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dessert - Page 9

  • Salade fraîche d'ananas

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    Deux écueils principaux se dressent face à nous pendant la canicule qui sévit (ou sévissait il y a encore trois jours) : manger et digérer. En effet, il fait chaud, donc pas envie de s'agiter devant ses foyers, pas envie de faire fonctionner le four, pas envie de manger des choses pantagruéliques. D'autre part, il fait chaud, comme je le disais, donc pas envie de rester coincé sur son repas, l'oeil glauque et l'estomac pesant. On-veut-des-choses-fraîches-et-légères !

    J'ai donc trouvé le dessert idéal : rapide à faire (la veille, le soir, quand la température a baissé), rafraîchissant et light : une salade d'ananas, préparée avec de la vanille, du citron vert, du rhum et de la noix de coco. La recette est issue du dernier hors-série de Cuisine actuelle, mais a été remaniée légèrement par mes soins. Voici donc ma :

    SALADE FRAÎCHE D'ANANAS

    Pour 6 personnes, il faut :

    • 2 ananas de taille moyenne
    • 2 citrons verts7_07_002
    • 1 gousse de vanille
    • 4 cuillères à soupe de cassonade
    • 2 cuillères à soupe de rhum
    • 2 cuillères à soupe de noix de coco

    Eplucher l'ananas, enlever le coeur fibreux et le découper en tranches épaisses. Recouper ensuite les tranches en cube. Essayer de récupérer le jus.

    Rincer les citrons verts sous l'eau froide. Prélever le zeste d'un des citrons de façon à obtenir de longs filaments. Râper le zeste de l'autre citron au dessus de l'ananas. Mélanger le tout.

    Verser 30 cl d'eau dans une casserole, ajouter la cassonade et la gousse de vanille fendue. Porter à ébullition, faire cuire dix minutes sur feu doux avant de laisser refroidir.

    Ajouter le jus des citrons dans le sirop, le répartir sur les cubes d'ananas en laissant la gousse de vanille. Réserver au moins trois heures au réfrigérateur.

    Au moment du service, faire revenir à sec la noix de coco et en saupoudrer la salade. Ajouter les filaments de citron vert en zeste, deux cuillères de rhum, bien mélanger et servir.

    7_07_001

    Remarques :

    • La recette originale ne comprenait ni noix de coco ni rhum, mais j'avais peur que ce soit un peu "fade".
    • Je n'ai ajouté le rhum qu'à la toute fin afin que le goût reste très léger et la salade mangeable par tous.
    • Finalement la noix de coco n'apporte pas grand-chose...

    Imprimer_la_recette

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  • Tarte au sucre (à la MAP)

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    Au début, l'idée me faisait hurler de rire : tarte au sucre. Et pourquoi pas "pain à la farine" ? Et puis j'ai goûté. J'ai aimé. J'y ai même pris goût. Alors j'ai essayé.

    Première constatation : la tarte au sucre va avec tout. Du chaud, l'hiver avec un thé ou un chocolat. Du frais, l'été avec des fruits ou - pourquoi pas ? - des sorbets. Je vous fais grâce des intersaisons.

    Deuxième constatation : la tarte au sucre plaît à tout le monde. Pas de remarque genre "je n'aime que le chocolat", "moi, tu sais, la crème..."

    Troisième constatation : la tarte au sucre vit très bien sa vie seule. Pas besoin d'assiette, de petite cuillère, de surcroît elle a le bon goût de ne pas s'émietter, ce qui est parfait avec les enfants qui ont la fâcheuse manie de déambuler avec leur gâteau.

    Quatrième constatation : la tarte au sucre est très facile à faire. Surtout quand on la fait à la flemmarde, avec sa MAP. Voici donc ma :

    TARTE AU SUCRE (A LA MAP)

    Pour 6-8 personnes, il faut :

    • 300 g de farine
    • une cuillère à soupe de levain en poudretarte_au_sucre_2
    • 100 g de cassonade
    • un oeuf
    • 15 cl de lait
    • 40 g de beurre demi-sel
    • 25 cl de crème fraîche épaisse
    • une gousse de vanille

    Préparer la pâte briochée en versant dans la MAP : le lait, l'oeuf, le beurre, la farine, 40 g de cassonade et le levain. Mettre en marche programme "pétrissage" et laisser faire.

    Préchauffer le four (th 6 - 180°). Etaler la pâte et en garnir un moule beurré.

    Ouvrir la gousse de vanille et mélanger les graines avec la crème. Verser le mélange sur le fond de tarte, répartir le reste de beurre coupé en petits morceaux et saupoudrer des 60 g de cassonade restante.

    Faire cuire 2O minutes puis baisser à 150°-160° pour laisser finir la cuisson cinq minutes encore.

    Laisser refroidir et servir.

    tarte_au_sucre_3

    Remarques :

    • Mon plat était un peu petit, du coup ma pâte (quoique délicieuse) était un peu épaisse.
    • Ne pas hésiter à poursuivre la cuisson tant que le centre de la crème n'est pas cuit.

    Tarte_au_sucre

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  • Smoothie trop simple pour être vrai

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    Hmmf ! Certains m'ont laissé entendre qu'hier, j'aurais succombé à la facilité en proposant ma semoule-minute... Alors là, je m'insurge ! J'ai proposé cette pauvre recette de semoule-minute pour accompagner mon poulet esprit tajine. Pour ne pas avoir des commentaires type "ouiiii, tu dis servir avec une semoule-minute, mais qu'appelles-tu semoule-minute ?" M'entendre dire - ou me laisser entendre - que je tirerai à la ligne, c'est trop fort !

    Puisque c'est comme ça, je ne suis pas sûre que certains méritent de lire une recette si enfantine que celle que j'ai proposée au goûter de mercredi. Un "smoochie" comme dirait ma fille. Bon, allez, mon bon fond prend le dessus (Fabien, tu pourras toujours détourner les yeux...) et je vous offre un :

    SMOOTHIE BANANE-MANGUE-FRAMBOISES-NOIX DE COCO

    Pour 3 grands verres, il faut :

    • 2 bananes
    • 1 demi-mangue (l'autre moitié ayant été mangé la veille...)
    • une barquette de framboises
    • 2 boules de glace à la noix de coco
    • une cuillère à soupe de cassonade
    • plein de glaçons

    Déposer dans le blender les ingrédients dans l'ordre sus-cité. Mixer vigoureusement. Planter une paille. Déguster, à l'ombre si possible pas trop loin d'un point d'eau (genre piscine ou bord de mer).

    smoothie_1

    Remarques :

    • une seule banane rendrait peut-être la boisson moins épaisse... mais moins consistante aussi, c'est à voir...
    • on doit pouvoir compliquer la chose : couper la banane en menus morceaux, tailler la mangue en allumettes...

    Smoothie

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  • Le Mont-Blanc de Léa

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    Etre gourmande et cuisinière implique d'être en état de quête permanente. Feuilleter des livres, lire des magazines, naviguer au fil des blogs qui vous donnent envie d'en découvrir d'autres, tous les moyens sont bons. Plus un oeil en alerte, toujours à l'affût. C'est ainsi que j'interceptai une carte postale qu'une de mes élèves passait à une autre lors d'un intercours. J'eus juste le temps d'y apercevoir un gros gâteau tout blanc...

    Evidemment, je m'imposai, avec toute ma autorité bienveillante et ma légèreté néanmoins, afin de lire, voire confisquer ladite carte. Fort heureusement, ma charmante élève me la montra sans tergiverser. C'était la recette d'un gâteau martiniquais : le Mont-Blanc. Je lui demandai aussitôt de me donner cette recette mais elle refusa ! Le croyez-vous ? En fait, elle refusa pour une bonne cause : elle voulait me faire goûter ce gâteau avant de me révéler la recette.

    Et elle tint promesse. Une dizaine de jours plus tard, elle m'apportait trois grosses parts dudit gâteau. Au début, j'avoue avoir eu quelques craintes. Epais et entièrement recouvert de noix de coco, n'allait-il pas être "pouf pouf" ? Divine surprise : c'était léger, aérien, subtil, frais, délicieux ! La légèreté de la génoise alliée à la douceur de la crème au citron vert créait un ensemble tout à fait parfait pour ces après-midis de chaleur.

    J'eus la recette. Je l'ai modifiée, j'avoue. Initialement, il fallait deux noix de coco afin d'en garder l'eau et d'en extraire le lait. Seulement moi, à chaque fois que j'ai acheté des noix de coco en métropole, elles étaient sèches : un filet d'eau ; quant au lait... J'ai donc opté pour le lait de coco en boîte. Et voici donc le :

    LE MONT-BLANC DE LEA

    Pour 8-10 personnes, il faut :dscf2303

    • 6 oeufs
    • 200 g de sucre
    • 150 g de farine
    • le zeste d'un citron vert
    • 200 ml de lait de coco
    • une boîte de lait concentré sucré
    • 2 cuillère à soupe rase de farine ou de maïzéna
    • 1 cuillère à soupe de rhum
    • un peu de beurre
    • une pincée de sel

    Mettre les jaunes d'oeuf et le sucre dans une jatte et les battre au fouet jusqu'à ce que le sucre ait fondu. Verser la farine et mélanger.

    Battre en neige ferme les blancs d'oeufs avec la pincée de sel. Incorporez petit à petit à la pâte. Verser dans un moule à manqué beurré et fariné. Cuire à four moyen (160°) pendant vingt minutes. Démouler aussitôt cuit sur une grille.

    Verser dans une casserole le lait de coco, le lait concentré sucré et ajouter le zeste de citron râpé. Prélever un peu de ce mélange dans un bol, faire bouillir le reste. Dans le bol, ajouter les deux cuillères de farine (ou de maïzéna). Après ébullition, baisser le feu, ajouter le contenu du bol et remuer jusqu'à épaississement. Incorporer le rhum et laisser refroidir.

    Couper le gâteau en deux dans le sens horizontal, napper une moitié de crème, puis badigeonner ensuite le gâteau du reste de la crème. Saupoudrer généreusement de coco râpé et placer au réfrigérateur jusqu'au moment de déguster.

    mont_blanc_1

    Le_Mont_Blanc_de_L_a

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  • Brassadeaux - suite, fin : réalisation à la MAP

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    En rencontrant mon mari, j'ai également rencontré la Drôme. Oh, certes, je la connaissais, comme tous les Lyonnais connaissent ces départements septentrionaux, bouts de midi à une centaine de kilomètres de Lyon, mais là, j'ai appris à la connaître vraiment. Et quelle meilleure façon que de découvrir une région par ses nourritures ? A moi ravioles, caillettes, pognes et autres Suisses...

    C'est ainsi que j'ai connu les brassadeaux. Je m'en souviens, c'était à Mirmande, et ils sortaient du four du boulanger. Je ne vous dirai pas que ce fut une sensation inoubliable, ce serait faux, mais néanmoins ce fut suffisamment marquant - et rare - pour rester fixer dans ma mémoire. C'était tendre, moelleux, sucré, doucement régressif.. Le boulanger a fermé, je ne suis pas retournée à Mirmande à la bonne saison, je n'ai plus mangé de brassadeaux. Et donc, forcément, j'en ai eu envie. D'où ces appels au secours (1 et 2) lancés par l'intermédiaire de ce blog. Appels qui se révélèrent fructueux, puisque j'obtins ainsi une recette sur Marmiton.

    Avant de vous la délivrer, permettez-moi de vous donner quelques explications concernant ces mystérieux  brassadeaux. Evidemment, j'ai fait quelques recherches sur la Toile et je me suis inspirée de ces sites là notamment : celui de la commune de Villedieu,  un site sur la cuisine médiévale, Oldcook.com, lequel m'a expliqué que les brassadeaux appartenaient à la catégorie des échaudés, ce qui m'a envoyés sur Craquelin.com. Il va sans dire que si certains estiment utile, voire pertinent, de laisser des commentaires qui complèteront mes explications, je suis tout à fait preneuse !

    Donc les brassadeaux se préparent traditionnellement à la période des Rameaux et doivent leur nom à leur forme de bracelets. Ce sont de petites couronnes de pâte parfumée à la fleur d'oranger, ébouillantées puis cuites au four. C'est moelleux à la sortie du four, plutôt sec ensuite, mais abolument délicieux cependant. Les miens, je les mange aussi façon bagels, tartinés de beurre et de confiture au petit-déjeuner... Voici donc les :

    BRASSADEAUX A LA MAP

    Pour une douzaine de brassadeaux, il faut :

    • 500 g de farine

    • 150 g de sucre

    • 3 oeufs

    • 50 g de beurre demi-sel

    • 1 cuillère à soupe de levain

    • 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger

    • 1/2 cuillère à soupe de rhum

    • 1/2 zeste de citron

    Mettre dans la cuve de la MAP les oeufs, la fleur d'oranger, le rhum, le beurre, le zeste de citron, la farine, le levain et le sucre. Lancer la machine en programme "Pétrissage" (1h30).

    A l'issue de la levée, pétrir rapidement la pâte et la diviser en une douzaine de boules que vous roulerez ensuite en boudin avant de souder chacune des extrémités. Plonger les anneaux de pâte dans l'eau bouillante. Les sortir lorsqu'ils remontent à la surface. Faire sécher les brassadeaux sur un torchon propre au moins deux heures.

    Les déposer ensuite sur une tôle recouverte de film cuisson et les faire cuire un quart d'heure à 160°. Mettre à refroidir sur une grille. Régalez-vous, tièdes ou froids.

    brassadeaux_1

    Version imprimable : BRASSADEAUX_A_LA_MAP.doc

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  • Muffins au chocolat sans noix de pécan (Expérience scallienne 1)

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    J'avoue, longtemps, j'ai rechigné. Regimbé, même... C'était d'une telle évidence : "Il faut acheter absolument le livre de Scally, il est génial !"... "Je l'ai en quatorze exemplaires et je n'arrête pas de l'offrir !" ... "Je ne peux plus m'en passer !" ... et bla bla bla...

    Oui, mais moi, l'unanimité, ça me fait peur. Alors je préfère attendre. Oh, c'est sûr, je passe à côté de plein de choses - ou alors , je les découvre en retard (voir Laurent Gaudé), mais bon, finalement, je finis toujours par y arriver...

    C'est ainsi que je me suis retrouvée l'autre jour devant LE livre de Pascale Weeks, alias Scally. D'abord, j'ai été très étonnée : je m'imaginais un truc énorme, gigantesque, un muffin qui m'aurait sauté aux yeux, eh bien, rien de tout cela. C'est un tout petit livre, tout mignon, qui tient au creux de la main, fait pour le voyage et les échanges. Un missel, quoi !

    Ensuite, j'ai commencé à le feuilleter et là, j'en ai pris plein les papilles ! Des gâteaux, des brownies, des blondies, des shortbreads, des crumbles, et je m'arrête là, mais la liste n'est pas finie : tous les secrets des goûters à l'anglo-saxonne rassemblés dans ce bréviaire !

    Et j'ai commencé à être contaminée, moi aussi. A me surprendre à dire : "Oh, tu devrais ab-so-lu-ment acheter un petit bouquin génial...", bref, à me convertir ! Et pour fêter cette conversion, je vous propose ma version (parce que je n'avais pas de noix de pécan) de ses "muffins chocolat et noix de pécan", page 79. Voici donc ma première expérience scallienne, les :

    MUFFINS AU CHOCOLAT SANS NOIX DE PECAN

    Il faut :

    • 300 g de farinecuisine_001
    • 1 sachet de levure chimique
    • 125 g de sucre en poudre
    • 2 cuillères à café de cacao en poudre non sucré
    • 150 de pépites de chocolat
    • 25 cl de lait
    • 2 oeufs
    • 75 g de beurre demi-sel fondu

    Préchauffer le four.

    Verser la farine, la levure, les pépites de chocolat, le cacao, la levure, le sucre et mêler le tout.

    Dans un bol, mélanger le lait, le beurre fondu et les oeufs.

    Verser le mélange liquide sur le mélange sec et mélanger "juste assez pour incorporer la farine" (l'auteur nous explique que le secret des muffins est justement de NE PAS chercher à obtenir une pâte homogène).

    Verser dans les moules (12) et enfourner pendant 25 minutes.

    Laisser refroidir puis démouler et laisser à nouveau refroidir sur une grille. Déguster. Un bonheur !

    cuisine_002

    Remarques :

    • A peine refroidis mais les pépites de chocolat encore fondantes, c'est un délice ! Et ça marche le lendemain, après 30 secondes au micro-onde.
    • La pâte crue est à se damner !

    Version imprimable : MUFFINS_AU_CHOCOLAT_SANS_NOIX_DE_PECAN.doc

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  • Index des desserts

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  • Brioche (plutôt ratée) à la MAP et aux pépites de chocolat

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    On ne le dira jamais assez, la MAP, c'est la légimation de la paresse !

    Avant, j'adorais pétrir, malaxer, faire des pâtes à qui mieux mieux. Maintenant, je scrute la moindre recette pétrissable en me disant : "ça doit bien se faire à la MAP..." Et le pire, c'est que ça se fait (voir Fougasse à la MAP ou autres baguettes viennoises) !

    Cet après-midi, encore vaguement grippée-rhumeuse-mal de têteuse, j'avais envie d'un truc pour le goûter. Quelque chose que je pourrais tremper dans un chocolat chaud, parce qu'en ce moment, je n'ai plus envie de thé, mais de chocolat bien crémeux et bien chocolaté.

    J'allai donc feuilleter ce livre, que dis-je, ce manuel que j'avais eu l'heureuse idée d'acheter voila quelques semaines, et je dénichai une "pâte à brioche". Vingt minutes de préparation, deux heures trente de repos... je ricanai et me contentai d'ouvrir le couvercle de ma MAP pour y préparer une :

    BRIOCHE A LA MAP ET AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    Il faut :

    • 250 g de farine
    • 100 de beurre
    • 1 sachet de levure de boulangerie lyophilisée
    • 2 oeufs
    • 4 cuillères à soupe de lait
    • de la crème liquide traînant, j'en ai ajouté 2 cuillères à soupe
    • 2 bonnes cuillères à soupe de sucre
    • 1 pincée de sel
    • quelques pépites de chocolat

    Verser dans la MAP le lait, la crème, le sel, le beurre, et y casser les oeufs.

    Ajouter la farine, la levure et le sucre et mettre en route (éternel programme pétrissage - 1h30).

    Quand la pâte a commencé à faire la boule, ajouter les pépites.

    A l'issue du temps réglementaire, malaxer la pâte pour en expulser les gaz et la façonner à sa guise.

    Aujourd'hui, j'avais choisi le moule à cake. J'ai donc formé trois boules de pâte que j'ai posé côte à côte dans le moule et laisser lever une petite demi-heure.

    J'ai ensuite enfourné à four chaud. Mon livre disait treize minutes, ce qui m'apparut peu. J'ai laissé jusqu'à trente.

    Le résultat ? bof, bof, ça ne mérite pas de photo... Elle n'était pas assez levée, avait un goût de pas tout à fait cuit, bref, tout le monde y a trouvé quelque chose à redire, moi la première. Et tout le monde s'est resservi...

    brioche_rat_e_002

    Conclusion : je reprends mon préambule. A la MAP, tout ne réussit pas parfaitement. Mais comme a dit un éminent politicien : "I'll be right back !"

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  • Mini-baguettes viennoises aux pépites de chocolat

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    Chose promise, chose due !

    Ayant affiché la couverture du dernier livre que je me sois acheté, Viennoiseries, la moindre des choses était que je ne l'essayasse avant de partir pour les cîmes enneigées.

    Nous avons la chance (certains diraient le contraire...) de vivre nombreux actuellement. Ce qui implique de grandes tablées. Donc de l'appétit car, c'est bien connu, la convivialité aiguise les assiettes. Les goûters sont donc inévitables. Toutefois, nous sommes tous soucieux de notre ligne (c'est drôle, j'entends ricaner...) et dans "viennoiseries", on entend souvent "beurre". J'ai donc cherché dans mon bouquin une viennoiserie light, je sais, c'est de l'ordre de l'euphémisme, et alors ?

    C'est ainsi que mon choix s'est porté sur les mini-baguettes viennoises aux pépites de chocolat. Bien sûr, j'ai modifié la recette ! à croire que ce bouquin n'avait jamais entendu parler de MAP ! Vous me voyez "tamiser la farine au dessus d'un saladier", "creuser un puits", "étirer la pâte pendant un quart d'heure" de mes blanches mains ? non, bien sûr, j'ai adapté. Et le résultat, ce sont ces :

    MINI-BAGUETTES VIENNOISES AUX PEPITES DE CHOCOLAT

    (Version MAP)

    Il faut, pour 4 petites choses oblongues d'une trentaine de centimètres :

    • 260 g de farine
    • 15 cl de laitbaguette_viennoise_002
    • 1 cuillère à soupe (bombée) de sucre
    • 1/2 cuillère à café de levure de boulanger lyophilisée
    • 30 g de beurre
    • 40 g de pépites de chocolat
    • 2 pincées de sel

    Verser dans la MAP le lait, le sel, la farine, le sucre, la levure, le beurre et programmer pour un pétrissage (mon classique 1h30).

    Au bout d'une heure trente (ou plus, si vous avez autre chose à faire), reprendre la pâte pour la pétrir rapidement avant de la diviser en 4. Former des boudins que vous déposerez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

    Tracer 6 incisions parallèles sur les pains et les laisser lever une petite heure (moi, ce fut moins, ON avait faim !) dans le four avant de les faire cuire 20 minutes à 190° (chaleur tournante), avec un récipient d'eau, bien sûr !

    Consommer encore un peu tiède, avec les pépites fondantes...

    baguette_viennoise_003

    Photo en coupe pour Gracianne ;-)

    Version imprimable : MINI_BAGUETTES_VIENNOISES1.doc

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  • Fougasse (ou fouace) à la MAP

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    aubrac_2005_033L'Aubrac, je connaissais. De nom. Toute la famille de ma belle-soeur en est originaire, alors vous pensez, l'Aubrac, j'en avais entendu parler ! Et même à table : aligot, tome, fougasse... et j'en passe. Avouons-le, pour moi, jusqu'à l'été dernier, l'Aubrac, c'était cette région rude, voire hostile l'hiver, où la nature n'hésitait pas à reprendre le dessus, et avec quelle vivacité !

    Sauf que l'été dernier, j'y suis allée, dans l'Aubrac. Et que j'ai découvert des paysages à tomber, une nature fabuleuse, un terroir unique, bref, j'ai adoré ! Certains paysages m'ont même rappellé l'Ecosse, c'est vous dire la profondeur de mon attachement.

    aubrac_2005_026_panoramique

    C'est pourquoi, lorsque me promenant sur la toile, j'ai découvert sur le blog de Julie une recette de fouace, je me suis dit "C'est pour moi !". Des souvenirs de petit déjeuner me sont revenus, de belles tranches de fougasses tartinées, beurrées et confiturées, ou avec un carré de chocolat pour le goûter...

    Oui mais voilà, la gourmandise n'exclut pas la flemme... Et je me suis dit (car je me parle beaucoup...) : "Après tout, tu as une MAP, pourquoi ne pasaubrac_2005_008 l'utiliser ? puisqu'il s'agit de pétrir, autant que la bête le fasse !"

    J'ai donc adapté la recette de Julie, c'est-à-dire qu'au lieu de mêler successivement les ingrédients avec amour, je les ai entassé dans la machine, que j'ai programmé 1h30, et hop ! Mon plus grand effort a été de verser la pâte dans un saladier pour la laisser lever une nuit. Voici donc ma recette de :

    FOUGASSE A LA MAP

    Il faut :

    • 500 g de farinefougasse_008
    • 125 g de sucre
    • 60 g de beurre demi-sel
    • 1 cuillère à soupe de levain en poudre (ou un sachet de levure de boulanger)
    • 3 oeufs
    • 1 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger
    • 40 cl de lait (en fait, ça fait environ 3 cm au fond de la cuve...)

    Verser dans la MAP le lait, la farine, le sucre, le levain, le beurre fondu, la fleur d'oranger et casser les trois oeufs.

    Programmer pour le pétrissage uniquement : 1h30, temps de levée compris.

    aubrac_2005_007

    Verser la pâte ainsi obtenue (plutôt liquide et TRES collante) dans un grand saladier. Le recouvrir d'un linge et le laisser reposer dans le four éteint toute la nuit.

    Le matin, s'extasier devant la pâte gonflée puis la pétrir rapidement avant de la disposer sur une tôle. Les fougasses de Nasbinals (les seules que je connaisse) ont une forme oblongue, j'ai donc vaguement donné une forme oblongue à ma pâte que j'ai laissé de nouveau reposer une bonne heure dans le four, toujours éteint.

    Avant d'enfourner, badigeonner la surface de lait.

    Faire cuire à 180° pendant 20 à 25 mn, plus si vous l'aimez plus dorée.

    aubrac_2005_078

    Déguster...

    fougasse_010

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