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Ma Cuisine rouge - Page 4

  • Choux aux crevettes

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    Eh oui, il ne sera pas dit que je clôturerai cette année sans laisser quelque chose à grignoter sur ce blog. Voici donc les petits :

    CHOUX AUX CREVETTES

    Pour une trentaine de choux, il faut :

    • une trentaine de choux ! (recette inratable ici)
    • 30 crevettes décortiquées
    • 10 brins de ciboulette
    • un demi litre de lait
    • 30 g de beurre demi-sel
    • un blanc d'oeuf
    • une cuillère à soupe de crème épaisse
    • 40 g de farine
    • 2 cuillères à soupe de vin blanc
    • poivre

    Faire chauffer le lait.

    Préparer une béchamel en faisant mousser le beurre puis en ajoutant la farine en pluie et en remuant. Incorporer ensuite petit à petit le lait et laisser épaissir.

    A la fin de la cuisson, ajouter le vin blanc, la crème fraîche, le poivre et la ciboulette (lavée et ciselée). Laisser refroidir et rectifier éventuellement l'assaisonnement.

    Battre le blanc d’œuf en neige et l'incorporer à la béchamel froide - au besoin, si elle "grumelle", donnez-lui un bon coup de mixer.

    Ouvrir les choux en deux et les garnir de sauce et d'une crevette. Garder au frais en attendant de servir.

    cuisine,chou,crevette

    Remarques :

    • La recette originale est extraite d'un Hors-Série d'Avantages et s'intitule "Petits choux aux écrevisses"
    • Le Noilly Prat originel a été remplacé par du vin blanc...
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  • Une tuerie !

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    Les crêpes y sont délicieuses mais la confiture de caramel au beurre salé et au chocolat noir est à TOMBER !

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    La bonne adresse : http://www.laptitefabrik.fr/
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  • Salade de pâtes méridionale

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    Pourquoi méridionale ? Parce qu'elle utilise de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique et des légumes grillés en abondance. Parce qu'elle sent bon le sud. Parce qu'elle est encore meilleure le lendemain, ce qui en fait une parfaite salade de fainéant. Parce qu'elle sent les vacances. Voici donc la :

    SALADE DE PÂTES MERIDIONALES

    Pour 6 personnes, il faut :

    • 350 g de pâtes
    • 2 belles tomates fraîches
    • des tomates séchées
    • des aubergines grillées à l'huile d'olive (à faire ou à acheter toutes faites !)
    • de l'ail confit
    • 30 g de pignons de pin
    • une poignée de fêves fraîches (facultatif mais délicieux)
    • une cuillère à soupe de vinaigre balsamique
    • 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • sel et poivre
    • quelques feuilles de basilic

    Faire cuire les pâtes al dente.

    Pendant ce temps, préparer les légumes : couper en petits morceaux tomates et aubergines.

    Dans un saladier, mélanger l'huile, le vinaigre, le sel et le poivre. Y verser les pâtes tout juste égouttées et encore chaudes. Bien mêler.

    Faire revenir à la poêle les pignons de pin.

    Ajouter après quelques minutes les tomates, les aubergines, les pignons, l'ail confit et les fêves. Déchiqueter les feuilles de basilic. Bien mélanger et laisser reposer au frais au moins quatre heures.

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  • Avec sa gueule de pâtre grec

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    Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
    Un reste de racine, c'est un peu solitaire
    C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil
    C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert

    Un arbre millénaire, un nœoeud dans le bois
    C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air
    C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond
    Le mystère profond, la promesse de vie

    C'est le souffle du vent au sommet des collines
    C'est une vieille ruine, le vide, le néant
    C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
    Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars (...)

    Auteur : Georges Moustaki. Compositeur : Antonio Carlos Jobim.

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  • "Même au siècle prochain j’en parlerai encore..."

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    Adieu nuits tendres adieu caresses adieu lait à l’amande
    Adieu relative allégresse de prendre un café ensemble

    B. Biolay

    Magique, tout simplement... Et l'album vient de sortir !

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  • Soufflé de chou-fleur

    Imprimer Catégories : Légumes

    Dans mon panier AMAP, il y avait de jolis petits choux-fleurs. Sauf que... avec ce temps, je sature de la béchamel, donc exit le gratin de chou-fleur, et pas franchement envie de le manger en crudité tant que le soleil ne sera pas de retour. Restait le soufflé. L'idée était bonne, il a été très apprécié... Voici donc le :

    SOUFFLE DE CHOU-FLEUR

    Pour 8 ramequins, il faut :

    • 450 g de sommités de chou-fleur
    • 100g de lait
    • 200 g d'eau
    • 40 g de fromage rapé
    • 4 oeufs
    • Sel et poivre
    • Quelques pincées de noix de muscade

    Version Thermomix :

    Laver le chou-fleur et le faire cuire avec l'eau, le lait et le gruyère pendant quinze minutes à 100°, vitesse 2.

    Préchauffer le four à 220°. Beurrer les moules.

    Saler, poivrer, muscader et incorporer à la préparation les jaunes d'oeuf ; mixer vingt secondes vitesse 9.

    Battre les blancs en neige ferme et les incorporer au mélange. Verser dans les moules et enfourner pour une petite vingtaine de minutes, en baissant le four à 220°.

    Servir sans attendre.

    cuisine,légume,chou-fleur,thermomix,soufflé

    Remarque :

    Pour une version non Thermomix, rallongez les temps de cuisson et utilisez un mixer !

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  • Quelques jours sur la côte d'azur...

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    ... et quelques instantanés :

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    Monaco sous le soleil

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    Ricochets sur la plage de Ventimille

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    Antibes et ses remparts

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    Musée Picasso

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    Shopping gourmand...

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  • Vertiges du temps : 22/11/63 (S. KING)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    Il y a deux Stephen King : l'auteur de romans gore et l'autre. L'autre, c'est un génial romancier, doté d'une imagination hallucinante, capable de construire les intrigues les plus complexes, les plus inextricables, les plus abracadabrantesques, et capable de vous faire croire que tout est vrai. Puisque le héros, c'est lui, un homme un peu désenchanté, un peu en retrait, souvent écrivain en devenir, et que tout cela créé le vertige et la magie.

    2011. Jake Epping exerce la profession de professeur d'anglais à Lisbon Falls dans le Maine et accède à la requête d'un ami mourant prénommé Al Templeton : empêcher l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Le retour dans le passé lui sera possible en se rendant dans le restaurant dont son ami est le propriétaire et où se trouve une fissure temporelle transportant quiconque s'y aventurant en 1958.

    littérature,gourmande,king,kennedy,dallas,voyage dans le tempsCe dernier opus, 22/11/63, ne faillit pas à la règle : un postulat fantastique (et si l'on pouvait voyager dans le temps ?), des situations glauques (à changer en allant dans le passé) et... l'effet-papillon ! Car peut-on changer son monde sans changer le monde ? Et quelles sont les conséquences ?
    C'est toute la question que pose ce roman, et la réponse est éblouissante.

    Toutefois, fidèle à la réputation "gourmande" de ce blog, c'est un extrait dans cette ligne que je vous livre :

    Il a désigné le journal de la tête. « Ça vous suffira ou je vous sers un soda à la fontaine ?

    – Tout ce que vous avez frais, n'importe qui, sauf du Moxie », me suis entendu répondre.

    Frank 1.0 a souri. "Ça, j'ai pas encore, fils, mais qu'est-ce que vous diriez d'une bière de racinette à la place ?

    – Ma foi." C'était tentant. J'avais la gorge sèche et la tête en feu. Il me semblait que j'avais la fièvre.

    "Cinq ou dix ?

    – Je vous demande pardon ?

    – La bière : cinq ou dix cents ?"

    Il l'a prononcé avec l'accent du Maine : biiyèh. "Oh. Disons dix.

    – Eh bien, disons que vous avez dit juste."

    Il a ouvert un congélateur à crème glacée et en a sorti une tasse givrée de la taille d'un pichet à limonade. Il a rempli un robinet et j'ai senti l'odeur aromatique et forte de la bière de racinette. Il a raclé la mousse sur le dessus à l'aide d'un manche de cuillère en bois, a terminé de la remplir et l'a posée sur le comptoir.

    — Et voilà pour vous. Ça fera dix-huit cents avec le journal. Plus un penny pour le gouverneur."

    Je lui ai tendu des dollars d'époque d'Al et Franck 1.0 m'a rendu la monnaie.

    J'ai siroté la bière à travers la mousse et, quelle surprise ! Elle était ronde. Savoureuse de bout en bout. Je ne sais comment l'exprimer mieux que ça. Ce monde révolu des années 50 dégageait une odeur pire que ce que j'aurais imaginé, mais il avait une saveur incomparable.

    "Cette bière est délicieuse, j'ai dit."

    Stephen KING, 22/11/63, 2013

    Un autre extrait ici

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