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Les chroniques de Ronchonnette Casse-Bonbons - Page 2

  • Ô rage, ô désespoir, ô...

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    Hier soir, rentrant chez moi après une - très - longue journée (stage oblige), j'ai trouvé un magazine dans ma boîte aux lettres. "Tiens, me dis-je, un nouveau truc à lire, quelle bonne idée !" C'était avant que je n'ôte la pellicule plastique... une gentille lettre de je ne sais quel organisme financier auquel, vraiment, par le plus grand des hasards j'aurais pu faire affaire une fois il y a des siècles -vous me connaissez, je ne dépense plus un sou ! - m'informait qu'il avait le plaisir de me faire un nouveau mensuel qui ne manquerait certainement pas de me plaire, car il semblait fait pour moi.

    En couverture, Jane BIRKIN. Jusqu'ici tout allait bien. Puis le titre, en grosses lettres rouge et jaune : Vivre Plus. Déjà là, j'avoue, j'ai commencé à tiquer. Ça vous avait un côté Notre Temps qui ne me semblait pas tout à fait le mien encore, le genre "le magazine de la retraite heureuse" si vous voyez le genre... Et puis le choc : en petits caractères majuscules cependant, en blanc sur le fond vert (l'espoir) : "La vie s'invente après quarante ans !"

    Quoi ??? Qui avait l'outrecuidance de me proposer un magazine pour l'après-quarante ans ? Qui est-ce qui, dans son cerveau, malade certainement, avait pu imaginer - et je dis seulement imaginer - que j'aie plus de quarante ans ???

    Le premier choc passé, je me suis attardée sur la couverture : "COUPLE, si différents, si bien ensemble !" Ouais, ouais... "Jane Birkin : "le secret de ma forme, c'est l'enthousiasme", ça, ça marche aussi sur ma fille, qui a sept ans et demi ! "Vous vous remariez : choisissez bien votre contrat", non, le premier fonctionne encore pas mal.

    Curieuse par nature, j'ai cependant décidé de poursuivre plus avant mon exploration : "Hormones capricieuses ! les hommes aussi" m'a bien fait glousser. "Sexualité : quand la pudeur revient" m'a fait peur... "Cuisine : vive les verrines" m'a bien évidemment attirée...

    Vous l'aurez compris, le premier choc, que dis-je, le premier tremblement de terre passé, je l'ai feuilleté, ce magazine. Tiens, j'en attendrais presque avec impatience celui du mois prochain, le test "Savez-vous déconnecter ?"

    la réponse est bien évidemment oui, puisque j'ai réussi à faire abstraction du fait que, si je me rapproche - un jour - des quarante ans, je ne les ai pas et que pourtant, je lis un magazine pour eux ! Mais il manque cependant l'indispensable du magazine digne de ce nom : l'horoscope ! est-ce à dire qu'après quarante on n'a plus d'avenir ???

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  • Régal pour les yeux et la bouche : Badiane

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    Il est des lieux qui donnent envie d'y venir, d'y entrer, d'y rester. La librairie Badiane est un de ces lieux. Lieu que j'ai découvert tout à fait par hasard, feuilletant les pages de mon ELLE hebdomadaire qui désormais offre à ses lectrices un supplément sur l'actualité de leur région, en l'occurence Lyon dans mon cas. C'est ainsi que j'ai appris début février qu'une librairie culinaire venait d'ouvrir à Lyon.

    Mon sang n'a fait qu'un tour ! Dans librairie culinaire, il y a librairie et culinaire, autant dire mon essence et mon être ! Il me fallait me rendre sans attendre sur les lieux ! Oui mais voilà : je suis une petite banlieusarde bien occupée par son quotidien (et son blog, diront certaines âmes chagrines) et Lyon, c'est... la Ville, quoi ! Un lieu de perdition pour la serial shopper que je suis, un lieu où je mesure mes apparitions. J'avoue, je ne me suis pas précipitée chez Badiane.

    Et puis, la semaine dernière, la baguenaudeuse de la Toile que je suis a découvert qu'un site Internet existait. Mieux : que Badiane pratiquait la vente en ligne. Or depuis quelques semaines, je suis en quête d'un ouvrage aussi beau dehors que dedans : les Carnets de recettes d'une femme du monde, de Laurence TOUITOU. Et que je ne trouve pas. Ou il vient de partir quand j'arrive, ou le délai  pour l'obtenir est affreusement long.

    J'ai donc pris contact avec Badiane pour m'enquérir de la disponibilté chez eux. Miracle ! Il y était. Et m'attendait. Vous pensez bien que je n'ai pas tergiversé, enfourné tout le monde dans la voiture samedi matin et c'était parti, direction La Ville, Lyon ! Au coeur, même, puisque la librairie se situe 1, place Bellecour.

    Badiane09

    Crédit photo : Jean-Luc MEJE

    J'ai ainsi découvert ce lieu aussi aussi agréable que chaleureux : des couleurs chaudes, de l'espace, une verrière pour des expos, un petit coin réservé aux enfants, et... une cuisine au fond ! Car non contente de nous proposer des livres sur la cuisine, de petits gadgets autour du même thème, des histoires, des expos, Badiane propose aussi des cours de cuisine le jeudi soir, des rencontres autour de thèmes...

    Pour ma part, j'y suis donc entrée. J'ai fait la connaissance de Catherine et Marianne. Cette dernière a sorti de sous son 30__modcomptoir LE livre que j'attendais, ces fameux Carnets de recettes d'une femme du monde. J'ai flâné dans les rayons, ouvert des livres, mes enfants sont allés se cacher dans le coin qui leur était réservé, bref, ce fut une très agréable matinée !

    Vous l'aurez compris : un blog, ça sert aussi à faire partager ses coups de coeur et c'est ainsi que, si vous habitez Lyon et sa région, ou si vous y êtes de passage, je ne peux que vous conseiller une visite chez Badiane, vous ne le regretterez pas !

    (Crédit photo noir et blanc : Etienne HEIMERMANN)

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  • Le drame de la blogueuse culinaire au moment de Noël

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    On ne devrait jamais avoir de blog culinaire. Ou alors, un truc éphémère, qui disparaisse au moment propice, c'est-à-dire quand on a besoin de vous... Tiens, prenez, en ce moment : quelle est à votre avis la question que j'entends le plus souvent ?

    "Alooors, toi, tu vas faire quoi d'exceptionnel, pour les fêtes ?" Et attention, pas question de répondre : "Ben, foie gras, dinde, bûche", c'est limite si l'interlocuteur n'a pas un hoquet de recul, ne se signe pas genre "Vade retro Satana !" pour avoir osé proférer de telles banalités. La blogueuse (ou le blogueur, mais il est plus rare) culinaire est condamné à l'excellence. Ou à la feinte. Au bidouillage de mots. Le foie gras deviendra un "délice du Sud-Ouest sur son lit de chutney", la dinde et la bûche se pareront de noms fabuleux aussi : "Délice glougloutant aux fruits de châtaigne" et "Rondin chocolaté"...

    De toute façon, chez moi, ce sont mes parents qui s'y collent le 25 Décembre. Ne me reste donc que la responsabilté du Réveillon du 24, lequel doit être "light" en prévision du festin du lendemain. Et comme je ne suis pas égoïste, en cette période de partage, je vous en communique même le menu. Au fil des heures et des jours viendront les recettes...

    REVEILLON LIGHT

    Mises en bouche

    Huîtres (nature, avec juste un filet de citron et c'est tout)

    Crevettes grillées pour ceux qui n'aiment pas les huîtres (y en a)

    Rosace de pommes de terre à la truite fumée

    Fondue de lotte au curcuma et aux herbes

    Fromage

    Gelée de litchi à la meringue italienne glacée

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  • Cuisine rouge, coeur rouge ?

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    stingEn ce lendemain d'annonce de la mort d'Augusto Pinochet, petit rappel de ce que chantait Sting en 1987 :

    Why are there women here dancing on their own?
    Why is there this sadness in their eyes?
    Why are the soldiers here
    Their faces fixed like stone?
    I can't see what it is that they dispise
    They're dancing with the missing
    They're dancing with the dead
    They dance with the invisible ones
    Their anguish is unsaid
    They're dancing with their fathers
    They're dancing with their sons
    They're dancing with their husbands

    They dance alone They dance alone

    It's the only form of protest they're allowed
    I've seen their silent faces scream so loud
    If they were to speak these words they'd go missing too
    Another woman on a torture table what else can they do
    [...]

    One day we'll dance on their graves
    One day we'll sing our freedom
    One day we'll laugh in our joy
    And we'll dance
    One day we'll dance
    on their graves
    One day we'll sing our freedom
    One day we'll laugh in our joy

    Hey Mr. Pinochet
    You've sown a bitter crop
    It's foreign money that supports you
    One day the money's going to stop
    No wages for your torturers
    No budget for your guns
    Can you think of your own mother
    Dancin' with her invisible son

    STING, They Dance Alone, 1987.

    Et de ce furent les "années Pinochet" : RAPPEL.

    Voir aussi le billet de Brigitte ici.

    Donc dansons maintenant !

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  • Fast Food Nation, ou jamais plus vous ne verrez un hamburger du même oeil...

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    afficheVous aurez remarqué que je ne m'engage pas définitivement : je ne dis pas "jamais plus vous ne mangerez de hamburger", mais "jamais plus vous ne verrez un hamburger du même oeil"... Pourtant, tout avait bien commencé lorsque je me calai dans mon fauteuil, aux premières images de Fast Food Nation. Des images d'une Amérique profonde mais pimpante, de petits bâtiments en pierre gravilloneuse, des pick up, plein d'images qui me faisaient penser que cela faisait un moment que je n'étais allée y faire un tour.

    Et puis on entra dans le vif du sujet : des excréments dans la viande ; des émigrants clandestins venus du Mexique ; des lycéens qui bossent au Mc Do local pour payer leurs études, et toutes ses histoires, qui n'en sont qu'une, qui s'entremêlent sans jamais se fondre.

    Je vous livre le synopsis du film : "Don Henderson a un vrai problème. Il est cadre au siège de la chaîne des Mickey's Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Don doit découvrir comment cela s'est produit.
    Trouver la réponse ne va pas être aussi simple qu'il l'avait espéré. Quittant les confortables bureaux de la société en Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l'Amérique moyenne... Don comprendra que cette " Fast-food nation " est un pays de consommateurs qui se sont fait consommer par une industrie vorace de corps, d'humains et de bien d'autres choses..."

    Malgré quelques longueurs, le film est bien mené et déroule le fil cynique des événements sans concession. De petites affiche_usperles dans le dialogue ( le personnage de Bruce WILLIS expliquant que "bien sûr il y a de la merde dans la viande, mais c'est pour ça qu'il faut bien la cuire" !), des portraits de personnages attachants et, surtout, une vraie force de conviction.

    On en ressort écoeuré (les scènes finales à l'abattoir sont terribles) et décidé à ne plus consommer une viande sous blister. Et déprimé aussi : parce que tout est dit, que rien ne change vraiment et que le monde est plein de pourritures. Bon, en attendant, je vais réceptionner ma commande de Paysans.fr, moi !

    Deux sites à consulter :

    Le livre d'où a été tiré le film :

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  • Prenez-en de la graine !

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    Ca y est, je m'y suis mise aussi ! Après les verrines, les smoothies, ma branchitude n'a plus de limites : je fais pousser des graines !

    Ca a commencé comme ça : un samedi matin, l'air de rien, je magasinais avec mon époux chez Markal, notre fournisseur officiel de farines bio et autres levains, quand je m'arrêtais soudain devant l'étal des graines. Oh, bien sûr, l'idée n'a pas germé (je sais, c'est moyen, mais en même temps, côté cerveau, je liquéfie un peu : ne viens-je pas de faire un magnifique pain à la farine bise... en oubliant le levain ?), n'a pas germé, disais-je, devant ces paquets plus rutilants les uns que les autres, non, j'y pensais depuis un certain temps, mais là, le choc. graines_paquet_001Et la suggestion : "Et si je faisais germer des graines ?"

    La réplique maritale a été immédiate : "Ouiiii, toiii, et tes idées à deux balles... Je te préviens, il n'est pas question que je m'en occupe !"

    "Mais ça n'a rien à voir avec les tomates (qu'Il a dû planter, désherber et arroser mais qui n'ont jamais passé du vert au rouge) ou les salades (dont Il s'est occupé de la même manière, mais que nous avons mangées tout un été, quand même) ! Là, ça se fait dans une assiette. Il suffit d'arroser, de rincer et d'attendre. Et puis il y a plein de blogs qui en parlent."

    Tout ça, je lui expliquais patiemment alors qu'il était déjà à la caisse, transportant plein d'enthousiasme deux sacs de 5 kilos de farine. "En plus, on en mange plein, de soja ! Tiens, rien que dans les rouleaux de printemps ! Et puis le fenugrec, c'est sûrement super bon pour toi, qui ne bois pas de lait. Il y a plein de calcium, là-dedans !"

    Il a continué à grommeler, j'ai acheté mes deux paquets de graines et nous sommes rentrés.

    Le lendemain soir, de retour chez nous sous l'orage, j'ai attaqué mes plantations. J'avais passé mon dimanche matin à consulter les blogs, les sites sur la vie des graines, j'étais prête. J'en ai versé deux bonnes cuillères à soupe dans une assiette creuse et j'ai laissé tremper une nuit.

    Le lendemain, joyeuse comme une écolière qui va faire pousser son premier haricot, j'ai égoutté mes graines dans une passoire (l'eau était toute verte), je les ai bien rincées, et replacées dans l'assiette. Puis je les ai mises au placard.

    Le soir, il m'a semblé que quelque chose avait changé. Tel Hulk, les graines avaient commencé à enfler et faire éclater leur petit costume vert. Le germe saillait davantage. "Oh, ai-je dit à mon époux, as-tu remarqué cette fascinante évolution ? elles sont vivantes, ces graines, elles bougent. Quand on les regarde bien, on les VOIT bouger". Il a marmonné quelque chose comme quoi j'avais peut-être mieux à faire que de regarder pousser des graines, ce qui, venant d'un type qui occupé à relire l'Equipe de l'avant-veille pour la troisième fois, tout ça pour s'extasier sur la victoire de l'Equipe de France, ne manquait pas de saveur.

    Mais le lendemain matin, c'est-à-dire le jour 2 de l'expérience, quel bonheur ! Les graines avaient définitivement pris leur envol de graines : elles germaient bel et bien ! Imaginez le bonheur d'une ex-enfant qui n'avait jusque là que fait pourrir graines_jour_2dans le coton les graines de haricot et vous comprendrez l'état d'allégresse intense qui m'habitait alors.

    Cela ressemblait un peu à un gigantesque plat de vers de terre, mais ça poussait, et c'était l'essentiel. J'ai d'ailleurs découvert à ce moment une occupation absolument géniale pour reposer les nerfs et favoriser la concentration dans la sérénité : trier les graines. En effet, si vous observez bien, vous verrez que petit à petit, sous la force de leur vigueur végétale, les graines se débarrassent de leur écorce - ou de leur costume de Hulk, si vous préférez. Afin d'éviter que ces écorces vides netraînent dans mon assiette germinatoire, j'ai entrepris de les récolter régulièrement.

    graines_jour_2_gros_plan

    J'ai effectué ce minutieux travail à chaque changement d'eau, c'est-à-dire matin, midi et soir, la chaleur étant telle que mes graines s'asséchaient trop vite sinon.

    Enfin, aujourd'hui, cinquième jour de l'expérience, le résultat est là :

    graines

    De magnifiques graines que j'ai fait pousser toutes seules, à la seule force de mon pouvoir et de ma volonté (et du Dieu des graines). Et dont je ne sais pas trop quoi faire, en fait. Je crois que je vais tenter une petite salade à l'asiatique, avec crevettes, sésame et nuoc mam.

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  • SOS Mangue !

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    Enthousiasmée par mon entrée fracassante dans le monde branchouille, ma créativité n'a plus de limites ! Hier, ne me lançai-je pas dans le smoothie ? Et hop, en moins de deux, j'avais expédié dans le mixeur les dernières cerises qui trainaient, les quatre abricots "qui avaient un drôle de goût", selon ma fille, de la cassonnade, un yaourt, des glaçons, et je présentais au goûter un smoothie de la plus belle allure...

    Et ce matin, toujours enivrée par tant de possibilités, j'ai acheté des mangues. Avec des framboises et une boule de glace noix de coco, cela ferait un smoothie absolument splendide, me dis-je. Oui, sauf qu'au moment de couper la mangue, horreur : elle était immangeable, absolument pas mûre, dure comme du bois, bref, une horreur !

    Donc, ma question du jour : COMMENT CHOISIR LES MANGUES ? j'attends vos conseils...

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  • Shopping utile, agréable ET rigolo

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    Voici ce que j'ai déniché chez HABITAT hier après-midi :

    sali_re_et_poivri_re_0022

    Une salière et une poivrière pour 20 €, soit 10 € l'unité.

    Ce qui m'a plu :

    • la mine rigolote des objets, lapin blanc et noir lapin
    • la prise en main facile et l'avantage de pouvoir moudre au fur et à mesure de mes besoins sel et poivre
    • le fait de pouvoir utiliser du gros sel ou de la fleur de sel, du poivre en grains
    • l'aimant situé derrière qui permet de les fixer au gré de sa cuisine

    En résumé, un achat intelligent, pensé et absolument indispensable. Tout à fait moi, quoi !

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  • "Pourtant, que la montagne est beeeelle " - Le retour

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    Photo L. SARRIO

    Me voici de retour ! Merci à ceux qui sont venus me lire même si je n'étais pas là...

    Je résume la semaine : dimanche, soleil (mais organisation du séjour : courses, location, repérage...) ; lundi, soleil voilé ; mardi, neige ; mercredi, neige moins forte ; jeudi, déluge neigeux ; vendredi, tempête de neige... "Que la montagne est beeeelle !"

    Autre résumé : samedi soir, raclette ; dimanche, carbonara et charcuterie de montagne (pâté de campagne, rillettes, saucisson et grelots), pain aux olives ; lundi, tartiflette et pain au reblochon ; mardi, charcuterie (pâté, rillettes, jambon blanc et saucisson - grelots à la noisette seulement, y a plus de nature...) et pain des canuts ; mercredi, charcuterie (ah, on a ajouté le jambon fumé !) et baguette Belle-Epoque ; jeudi, charcuterie (re pain aux olives) ; vendredi ? charcuterie ! et pain aux olives, baguette Belle-Epoque, croix de Savoie et vaches en chocolat !

    Un souvenir de retour à la maison ?

    charcuterie_003

    Toutes mes pensées à Régis Bozon, charcutier au Grand-Bornand (et dont le site Internet mentionné sur son papier d'emballage ne marche pas !) et à la boulangerie-pâtisserie Bétemps, qui nous ont bien régalés...

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