petits tas de pâtes bien moulés sur mes plaques (recouvertes de film cuisson bien sûr...).

    Faire cuire au four (th 160°) pendant un bon quart d'heure. Les cookies sont cuits quand le bord brunit, le reste doit avoir l'air encore cru.

    Sortir du four et faire refroidir sur une grille, ou une nappe ou tout ce qui peut recueillir des cookies encore chauds le temps qu'ils soient attrapables et mangeables (ça arrive très vite...).

    cookies_totally_spies_008

    Remarque 1 : rien de meilleur que le cookie à peine tiède, avec les pépites de chocolat qui fondent...

    Remarque 2 : bien sûr que vous pouvez faire vos petits tas tout de suite, sans attendre deux heures comme je l'ai fait, c'est juste qu'ils se mettent mieux en forme...

    Remarque 3 : ne pas hésiter à arrêter la cuisson même si on doute ; rien de pire que le cookie trop cuit, qui ressemble alors à un vulgaire sablé !

    Voir aussi Le secret des cookies moelleux

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  • Voici venu le temps des rires et des chants... et des bugnes !

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    Eh oui, il est venu le temps des bugnes...

    Lyonnaise depuis toujours, j'ai donc toujours connu les bugnes au mois de Février. Et je précise que non, le Lyonnais ne se contente pas de bugnes pour la Chandeleur (comme je l'ai lu sur la Toile), il fait aussi sauter les crêpes ! En Février, on mange des bugnes ET des crêpes. Entre autres bonnes choses...

    Je peux encore me rappeler avec émotion - et précision - le rituel qui précédait aux bugnes chez nous. Ma nounou arrivait un matin avec son matériel perso : toile cirée, roulette en bois, et nous commencions : la levure de boulanger à faire diluer dans le lait tiède, le grand saladier qui se remplissait au fur et à mesure des ingrédients (farine, sucre, oeufs, beurre...), puis le moment de latence : on recouvrait le saladier d'un torchon humide, il était environ dix heures, et on attendait.

    Je me souviens de mes allers et retours, à soulever le torchon (à peine, pour ne pas briser la magie) pour vérifier que ça montait bien.

    Puis venait quinze heures, et l'on se mettait au travail. On déroulait la grande toile cirée, on la farinait, on repétrissait la pâte avant de la diviser pour mieux la mater, c'est-à-dire l'étaler. La plus fine possible. Avant de s'emparer de la roulette crantée pour y découper les losanges de pâte. Lesquels losanges qu'il fallait ensuite soulever avec précaution pour les nouer "en cravate" et obtenir ainsi la future bugne.

    Après, c'est nounou qui officiait : l'huile chaude, l'égouttage sur papier-cuisine, je ne revenais que pour la touche finale : le sucre glace déversé à tonneaux !

    Voilà, c'est mon souvenir d'enfance de Février. Et depuis, chaque mois de Février, je recherche le goût des bugnes de ma nounou. Vous me direz, "Tu n'as qu'à lui passer un coup de fil ! d'abord ça lui ferait plaisir, ensuite ça te gagnerait du temps..." Oui mais bon ! Au lieu de ça, je me balade sur la Toile culinaire et je cherche des recettes qui s'en rapprochent. Les siennes étaient fines, gonflées de vide : ce n'était pas vraiment les oreillettes (plates et croustillantes) ni les bugnes à proprement parler (moelleuses et rebondies), c'était... celles de nounou !

    Je ne rentrerai pas dans la polémique : les Lyonnaises, les Stéphanoises, celles de Sud, d'autres encore, je rappellerai juste qu'on les faisait avant d'attaquer le Carême, histoire de se souvenir des belles choses quand on se serrerait la ceinture...

    Les bugnes que je vais vous proposer aujourd'hui sont le fruit de mes recherches internetiennes. J'ai modifié les proportions données ici et ça donne :

    LES BUGNES DU 1ER FEVRIER

    Pour (environ) 6 personnes, ce qui ne veut pas dire grand-chose étant donné que les bugnes, ça se mange sans faim !

    • 1,5 dl de lait
    • 8 g de levure de boulanger
    • 75 g de beurre
    • 300 g de farine
    • 1 pincée de sel
    • 50 g de sucre
    • Le zeste d'une orange
    • 2 oeufs
    • Huile de friture (aujourd'hui, c'était Frial)
    • Sucre glace

    Délayer la levure de boulanger dans le lait tiède.

    Faire fondre le beurre.

    Mélanger la farine, le sel, le sucre, le zeste d'orange dans un grand saladier.bugnes_001

    Ajouter le levain, puis les oeufs et le beurre. La pâte doit être épaisse, mais pas de consistance à faire une boule, elle reste souple.Laisser reposer au moins trois heures sous un torchon humide. Au bout de ce temps, la pâte a doublé et colle au torchon (d'où l'intérêt qu'il soit humide...)

    Fariner le plan de travail et déposer la pâte pour la pétrir afin d'obtenir une boule que vous diviserez en quatre.

    Etaler au rouleau à pâtisserie le plus finement possible (la bugne gonflera suffisamment toute bugnes_003seule...). Y découper des losanges de pâte et fendre ces losanges d'un trait en leur centre. Insérer une pointe du losange dans le centre : cela forme une cravate de pâte (les enfants adorent faire ça, je le sais, je l'ai fait et j'ai testé aujourd'hui avec ma fille...).

    Déposer ces losanges tournicotés les uns à côté des autres et faire chauffer l'huile.

    Frire les bugnes par quatre-cinq en les laissant très peu (une minute recto-verso au maximum) dans le bain de friture et les déposer sur du papier absorbant.

    Quand un premier plat est fini, le transvaser dans un autre et saupoudrer les bugnes de sucre glace. Jeter le papier absorbant et recommencer les opérations. Les bugnes évitent ainsi de ramollir et restent doucement croustillantes.

    L'idéal, c'est de déguster sans attendre, la bugne encore vaguement tiède, fondante en bouche... et de s'étonner que finalement, la pyramide diminue si vite !

    cuisine,dessert

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    Et pour les bugnes plates, c'est ICI.

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  • La dégustation de Bonne-Maman

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    confiture_007Ce matin, j'ai décidé de goûter mon oeuvre d'avant-hier : ma confiture cerise-basilic-liqueur de citron. Pour cette occasion, j'avais fait un nouveau pain (farine bise au 9/10°, farine type 155 au 1/10°) que j'ai tranché joyeusement dans la masse avant de le beurrer et de le confiturer (néologisme ? tant pis !).

    Première impression : elle est très liquide. Très très liquide. Dois-je attribuer cela au fait d'avoir mis les cerises encore congelées dans la MAP ? ou bien à la MAP elle même qui ne permet pas l'évaporation de l'eau ? je ne sais, mais une chose est sûre : elle n'est pas évidente à manger en tartine parce qu'elle dégouline... Peut-être ne l'ai-je pas fait assez attendre, aussi...

    Deuxième chose : le goût. Eh bien, et c'est une heureuse surprise, elle est très bonne ! Le goût est tconfiture_0081rès... frais. Les cerises sont restées globalement entières, elles sont juteuses sous la dent, le basilic a communiqué sa saveur aux fruits comme au jus, il y a un petit côté vert sans être acide tout à fait agréable.

    Le goût du fruit est intact, sucré juste ce qu'il faut, bref, je suis plutôt satisfaite de cette expérience. Du moins en ce qui concerne le goût. La texture me ravit moins. Je crois que j'utiliserai plutôt dans les yaourts et les fromages blancs que sur les tartines.

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  • "Comme les rois mages... en Galilée..." - suite et fin

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    Incontournable ce dimanche au repas familial, la galette. Bien sûr, c'est moi qui m'y colle. Attention, ne l'interprétez pas mal : j'adore ça. Mêler le beurre pommade à la poudre d'amande, goûter l'appareil cru, c'est presqu'aussi bon que cuit !

    Quant à la recette, j'applique celle de Julie Andrieu, extraite de La Cuisine de Julie, dont j'ai déjà parlé. Au fait, savez-vous qu'une fois de plus, nous devons ce joli nom de "frangipane" à un Italien du nom de Frangipani ? Quand on pense que chez nous, les noms propres, ça nous donne "poubelle" grâce au préfet, y a pas à dire, c'est une autre culture... N'est-ce pas, Béa ?

    GALETTE DES ROIS A LA FRANGIPANE

    Pour 8 personnes :

    • 2 rouleaux de pâte feuilletée prête à dérouler (essayer de la prendre "pur beurre")galette_0011
    • 140 g de sucre en poudre
    • 130 g de beurre (personnellement, je mets 60 g de beurre demi-sel et 70 g de beurre doux)
    • 130 g de poudre d'amande
    • 4 oeufs
    • 2 cuillères à soupe de rhum
    • 1 grosse pincée de vanille en poudre
    • 5 à 6 gouttes d'huile essentielle de vanille (ça, c'est ma touche personnelle)

    Penser à sortir le beurre environ une heure avant de commencer, genre "je me lève, je sors le beurre et je pars petit-déjeûner".

    Préchauffer le four. Julie dit 210° (th. 7), je préfère un peu moins (200, voire 190°), en fait, ça dépend du four.

    Verser dans un saladier le beurre ramolli, 2 oeufs entiers, le jaune d'un troisième dont vous conserverez précieusement le blanc et le sucre. Avec une fourchette, écraser tout ça pour obtenir une pommade

    Quand l'appareil est joli, bien mêlé, et que le beurre semble presque dissout avec le reste, ajouter le rhum et la vanille.

    Dérouler un disque de pâte feuilletée sur une plaque en le laissant BIEN sur son papier de présentation. Etaler dessus la préparation en laissant au moins 2 cm sur les bords (Julie dit un, mais franchement, avec un, ce n'est pas très facile !).

    Déposer la fève (eh oui !).

    Badigeonner les bords avec le blanc d'oeuf à l'aide d'un pinceau. Recouvrir de la deuxième pâte feuilletée et appuyer légèrement avec le doigt pour faire adhérer les deux pâtes. Utiliser une fourchette pour cranter les bords.

    Se saisir d'un objet fin et pointu (les piques à brochettes en bois sont parfaites pour cet usage) et piquer jusqu'à la tôle la galette au moins 5 fois. Cette manoeuvre a pour but d'empêcher la pâte de gonfler. Avec la même pique, tracer des losanges (le filet, rappelez-vous) et finir en badigeonnant la galette du dernier oeuf battu. Attention : n'utiliser que de quoi recouvrir la pâte et garder le reste.

    Enfourner et laisser cuire une vingtaine de minutes. Puis ressortir la galette et la badigeonner de nouveau d'oeuf battu galette_008avant de la réenfourner pour un petit quart d'heure, voire moins.

    galette_002Julie donne un truc infaillible pour savoir si la galette est cuite : la soulever. Si elle ne plie pas, c'est qu'elle est cuite.

    Ensuite, il ne vous reste plus qu'à attendre le moment de la dégustation ou... commencer tout de suite, encore tiède !

    Imprimer_la_recette

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  • Le retour de Bonne-Maman

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    A la fin de la semaine prochaine, je déménage. Non pas pour entrer dans une nouvelle maison, non, ça, ce sera dans trois, voire quatre mois... non, dans moins d'une semaine je serai SDF et je rentre donc... chez ma mère ! sauf qu'on y rentre à quatre.

    Nous sommes donc depuis quelques semaines en plein préparatifs de déménagement et, depuis quelques jours, en plein dans les cartons. Nous devenons également des pros de "comment manger le maximum de choses pour en transporter le minimum" et c'est ainsi qu'hier soir, par exemple, nous dégustions des ravioles farcies au foie gras et des cailles farcies, elle aussi au foie gras, sur une banale laitue achetée toute prête en sachet - oui, je sais, l'aberration totale mais parfois, il faut être aberrant.

    Et c'est ainsi que ce matin, alors que l'Homme De Ma Vie (HDMV) me suggérait que ce serait peut-être une bonne idée de mettre à dégivrer le congélateur, je découvris deux boîtes de cerises. Des cerises cueillies en pleine saison, violettes de soleil, juteuses, goûteuses, dénoyautées et prêtes à être consommées.

    Sauf que la saison des clafoutis, ce n'est pas ce week end. Ce week end, c'est plutôt galette, et la galette aux cerises, ça me dit bof bof.

    "Tiens, me dis-je, et si j'en faisais de la confiture ?" Ne possédé-je pas une machine à pain dont l'un des programmes est "Jam" et que, dans mon parfait bilinguisme, j'ai aussitôt traduit par "Confiture" ? Bon, d'accord, le mode d'emploi est en carton mais que diable, il ne doit pas être compliqué de faire la chose cependant !

    J'ai donc pesé mes fruits (900 g), sorti un paquet de Confisuc qui traînait (un peu moins de 900 g, je n'aime pas quand c'est trop sucré) et mis tout ça dans la MAP. Histoire de continuer dans le vidage de placard, j'ai lancé un long trait de liqueur de citron corse et le reste de mon basilic congelé aussi. Pourquoi faire une banale confiture, comme j'en ai plein mes placards ?

    J'ai rabattu le couvercle et lancé le programme. Le minuteur indiquait 1h20. La machine est restée muette. Pas de vrombissement caractéristique de la mise en marche, rien. Pourtant les minutes s'égrenaient. J'ai décidé d'attendre.

    1h17 : ça sent violemment le chaud. Le sucre serait-il en train de caraméliser ? Ma machine allait-elle se retrouver bousiller par mon expérience ? et si j'avais trop mis de fruits, de sucre, et que tout déborde et me ruine l'engin ? Je confiture_0011soulève le couvercle. L'odeur de chaud est très présente et toujours rien ne tourne.

    1h08 : l'HDMV s'affaire, passe et repasse dans la cuisine (lieu de passage vers le garage), des cartons dans les bras quand il n'a pas un rouleau de gros scotch à la main. "Tu ne mélanges pas ?" me jete-t-il en passant. Ben, d'habitude, avec une MAP, on ne fait rien, c'est elle qui fait tout, alors... néanmoins, m'ayant mis le doute, je me saisis d'une cuillère en bois et tente de touiller le magma fruito-sucreux sans grand succès. Je referme le couvercle.

    1h05 : je sursaute. Ca bouge ! La machine s'anime et émet un grognement sourd : elle tourne ! J'hésite entre le soulagement et l'inquiétude, opte pour la nonchalance.

    confiture_00211h00 : ça fond ! Cette fois, le procédé est bien engagé : le sucre a fondu et commence à enrober les fruits, ce qui donne une texture brillante et, ma fois, plutôt appétissante. La machine ne s'arrête plus de tourner et mon coeur bondit d'allégresse.

    Il s'agit maintenant de trouver les récipients qui recueilleront ce précieux nectar. En fouillant un peu partout, je réussis à trouver un pot de Bonne-maman, un pot de Confipote, un de mayonnaise et un de cornichons. Je stérilise tout ça dans l'eau bouillante et je mets à bouchon en attendant.

    La cuisson est très douce : nul boût ne vient troubler la surface de l'onde cerise. J'abandonne la garde et décide de me consacrer un peu plus à ma famille en donnant à manger à mon fils.

    0h00 : le bip retentit. C'est fini. Je retourne à la bête : même consistance que lorsque je l'ai laissée, à 0h40. Pas d'écume, ni rien d'autre.

    Je me saisis de ma louche et commence à emplir mes pots. Et là, le miracle se produit : le contenu tient EXACTEMENT dans mes contenants ! J'y vois un signe du destin et me dépêche de reboucher les pots.

    Le résultat, le voici :confiture_004    confiture_003__2_

    Pour le goût, il faudra attendre la dégustation, et ça, ce n'est pas pour aujourd'hui !

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  • Fondant au chocolat et au caramel de beurre salé

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    Le fondant au chocolat est un des gâteaux les plus malléables qui soit. Je n'entends pas par là sa plasticité formelle, maisfondant_au_chocolat_001 bien plutôt le fait qu'il y a autant de fondants que de cuisiniers... ou presque !

    Basiquement, c'est du chocolat noir (très noir, c'est toujours mieux, je dirais même "jamais trop noir !"), des oeufs, du beurre, du sucre et de la farine. Après vient la subtile alchimie consistant à jouer sur la cuisson afin d'obtenir un fondant un peu sec, parfait au goûter avec un thé, un café ou - si on est extrémiste - un chocolat chaud, un fondant moelleux ou, fin du fin selon moi, le fondant coulant, qui laisse échapper à travers de sa croûte chaude un jus chocolaté juste tiède... Un délice !

    Mais désireuse d'obtenir un gâteau toujours plus léger et, avouons-le, plus insolite aussi, j'ai décidé de tester le fondant sans farine, monté à la seule force des blancs d'oeufs, et sucré-salé puisque je l'ai associé à un caramel au beurre salé. Pendant que j'y étais, j'ai mis encore un tour de moulin à poivre. Et voici donc la recette du :

    FONDANT AU CHOCOLAT NOIR ET AU CARAMEL DE BEURRE SALE

    • 250 g de chocolat NOIR
    • 175 g de sucre
    • 120 g de beurre demi-sel
    • 4 oeufs
    • du poivre

    Préchauffer le four à 180° (th 6).

    Faire un caramel en mettant le sucre avec un peu d'eau dans une casserole. Couper le beurre en petits morceaux que vous verserez dans le caramel hors du feu. ATTENTION : remuer immédiatement pour que le caramel reste liquide.

    Verser ensuite sur cette préparation le chocolat coupé en morceaux et bien mélanger.

    Casser les oeufs et séparer les blancs des jaunes. Ajouter les jaunes un à un à la préparation chocolatée. Donnez un tour de moulin à poivre.

    Monter les blancs en neige auxquels vous aurez ajouté une pincée de sel et les incorporer à la préparation.

    fondant_au_chocolat_002Beurrer un moule à manqué, y verser la préparation et faire cuire 25 minutes, pas plus !

    Démouler encore tiède. Attention : les blancs d'oeufs ont rendu le gâteau fragile ; il faut le démouler délicatement et ne pas trop le manipuler (je le sais, j'ai testé !) avant de le servir.

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  • Cake à la banane et aux pépites de chocolat

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    L'hiver est là, on a envie de rien, sinon rester à la maison, le temps idéal pour faire ce cake. Banane et chocolat, c'est encore ce qu'on fait mieux pour se réconforter devant un thé bien chaud. Ou alors le lendemain matin, tartiné de beurre, au petit déjeûner... Quoi, calorique ? mais l'hiver, on en a besoin, des calories, pour se réchauffer...

    CAKE A LA BANANE ET AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    • 3 oeufs

    • 125 g de sucre semoule

    • 250 g de farine

    • 125 g de beurre

    • 2 bananes

    • une grosse poignée de pépites de chocolat (environ 100-150g)

    • 1 sachet de levure chimique

      Couper le beurre en petits morceaux et le laisser ramollir à la chaleur de la pièce (méthode express : le passer 30 secondes au micro-onde au réglage le plus faible, genre 350 W).Puis le travailler en crème avec une spatule ou un batteur électrique. La texture obtenue doit être onctueuse.

      Faire préchauffer le four, thermostat 6 (180°).

      Ajouter le sucre en deux ou trois fois, toujours en travaillant vigoureusement la pâte. Le mélange doit devenir mousseux.

      Un par un incorporer les œufs. Au dernier, vous pourrez avoir l’impression que la pâte « tourne », c’est dû au mélange œufs-beurre pommade.

      Ajouter les bananes que vous aurez préalablement écrasées à la fourchette.

      Verser ensuite la farine mêlée à la levure. La pâte prend alors une apparence granuleuse et épaissit.

      Incorporer enfin les pépites de chocolat.

      Beurrer un moule à cake et y verser l’appareil à cake. Enfourner à 180° pendant dix minutes, puis baisser à 150° pendant une demi-heure. Tester la cuisson avec la pointe d’un couteau qui doit ressortir sèche. La cuisson peut prendre entre trente et quarante minutes.

      Petits conseils :

      Utilisez du beurre demi-sel pour vos pâtisseries. C’est plus goûteux et cela vous évite la pincée de sel.

      N’abusez pas des pépites de chocolat, c’est bon mais cela alourdit le gâteau et l’empêche de « monter » convenablement.

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