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lyon - Page 2

  • "Mardi Gras, ne t'en va pas, y'a des bugnes, y'a des bugnes..."

    Imprimer Catégories : Desserts

    ... Mardi Gras, ne t'en va pas, y'a des bugnes, t'en auras pas.

    Comptine

    Bien sûr il faut accepter de sentir l'odeur de la friture pendant quelques heures dans la maison...

    Bien sûr il faut accepter de voir farine et sucre glace flotter dans la cuisine...

    Mais ensuite... quel bonheur de les déguster :

    Bugnes 2012.jpg

    La recette est toujours .

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  • Cardon à la moëlle - ou cardon "à la lyonnaise"

    Imprimer Catégories : Cocotte-minute, Légumes

    Voici quelques jours, je vous présentais une recette typiquement lyonnaise, celle du gâteau de foie. Eh bien, je poursuis dans cet esprit "cuisine du terroir", avec LE classique des classiques, l'incontournable des tables de fêtes lyonnaises, le seul, l'unique, j'ai nommé : LE CARDON A LA MOELLE.

    D'abord, le cardon, qu'est-ce ? une plante qui appartient à la famille des artichauts, ; certains lui trouvent un goût commun avec lui, d'ailleurs, opinion à laquelle je n'adhère pas. Pour moi, le cardon a tout simplement... un goût de cardon, unique, fin et plutôt délicat. Ce sont les côtes que l'on consomme, ce qui peut faire songer aux blettes, mais attention : cela n'a ABSOLUMENT rien à voir. Si ce n'est le nettoyage...

    Et là, je dois rendre justice à une personne, celle qui à la maison a passé presqu'une heure à nettoyer la bête, s'est retrouvé avec des doigts d'une jolie couleur vaguement jaune, j'entends : mon mari ! J'ajouterais donc deux remarques concernant ce plat : avoir un mari complaisant (ou être très courageuse) et porter des gants ! Sinon, comme souvent, c'est tout simple... mais c'est très exactement le genre de recette qui vous amène à saucer le plat ! Voici donc le :

    CARDON A LA MOËLLE - OU CARDON A LA LYONNAISE

    Pour 4, il faut :

    • un beau pied de cardon
    • 2 os à moëlle
    • 50 g de farine
    • 40 g de beurre demi-sel
    • 40 cl de bouillon de boeuf (ARIAKE, cela s'impose)
    • du gruyère râpé
    • du vinaigre
    • du gros sel

    Nettoyer le cardon : armé(e) de gants, enlever les fils le long des côtes comme pour des blettes. Découper les côtes en troncçons et les laisse tremper dans de l'eau vinaigrée en attendant la cuisson.

    Dans une cocotte-minute, verser de l'eau froide, une poignée de gros sel et une cuillère à café de farine. Plonger les cardons (ils doivent juste être recouverts d'eau), fermer la cocotte et laisser cuire une heure à partir du chuchotement de la soupape.

    Préchauffer le four à 200°.

    Préparer le roux avec le beurre et la farine, et y incorporer doucement doucement le bouillon.

    Dans un plat beurré, verser les cardons égouttés, répartir la moëlle et arroser de roux. Saupoudrer de fromage râpé et enfourner pour trente minutes à 190°.

     

    cardon moelle.jpg

     

    Remarque :

    • Concernant la source de la recette, elle est la même que celle du gâteau de foie : ma grand-mère, relayée par ma mère.
    • Les puristes feront le roux avec l'eau de cuisson du cardon, mais le bouillon de boeuf ARIAKE, cela fait entrer dans une autre dimension !

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  • Pizza et Cellier des Dauphins 2004 : vive Lyon ! (Chicago tribune)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    D'accord, d'accord, c'est un peu facile de taper sur les Américains ignares en matière de nourriture et qui plus est de gastronomie ! Mais en même temps, lorsque j'ai vu le dossier de COURRIER INTERNATIONAL du 26 Mars 2009 : "LYON vu par la presse étrangère", la Lyonnaise que je suis a été saisie de curiosité. Et cette curiosité n'a pas été déçue...

    Je vous livre ainsi un extrait de la première visite de Robert CROSS, correspondant du Chicago Tribune, dans la capitale des Gaules :

    Rue Mercière, une ruelle de Lyon réputée pour ses restaurants, les serveurs mettent les chaises sur les tables et balaient les miettes. En bref, je débarque dans ce paradis de la gastronomie trop tard pour dîner. Affamé et désespéré, je me dirige vers une pizzeria. Au premier abord, l'endroit - bien qu'immanquablement français - me rappelle le Nighthawk, la cafète glauque peinte par Edward HOPPER. Un type grassouillet est assis derrière un comptoir étroit et semble faire éternellement durer son expresso. Deux autres hommes, beaucoup plus jeunes, fourragent dans le four à pizza. L'éclairage est cru, et une énorme radio diffuse du rock'n'roll. D'ordinaire, je parle un peu français.Mais, ce soir-là, la fatigue a fini par noyer une grande partie de mon vocabulaire.

    "Parlez-vous anglais ?

    - Un peu."

    Quelques sourires et quelques gestes, et c'est parti.

    Je parviens à faire savoir que je désire une calzone et une bouteille de Cellier des Dauphins 2004. [...]

    Peut-être mes premières heures à Lyon commençaient-elles plutôt mal d'un point de vue gastronomique, mais elles m'ont semblé aussi satisfaisantes que si l'on m'avait servi un plat de raviolis d'escargots : j'avais obtenu un plat chaud, un vin correct [...]. Lyon n'aurait pu me souhaiter la bienvenue et un bon appétit de meilleure façon.

    R. CROSS, du Chicago Tribune.

    Ces Américains, j'adore ! Venir à Lyon et se régaler d'un Cellier des Dauphins, mais attention, pas n'importe quelle année : 2004...

    Et pour info, la rue Mercière, "ruelle" de Lyon, c'est ça :

    rue-merciere.jpg

    Image Visitelyon.fr

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