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Entrées - Page 5

  • Carpaccio de chou-rave sauce asiatique

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    Cette semaine, dans mon panier des Bios de Feuilly, j'avais ça

    Chou_rave

    en trois exemplaires...

    Je glanai quelques informations sur la chose et appris qu'il s'agissait de chou. Ah, ah, me dis-je, de chou-rave alors... Et bien évidemment, je pouffais. Pour moi, Chourave, c'était avant tout l'inénarrable complice du fameux Concombre masqué dont j'ai déjà parlé. Mais ce n'était pas tout de glousser, encore fallait-il l'accommoder. Là dessus mon mari fut catégorique : "il faut le faire cru !" Là derrière ma fille geignait : "oh non, pas du chou, je déteste, j'en mangerai pas d'abord ! Et puis ça me fait vomir..." (Fielleuse allusion à un gratin de chou-vert que nous lui avions fait ingurgité un soir et qui, effectivement, avait eu un peu de mal à passer)

    Je rassurai l'enfant, qui virait de plus en plus à la pré-adolescente et son cortège de complications, et suggérai de le trancher en lamelles fines. Mon amour des crudités, une fois sortie de la tomate et du concombre, chez moi s'apparente plus à une grande méfiance. Apprivoisons la chose, me dis-je donc, en lamelles fines, on sentira moins son goût...

    Sauf que mes réticences étaient infondées. Les premières lamelles tranchées - grâce à ma toujours fameuse mandoline - se révélèrent absolument délicieuses toutes crues ! Légèrement croquantes, très fraîches, avec un petit goût de noisette, cela n'avait rien à voir avec un chou ! D'ailleurs ma fille en convint.

    Ces tranches blanches me donnèrent des idées de contraste, c'est ainsi que je les ai servies avec une sauce asiatique. Voici donc le :

    CARPACCIO DE CHOU-RAVE SAUCE ASIATIQUE

    Pour 4, il faut :

    • un chou-rave
    • 2 cuillères à soupe de sauce Kikkoman
    • une cuillère à soupe d'huile de colza
    • une cuillère à café de jus de citron
    • une grosse pincée de cassonade
    • quelques brins de ciboulette
    • une demi-gousse d'ail

    Trancher ultra fin le chou en utilisant une mandoline si possible. Réserver au frais.

    Écraser l'ail et mêler au sucre. Verser la sauce Kikkoman et le citron puis, progressivement, incorporer l'huile de colza.

    Au moment de servir, déposer les lamelles de chou, arroser de sauce et décorer de petits morceaux de ciboulette.

    Carpaccio_chou_rave

    Remarques :

    • Ma fille en a repris 2 fois, que dire de plus ?
    • C'est une entrée légère, délicate et succulente.
    • Évidemment, le chou-rave bio, c'est mieux !

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  • Sept et sept et un parfait aux foies de volaille

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    A mon tour de m'y coller : les tagueurs ont frappé ! Me voici condamnée à révéler sept choses me concernant, puis à demander à sept autres personnes d'en faire de même, chose que je ne manquerais pas de leur signaler via un petit commentaire sur le blog. Pour ma part, c'est Sandra qui m'a piégée. Et comme j'aime beaucoup Sandra, que je lui dois un carré d'aromatiques absolument superbes, surtout ma sauge, je ne peux que me plier à la règle. Voici donc :

    SEPT CHOSES QUE VOUS IGNORIEZ ENCORE DE MOI...

    1. Je n'aime pas les alccols forts ni la bière. Mon truc à moi, c'est le vin, le champagne et la sangria - que j'évite soigneusement car je ne peux y résister !
    2. J'aime la Normandie pour sa lumière incomparable.
    3. Je déteste qu'on lise par desssus mon épaule.
    4. J'ai le mal des transports : je suis malade en voiture quand il y a trop de virages, j'ai le mal de mer et je suis écoeurée après deux heures d'avion.
    5. Je n'aime pas éplucher les légumes. Les fruits non plus d'ailleurs.
    6. Ma première pensée lorsque j'ai eu mon bac fut de me dire : "Chouette, plus jamais deux heures de sport obligatoires par semaine !" Depuis, mes baskets de l'époque dorment toujours dans mon placard - état impeccable.
    7. Je suis une fan absolue et inconditionnelle de Brigitte BARDOT... en tant qu'icône éternelle de la beauté. Je la trouve sublime, lumineuse, d'une photogénie à couper le souffle, et je dois possèder pas loin de deux cents photos - rangées dans des boîtes chez mes parents.
    8. Sept est le chiffre de mon mois de naissance...

    Voilà ! Je ne suis pas persuadée d'avoir fait progresser la science et la recherche avec ces révélations fracassantes, mais en contrepartie, je vous renvoie à Sandra et à un petit pâté aux foies de volaille qu'elle a proposé voici quelques temps et que je lui ai intégralement emprunté. Il faut dire qu'elle l'avait elle même piqué à Jamie Oliver. Voici donc le :

    PARFAIT AUX FOIES DE VOLAILLE

    Parfait_foies

    Et pour la recette, c'est ici.

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  • Omelette moelleuse à l'oseille

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    Ça a commencé comme ça, comme dirait Céline : mardi soir, nous étions plusieurs à être perplexe devant une botte verte. C'était quoi ? une nouvelle sorte de salade ? un aromate géant ? certains ont bien hasardé "de l'oseille" mais d'autres (dont moi) se sont  récriés que non, l'oseille, c'était plus rond, plus vert, plus... Quoiqu'il en soit, c'était bien de l'oseille. Du coup a germé l'idée d'en faire une omelette, où le moelleux se mêlerait à l'acidité de l'oseille. Et c'est ainsi qu'est née cette :

    OMELETTE MOELLEUSE A L'OSEILLE

    Pour 2 ou 3, il faut :

    • 5 oeufs
    • 3/4 d'un verre de lait
    • 3/4 d'un verre d'eau
    • une belle botte d'oseille
    • 25 g de beurre
    • du sel et du poivre

    Laver, équeuter et hacher gros l'oseille. La faire revenir quelques minutes à la poêle avec le beurre.

    Casser les oeufs et les battre vigoureusement, avant d'ajouter sel, poivre, lait et eau. Battre encore puis verser le tout dans la poêle et faire cuire à feu moyen.

    Surveiller en permanence en repoussant les bords cuits pour faire venir l'oeuf cru. la cuisson prend entre 8 et10 minutes si tout va bien.

    Servir sans attendre avec une salade.

    Omelette

    Remarques :

    • L'effet volontairement à mi-chemin entre l'omelette et les oeufs brouillés créent une sensation délicieuse avec la fondue d'oseille.
    • On peut faire cuire d'avantage mais c'est plus sec.
    • L'eau permet une évaporation plus lente et donc une consistance plus moelleuse.
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  • Croustillant au crabe et aux crevettes

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    Le ELLE de la semaine dernière présentait un reportage absolument hilarant. Cela s'intitulait "Campez chic" et c'était un florilège de perles bobos à mourir de rire. En vrac, je vous cite : "débarrassez de la vulgaire tente bleue et jetez votre dévolu sur un tipi, le comble du chic romantique", chic à partir de 1160 euros quand même... ou alors : "Remplacez le vieux tapis de la tente par un kilim qui réchauffera l'ambiance"... Et bien sûr : "Cuisinez au dessus d'un feu de camp plutôt qu'un réchaud" ou encore "Remplacez les conserves et les nourritures déshydratées par de vrais plats".

    C'est donc dans un souci de proposer de "vrais plats" que je suis partie à la recherche d'entrées originales, pas trop longues à réaliser, fraîches et surtout délicieuses. En feuilletant le premier livre de Cyril LIGNAC, je suis tombée sur cette recette de croustillant au crabe, que j'ai adaptée. Voici donc le :

    CROUSTILLANT CRABE-CREVETTES

    Pour 4, il faut :

    • 170 g de chair de crabe
    • 100 g de petites crevettes décortiquées
    • 200 g de fromage blanc battu
    • un pot de guacamole
    • une tomate
    • sel, poivre
    • une cuillère à soupe de jus de citron
    • 2 cuillères à soupe de ciboulette
    • 12 feuilles de filo
    • 40 g de beurre fondu
    • des feuilles de basilic
    • Tabasco
    • 40 g de pignons de pin

    Faire fondre le beurre. En badigeonner les feuilles de filo et les assembler deux par deux en intercalant une ou deux feuilles de basilic. Cuire au four à 160° pendant une dizaine de minutes. Les laisser refroidir sur du papier absorbant en attendant le dressage.

    Pendant ce temps, préparer la garniture : égoutter et rincer la chair de crabe et les crevettes.

    Faire griller les pignons de pin.

    Mélanger le guacamole et le fromage blanc, ajouter le crabe et les crevettes, la tomate coupée en dés, la ciboulette, le trait de Tabasco, le citron, les pignons et mêler le tout. Saler et poivrer si c'est trop fade.

    Dresser les assiettes : disposer une plaque de filo, une cuillère à soupe du mélange, recouvrir d'une autre plaque et monter ainsi trois épaisseurs de mille-feuilles. Servir sans attendre.

    Croustillant_au_crabe

    Remarques :

    • C'est à la fois croustillant, léger et frais.
    • La recette initiale utilisait de l'avocat réduit en purée mais le guacamole, ça a l'avantage d'être tout prêt !
    • Vous pouvez ajouter plein d'herbes différentes !
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  • Daïkon à la mode de Feuilly

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    Ça y est, les Bios de Feuilly ont frappé ! Mais qui sont-ils ? vont se demander certains... Alors j'explique : les Bios de Feuilly, c'est le nom de l'A.M.A.P. qui vient de se créer dans mon quartier. Réactions en chaîne : qu'est-ce qu'une A.M.A.P. ? C'est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne. Le principe est celui d'un partenariat entre un groupe de consommateurs et une ferme. Le paysan vend directement sa production aux consommateurs, lesquels se sont engagés à acheter sa récolte. Pour le moment, celle des Bios de Feuilly, débutante, propose des paniers-test. Je précise qu'il était facile de nous reconnaître mardi soir, puisque nous avions tous notre panier (d'osier bien sûr) au bras... Dans le mien, il y avait pour 15€ de légumes : pommes de terre, carottes, radis, tomates, choux de printemps, salades en quantités, oignons frais, basilic, persil et... radis japonais.

    Et là, question : "Mais qu'est-ce qu'on va en faire ?" Moi, très pro, genre "je ne me laisse démonter par rien", je lance : "Eh bien, il n'y a qu'à les râper et les manger comme ça, c'est bien ce qui accompagne les sashimis dans les restos japonais, non ?" On m'a regardé, l'air de dire "Fais-y donc, qu'on voit" et je suis rentrée avec mes kilos de légumes au bout du bras et mes gamins autour.

    Une fois à la maison, je me suis penchée sur la question. D'abord j'ai acheté le dernier SAVEURS, du mois de JuinSaveurs, où il y avait un dossier sur les "légumes d'ailleurs : osez l'Asie". Bingo ! Ça parlait bien du radis japonais. En substance, on nous disait que c'était bon pour la santé, mais là, mon cerveau a lancé un message d'alerte : généralement, quand on nous dit que c'est bon pour la santé, c'est une manière de nous conditionner à manger des trucs immangeables justement. Donc le radis blanc - ou daïkon - est un  radis japonais blanc au goût poivré. On mange ses feuilles et ses tiges, riches en vitamine C, calcium et fer, et ses racines, crues ou cuites, râpées, marinées, bouillies, etc... Un légume polyvalent, donc... Selon SAVEURS, il est fantastique cru pour faciliter la digestion et améliorer l'haleine, l'une allant souvent de pair avec l'autre, il faut le dire.

    Donc hier soir, après quelques questions insidieuses de mes voisins du genre "Alors, tu l'as mangé, toi, le truc japonais ?", je me suis lancée. Plus exactement, j'ai lancé mon cher époux dans le lavage, l'épluchage et le râpage de la chose pendant que je me lançais pour ma part dans le bain des enfants et l'apéro.

    Première constatation : avec les trois radis, il a obtenu un petit bol de daïkon. Deuxième constatation : lesquels sentaient très TRÈS fort le radis... "Saveur poivrée", qu'ils disaient, tu parles ! Ça ARRACHAIT, purement et simplement ! Impossible de manger ça tel quel, c'était sûr.. J'ai donc décidé de l'ébouillanter, puis de mitonner une petite sauce vaguement extrême-orientale et... c'est devenu absolument délicieux ! Voici donc le :

    DAÏKON A LA MODE DE FEUILLY

    Pour 2, il faut :

    • 2 ou 3 radis blancs
    • une demi-cuillère à soupe de miel
    • une cuillère à soupe de citron vert
    • une cuillère à soupe de citron jaune
    • une cuillère à soupe de sauce Kikkoman
    • une cuillère à soupe d'huile de noix

    Laver, éplucher et râper les radis. Les disposer dans une passoire.

    Faire bouillir de l'eau puis passer les radis sous cette eau bouillante (méthode évitant de sortir une casserole supplémentaire). Immédiatement après, rafraîchir les radis en les passant sous l'eau froide, voire glacée.

    Laisser égoutter et préparer la sauce. Dans un bol, verser le miel, les deux citrons et mélanger bien. Ajouter ensuite la sauce Kikkoman et mélanger encore avant de terminer avec l'huile de noix.

    Presser bien les radis pour évacuer toute l'eau puis les mélanger avec cette sauce. Laisser reposer au frais un petit quart d'heure (le temps de prendre l'apéro, donc...) puis servir.

    Daikon_sauce_Feuilly

    Remarques :

    • Ébouillanter le radis le transfigure : il devient tout doux, fondant et s'accorde merveilleusement bien avec la saveur à la fois douce et acide de la sauce
    • En ce qui concerne l'huile de noix, essayer de trouver une huile bio : la peau des noix a été ôtée et l"huile est douce, sans aucune amertume
    • S'il y a parmi mes lecteurs des habitants de Saint Priest que les Bios de Feuilly intéresseraient, voici l'adresse : bios.feuilly@yahoo.fr
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  • Quiche de la mer zen

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    "Mais c'est quoi, ça ? tu fais une fixation sur le tofu ?" s'interrogeait mon cher époux l'autre samedi alors que je rentrais de mon magasin bio préféré avec : du tofu, du tofu aromatisé au saumon et à l'aneth, de la crème de soja en brique et deux litres de boisson au lait de soja et au thé vert.

    "Mais pas du tout, m'insurgeai-je, j'essaie juste de nous faire manger un peu plus light de temps en temps. Franchement, tu as vu la différence dans la dernière quiche entre la crème fraîche et la crème de soja ?" Devant son silence, je conclus triomphalement : " Donc tu vois ! En plus, tu réduis par deux les calories, et d'autre part tu évites le cholestérol, alors, je ne vois pas pourquoi on s'en passerait... de temps en temps."

    Évidemment, il n'avait rien à me répliquer et s'est donc tu. Surtout que de nous deux, c'est quand même lui qui avait du cholestérol, fut un temps. Et c'est ainsi que j'ai décidé de me lancer dans une quiche de la mer. Zen. Pourquoi de la mer ? parce qu'elle était au saumon et aux crevettes. Pourquoi zen ? parce que le soja. Voici donc ma :

    QUICHE DE LA MER ZEN

    Pour 6, il faut :

    • une pâte brisée (rappel : 200 g de farine, 100 g de beurre demi-sel et un demi-verre d'eau)
    • deux oeufs
    • un rouleau de tofinelle saumon-aneth
    • une brique de crème de soja
    • 100 g de crevettes décortiquées
    • sel et poivre

    Étaler la pâte brisée et la piquer de quelques coups de fourchettes. Répartir à sa surface le tofu coupé en lamelles d'environ un demi-centimètre, puis déposer les crevettes.

    Battre les oeufs, saler, poivrer et ajouter la brique de crème végétale.

    Enfourner à four chaud (160°) pendant une demi-heure environ. Servir chaud, ou tiède, ou froid.

    Quiche_de_la_mer

    Remarques :

    • Faites le test : présentez votre quiche sans rien dire et vous verrez que personne ne dira "oh, c'est quoi, ce truc ?" Même qu'ils se resserviront...
    • La texture de la crème de soja est quand même reconnaissable une fois froide.
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  • Tempura de fleurs de courgette

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    Me promenant dans mon magasin de fruits et légumes habituel, j'y ai découvert une chose dont je rêvais depuis longtemps, mais sans parvenir à en trouver : des fleurs de courgette. Depuis le temps que je trépignais d'impuissance devant les recettes des magazines en montrant sous toutes les coutures, j'en voyais enfin ! Illico presto, je les achetai.

    La coïncidence veut que, rentrant chez moi les paniers pleins, je découvris dans ma boîte la petite jupe en jean que je m'étais commandée pour cet été. Oui, mais le problème se trouve dans l'intitulé même de la chose : "petite jupe en jean". Et effectivement, je vous le confirme, elle est petite. Enfin, disons qu'en apnée, j'y entre... et après, c'est vrai, j'ai une ligne de sylphide... à condition d'arrêter toute alimentation, qu'elle soit solide et liquide...

    Cela m'a plutôt cassé le moral et, du coup, j'ai décidé de cuisiner ces fleurs de courgette en beignets ! Quelque chose de croustillant et de fondant... Et afin de ne pas saper définitivement tous mes efforts d'entrer dans la jupe, j'ai choisi la tempura plutôt que la pâte à beignets. Parce que la pâte à beignets, c'est gras, c'est lourd. Pensez donc : de la farine, du sel, des oeufs, de l'eau. Alors que la tempura, c'est beaucoup plus léger : de la farine, du sel, des jaunes d'oeufs (le blanc est très lourd, c'est reconnu) et de l'eau glacée (beaucoup plus légère que l'eau à température ambiante, là encore, c'est reconnu : vous trouvez beaucoup d'eau chaude en montagne, vous ?). Et puis, histoire que ma pâte soit encore plus légère, j'y ai rajouté quelques glaçons, comme je l'avais vu faire chez Robuchon : extra light, vous dis-je ! Voici donc ma :

    TEMPURA DE FLEURS DE COURGETTE

    Pour 8 beignets, il faut :

    • 300 g de farine
    • 50 cl d'eau froide et 3 glaçons (in-dis-pen-sa-bles !)
    • 2 jaunes d'oeufs
    • sel
    • 8 fleurs de courgette
    • de l'huile de friture

    Nettoyer délicatement les fleurs de courgette et ôter le pistil. Les laisser égoutter sur du papier absorbant.

    Battre les jaunes d'oeufs avec l'eau froide, saler et ajouter la farine et les glaçons. Garder les grumeaux, caractéristiques de la tempura.

    Faire chauffer l'huile. Lorsqu'elle est chaude, plonger les fleurs de courgettes dans la pâte puis dans l'huile. Les laisser quelques instants avant de les sortir et les déposer sur du papier absorbant. Servir sans attendre.

    Tempura_fleur_courgette

    Remarques :

    • C'est très bon ! La pâte croustille doucement, dévoilant la finesse des fleurs de courgette, le tout fond dans la bouche, un vrai bonheur.
    • Je déconseille toutefois de trop s'attarder sur le papier absorbant, devenu transparent à force d'avoir éponger l'huile : cette vision pourrait rendre la digestion un peu lourde...
    • Je crois que je vais ranger la jupe dans la pile "je la mettrai dans quelques temps".
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  • Une mousse toute rose dans une cuisine toute rouge

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    Les assidus de la blogospshère l'auront remarqué : les recettes roses fleurissenr sur la Toile. La faute à une jolie chaîne de solidarité, incitée par Requia. Du coup, je me suis dit : "C'est vrai, pourquoi ne pas mettre un peu de rose dans ma cuisine ?" Oh, évidemment, pour la Lyonnaise que je suis, c'était facile : il me suffisait de faire une tarte aux pralines ! Mais d'abord c'était TROP facile, ensuite je n'aime pas vraiment ça, moi, la tarte aux pralines... Alors j'ai cherché un peu et j'ai fini par trouver ce que je voulais : une recette toute légère, qui peut se consommer aussi bien en entrée qu'en apéritif. Voici donc ma :

    MOUSSE LEGERE DE TOMATES

    Pour 6 verrines :

    • une boîte de tomates en cube
    • 300 g de fromage blanc battu allégé
    • 4 feuilles de gélatine
    • un demi-oignon
    • une cuillère à soupe d'huile d'olive
    • une pincée de sucre roux
    • sel, poivre
    • du thym
    • une cuillère à café de basilic ciselé

    Faire tremper la gélatine dans l'eau froide.

    Chauffer l'huile et y faire revenir l'oignon émincé. Ajouter les cubes de tomates, saler, poivrer, sucrer et saupoudrer de thym. Laisser alors mijoter une bonne dizaine de minutes, sans couvrir et en remuant régulièrement.

    Hors du feu, laisser refroidir un peu la préparation avant d'y ajouter les feuilles de gélatine bien égouttées. Bien mélanger. Ajouter le basilic et le fromage blanc. Mixer le tout pendant une bonne minute.

    Verser la mousse dans des verrines et laisser prendre au réfrigérateur au moins deux heures.

    MOUSSE_TOMATE

    Remarques :

    • C'est hyper facile, rapide à faire et délicieux ; en plus c'est tout léger !
    • Cette mousse peut indifféremment se servir en entrée ou sur des toasts à l'apéritif
    • La recette est très largement inspirée du dernier AVANTAGES, qui évoquait les vertus de la gélatine

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  • Salade de pâtes estivale

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    Oh, je suis bien consciente de l'allure à la limite du pléonasme de mon titre... C'est vrai que les salades de pâtes, c'est rarement en hiver qu'on les déguste ! Mais franchement, je manquais d'idées pour mon titre. Alors, va pour "estivale".

    Mais il faut d'abord que je vous raconte... Longtemps, je n'ai pas aimé les salades de pâtes. Je trouvais ça atrocement fadasse, c'était pâteux, mollasson, bref, inintéressant. Moi qui aimais tant les pâtes sous toutes les formes, je ne comprenais pas pourquoi les martyriser en les servant froides, comme une banale salade de riz ! De surcroît, personne n'aimait vraiment ça à la maison, ce n'était donc guère motivant. Et puis, comme cela m'arrive souvent, j'ai travaillé le sujet. Cherché la juste cuisson. L'accommodement le plus juste. La sauce la plus adéquate. Et c'est ainsi que je vous propose aujourd'hui cette :

    SALADE DE PÂTES ESTIVALE

    Pour 4, il faut :

    • 250 g de pâtes (j'ai choisi les Spirales trio jardinière de MARKAL, des pâtes à trois couleurs aux épinards, tomates, ail et curcuma)

    • 4 petites tranches de saumon fumé

    • une vingtaine de tomates cerise

    • de l'huile d'olive

    • du citron vert

    • sel et poivre

    • le mélange d'herbes pour poisson de Picard (romarin, aneth, persil, coriandre, thym, ciboulette)

    Faire cuire les pâtes une petite dizaine de minutes. Pendant ce temps, trancher le saumon fumé en lamelles et couper les tomates cerise en deux. Préparer une vinaigrette avec une cuillère à soupe de jus de citron vert et quatre cuillères à soupe d'huile d'olive. Saler et poivrer.

    Égoutter les pâtes, les arroser d'un filet d'eau froide pour stopper la cuisson et les verser dans un saladier. Ajouter immédiatement la sauce et mélanger afin de bien enrober les pâtes. Incorporer les lanières de saumon. Mettre au frais.

    Quand la salade a refroidi, ajouter les tomates et saupoudrer d'herbe. Remettre au frais pendant au moins une heure avant de servir.

    salade_p_tes

    Remarques :

    • C'est bon, c'est frais et c'est modulable : on peut y ajouter de petites crevettes, de l'avocat... personnellement, je la préfère plutôt simple.
    • On peut remplacer l'huile d'olive par de l'huile de noix

    SALADE_DE_PATES

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  • Tarte au poireau presque light et un peu d'histoire

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    Bon, je suis un peu en retard pour la date, mais dans la limite : il s'agit du premier mars. Qu'y a-t-il de particulier le premier mars ? Eh bien, c'est la Saint David. Et pourquoi vous parlé-je de la saint David ? oh, certes pas par amour de la chanson française célébrée par les inénarrables David et Jonathan, mais bien plutôt parce que Saint David est le patron du Pays de Galles, évangélisateur du pays. Et qu'il est de tradition de porter, en son honneur le premier mars, un poireau. Wikipédia nous explique bien que ce dernier est de plus en plus remplacé par la jonquille, "qui porte le même nom en Gallois". Sans doute est-ce plus esthétique, néanmoins, la reine Elizabeth, elle persiste et signe : elle porte un poireau sur son chapeau, pas une jonquille !

    Et pourquoi le poireau ? La légende raconte - enfin, Wikipédia surtout - qu'une grande victoire galloise eut lieu dans un champ de poireaux où Saint David - toujours lui ! - avait conseillé aux combattants de s'en munir pour se distinguer des autres. sachez enfin, histoire d'être complète, que chaque premier mars, le plus jeune membre du régiments des Gardes gallois mange un poireau cru, sous l'oeil de ses pairs, qui décidément savent s'amuser... Tout ça pour amener ma tarte au poireau, absolument délicieuse et presque light, nonobstant les lardons... Voici donc ma :

    TARTE AUX POIREAUX

    Pour 4 personnes, il faut :

    Pour la pâte brisée :

    • 200 g de farine
    • 100 g de beurre demi-sel
    • un verre d'eau

    Pour l'appareil :

    • 3 poireaux
    • 100 g de lardons fumés
    • un oeuf
    • un pot de fromage blanc
    • 30 g de beurre

    Préparer la pâte en émiettant le beurre dans la farine. Incorporer l'eau, former une boule et laisser reposer au frais une bonne heure.

    Couper les poireaux en rondelles, les laver et les égoutter avant de les faire suer une bonne demi-heure dans une sauteuse avec le beurre. A mi-cuisson, ajouter les lardons. Remuer régulièrement.

    Lorsque la préparation est fondante, arrêter et réserver. Préchauffer le four à 180° (th 6).

    Battre l'oeuf avec le fromage blanc, saler et poivrer. Ajouter éventuellement un peu de lait si cela vous semble trop épais.

    Déposer les poireaux sur la pâte et arroser de la préparation oeuf-fromage. Faire cuire 20 à 25 minutes. Servir chaud, avec une salade éventuellement.

    25_03_002

    Remarques :

    • Le fromage donne un aspect "mozzarelle fondue" très agréable
    • Cette tarte supporte très bien le réchauffage

    TARTE_AUX_POIREAUX

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