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  • Bienvenue dans la jungle (Patricia SARRIO)

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind, Lectures
    Le 18 septembre 2016 paraissait la version électronique de Bienvenue dans la jungle. Un mois plus tard, c’est la version brochée qui pointait le bout de son nez. L’heure est venue, six mois plus tard, de tirer un premier bilan.
    Ce sont 190 exemplaires électroniques et 215 exemplaires papier qui ont été vendus. Présent également dans les bibliothèques de prêt Amazon Kindle, 53 636 de ses pages ont été lues (soit l’équivalent de presque deux cents romans achetés). En définitive, Bienvenue dans la jungle a été lu (au moins, car je ne compte pas les emprunts et autres prêts) plus de six cents fois ! Jamais je n’en aurais escompté autant de succès. Il est même présent à la Médiathèque de Saint-Priest !
    Merci donc à tous ceux et celles qui l’ont lu, y ont pris plaisir, me l’ont dit (voire l’ont écrit...) et m’ont même suggéré des pistes pour le deuxième... qui est en route, pas d’inquiétude ! Et merci à ceux qui ont accepté de le faire connaître, ainsi Françoise Guérin sur son blog Mot Compte double, et de le diffuser, comme la librairie Récit Music de Genas, Séverine et Caroline.

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  • Les honneurs de la presse pour "Bienvenue dans la jungle"

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

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    Le Progrès, article paru le 4/12/2016

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  • Des pâtes pour la récupération

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande, Pâtes, riz, etc...

    Un quart d’heure plus tard, elle se frictionnait les cheveux tout en se dirigeant vers la cuisine d’où émanaient des odeurs inhabituelles et des grésillements incongrus sur fond de musique vintage. C’était dingue, cette passion qu’il avait lui aussi pour les vieux trucs. Devant le plan de travail, Kacew sourit et étendit le bras pour attraper la ceinture de son peignoir, l’attirant vers lui.

    — Ça sent bon.

    — J’ai pensé que des pâtes, ce serait bon pour ta récupération… murmura-t-il dans son cou, sans lâcher sa cuillère.

    — D’habitude, les pâtes pour la récupération, c’est avant, non ? C’est le mien ?

    Sans rompre leur étreinte, elle étendit le bras pour attraper le verre posé à côté du sien.

    — Oui. Mais d’habitude, l’alcool, c’est jamais pour la récupération. 

    — Clichés ! Je vais me sécher les cheveux.

    Elle ne savait pas si elle devait se sentir heureuse ou agacée et, en fait, éprouvait les deux sentiments. Contente qu’il soit là et agacée de le voir évoluer  chez elle « comme chez lui ». Il avait même pris possession de sa discothèque. Mais elle devait bien admettre qu’elle n’avait fait aucun effort pour savoir à quoi ressemblait son appartement. Et qu’elle n’en avait aucune envie. Qu’il cuisine donc. Mettre les pieds sous « sa » table lui allait parfaitement bien finalement. Elle revint une dizaine de minutes plus tard, cheveux secs, en jeans et tee shirt, pieds nus. 

    — C'est bientôt prêt ? 

    — Tu as faim ?

    — Je commence. 

    Il touilla encore un peu dans la casserole et elle posa son verre avant de venir se plaquer contre son dos, les mains caressantes.

    — C'est bizarre, reprit-il après quelques instants, il n’y a pas grand-chose dans tes placards, mais on ne trouve ces pâtes qu’en Italie. Je ne t’imagine pas faisant du tourisme culinaire…

    Elle éclata de rire et se détacha de lui, reprenant son verre.

    — Quelle subtilité, commandant Kacew ! J’adore ta manière de poser les questions l’air de rien. Pourquoi tu ne dis pas plutôt : « qui est le mec qui a laissé ces pâtes en souvenir » ?

    — C’est si évident ?

    — C’est diaphane. Il s’agit donc des vestiges d’un charmant monsieur italien.

    — Qui cuisinait ?

    — C’était un peu son métier, en fait. Donc il venait avec son matériel…

    — Un cuisinier ?

    — Un chef ! Tu ne crois tout de même pas que j’allais me taper un pizzaiolo non plus ?

    — J’oubliais ton snobisme. 

    Elle leva son verre et le fit tinter contre le sien. 

    — Je pourrais te retourner la question : comment tu sais qu'on ne trouve ces pâtes qu'en Italie ?

    Ses yeux s’étaient assombris et son visage avait pris le masque plus professionnel qu’elle lui connaissait, ce voile d’impassibilité à peine frémissant. 

    — Ma grand-mère en ramenait toujours. 

    — Elle était italienne ?

    Il se contenta d’acquiescer en silence, lui tournant le dos et soulevant le couvercle de l’autre casserole. L’eau bouillait et Janis chantait. Geignait plutôt. Until that morning, Honey, nothing’s gonna harm you now.

    — Pourtant, Kacew, ce n'est pas très italien, non ?

    Son hostilité à avancer sur ce terrain était presque palpable. Chacun son tour. Pourquoi il n’y avait qu’elle qui aurait dû être transparente ? Mais il se retourna pour lui ôter son verre. 

    — Ma grand-mère maternelle, chuchota-t-il en se penchant pour l’embrasser.

    Evidemment, en s’y prenant ainsi, ce n’était pas très compliqué de lui faire lâcher l’affaire. Leurs langues s’emmêlèrent lentement, danse douce et rassurante,  les mains de Kacew se glissèrent librement sous son tee shirt. Son corps adhéra étroitement au sien et elle soupira doucement. Peut-être était-ce le moment d'évoquer son voyage à Londres. Sauf que sa voix plus rauque vint souffler dans son cou.

    — Du coup, je ne sais pas si je vais être à la hauteur.

    — Pour l’instant, tu te débrouilles beaucoup mieux.

    Patricia SARRIO, Bienvenue dans la jungle, 2016

    (chapitre 13)

    Voici donc un gratin de pâtes, à mi-chemin entre carbonara et régression. Mais très reconstituant !

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    Pour 4 personnes, il faut :

    • 250 g de pâtes (celles qu'on trouve en France sont très bien, quoique suggère Kacew...)
    • une vingtaine de tranches de pancetta (en réalité, 4 par personne suffiraient mais pourquoi se priver des bonnes choses ?)
    • 150 à 200 g de fromage rapé
    • 30 cl de crème fraiche
    • sel et poivre
    • un peu d'huile d'olive

    Faire bouillir un grand volume d'eau salée. Préchauffer le four à 180° ; activer éventuellement la fonction "grill".

    Déchiqueter la pancetta et la faire revenir rapidement dans une sauteuse, juste le temps de la rendre légèrement croustillante, mais pas plus. La noyer sous la crème fraîche, saler - très peu -  et poivrer - suffisamment - , et laisser mijoter quelques minutes avant d'éteindre. On obtient ainsi une infusion crémeuse de pancetta.

    A l'ébullition, cuire les pâtes au deux tiers du temps indiqué. Attention, elles doivent être très, très al dente.

    A l'aide d'une écumoire, transvaser les pâtes dans la sauteuse et bien mélanger. Ajouter la moitié du fromage, une bonne louche, voire une et demie, d'eau de cuisson, et couvrir. Laisser reposer cinq bonnes minutes, le temps que les pâtes se gorgent de la sauce.

    Graisser rapidement un plat à gratin avec un peu d'huile d'olive (pas trop, il ne s'agirait pas d'être trop riche quand même...) et verser les pâtes. Les recouvrir du reste de fromage et enfourner pour une bonne vingtaine de minutes.

    Déguster dans attendre.

    Le conseil oenologique de Perséphone : en bonne rhodanienne, elle conseille un Hermitage blanc.

    Pour connaître la suite de l'histoire, c'est par ici (format broché ou électronique) :

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  • Bienvenue dans la jungle... vous remercie !

    Imprimer Catégories : Blowing in the wind

    Je ne sais pas parmi les lecteurs de ce blog combien sont allés jeter un œil du côté d'Amazon pour découvrir mon roman, mais je tenais à remercier ceux (et celles, à en juger par les commentaires...) qui l'ont acheté, lu et commenté.

    Merci encore. 

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  • Le Cygne et le Cuisinier (J. de la FONTAINE)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    IMG_0507.JPG

    Lyon, quais de Saône, pont Clémenceau

    Le Cygne et le Cuisinier

    Dans une ménagerie
    De volatiles remplie
    Vivaient le cygne et l'oison :
    Celui-là destiné pour les regards du maître ;
    Celui-ci, pour son goût : l'un qui se piquait d'être
    Commensal du jardin ; l'autre de la maison.
    Des fossés du château faisant leurs galeries,
    Tantôt on les eût vus côte à côte nager,
    Tantôt courir sur l'onde, et tantôt se plonger,
    Sans pouvoir satisfaire à leurs vaines envies.
    Un jour le cuisinier, ayant trop bu d'un coup,
    Prit pour oison le cygne ; et le tenant au cou,
    Il allait l'égorger, puis le mettre en potage.
    L'oiseau, prêt à mourir, se plaint en son ramage.
    Le cuisinier fut fort surpris,
    Et vit bien qu'il s'était mépris.
    " Quoi ? je mettrais, dit-il, un tel chanteur en soupe !
    Non, non, ne plaise aux dieux que jamais ma main coupe
    La gorge à qui s'en sert si bien ! "
    Ainsi dans les dangers qui nous suivent en croupe
    Le doux parler ne nuit de rien.



    Jean de La Fontaine – Fables – Livre III

    D'autres extraits de Littérature gourmande

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  • Le retour de l'andouillette (à la fraise de veau)

    Imprimer Catégories : Viandes

    Commençons par un aveu : l'andouillette n'est pas très photogénique. J'ai beau avoir lamentablement bidouillé cette photo, l'avoir barbouillée de maquillage, l'avoir instagrammée, il faut se rendre à l'évidence : l'andouillette n'est pas photogénique. Délicieuse, oui. Photogénique, non. Et pourtant...

    Imaginez que depuis quinze ans - crise de la vache folle oblige - nous étions condamnés à l'andouillette au porc ! Je sais, on a vu pire comme drame existentiel, néanmoins, j'avoue avoir retrouvé avec un plaisir manifeste le goût de l'andouillette de mon enfance. Et comme je suis partageuse, je vous délivre vite fait la manière dont je l'ai accommodée ce midi. Voici donc l'

    ANDOUILLETTE A LA LYONNAISE

    (la seule, la vraie, à la fraise de veau)

    lyon, andouillette, fraise de veau, bobosse,cuisine, gastronomie, délice

    Pour 4, il faut :

    • 4 andouillettes (n'ayez pas peur, c'est maigre)
    • 4 échalotes
    • un verre de vin blanc - idéalement beaujolais blanc
    • 20 cl de crème épaisse
    • 3-4 cuillerées de moutarde
    • sel et poivre

    Emincer les échalotes et les disposer au fond d'un plat allant au four. Poser par-dessus les andouillettes et arroser le tour d'un bon verre de blanc.

    Enfourner à 200° dans un four préchauffé. Vous pouvez les retourner régulièrement pour qu'elles grillent de tous côtés.

    Préparer en attendant le mélange crème, moutarde et poivre (saler éventuellement).

    Au bout de trente minutes, verser sur les andouillettes la préparation crémée et laisser cuire encore dix minutes voire un quart d'heure.

    Servir sans attendre, idéalement avec un gratin dauphinois.

     

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  • Délicieux moment chez "Jour de marché"

    Imprimer Catégories : Découvertes gourmandes

    Une très jolie découverte que ce "Jour de marché", dans le 6ème arrondissement de Lyon, rue Molière.

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    C'est une toute petite terrasse à flanc de trottoir, qui annonce un restaurant non moins cosi où l'accueil est charmant.

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    Quant à la carte... que du bonheur ! Les menus de midi vont de 19 à 22€, ceux du soir sont à 31 et 38€. C'est pour ce dernier que nous avons opté, et sans aucun regret !

    Après la mise en bouche délicatement acidulée, nous avons dégusté un céviché de crevettes, loup Nordique et saint jacques au citron vert, avec petits légumes croquants et glace au cactus (?) où les saveurs explosaient en bouche. Puis, le tout accompagné d'un excellent Pouilly Fuissé, nous sommes passés pour l'un au Poulpe de Madagascar au gingembre et à la citronnelle et l'autre, c'est-à-dire moi, au filet de dorade sébaste, avec son croustillant de manioc, sa pomme dauphine coriandre, sa compotée de rhubarbe et banane, accompagnée d'une émulsion de lait de coco-citron vert.

    Si les intitulés sont longs, les plats sont pour leur part des instantanés de goût : le poisson cuit à la perfection, les étonnantes associations qui vous font voyager de l'Europe à l'Asie en passant par le continent américain où le chef Anthony Kéravec a passé douze ans, tout concourt à vous faire passer un excellent moment.

    Et enfin, final éblouissant, la sphère ultra chocolatée, qui cache une compotée de mangue, de la mousse au chocolat et des dés de meringue que l'on libère quand la serveuse fait doucement couler une sauce au chocolat chaud ! Une tuerie ! A rendre les assiettes aussi propres que lorsqu'elles sont sorties du placard !

    pour en savoir plus, je vous invite à découvrir le restaurant via cet article du Progrès ; vous trouverez également ici une recette du chef, lotte fraîche et sauce Molé. Enfin, allez faire un tour sur leur page Lyonresto pour découvrir les menus.

    Une belle réussite !

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  • "Mardi Gras, ne t'en va pas, y'a des bugnes, y'a des bugnes..."

    Imprimer Catégories : Desserts

    ... Mardi Gras, ne t'en va pas, y'a des bugnes, t'en auras pas.

    Comptine

    Bien sûr il faut accepter de sentir l'odeur de la friture pendant quelques heures dans la maison...

    Bien sûr il faut accepter de voir farine et sucre glace flotter dans la cuisine...

    Mais ensuite... quel bonheur de les déguster :

    Bugnes 2012.jpg

    La recette est toujours .

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  • Cardon à la moëlle - ou cardon "à la lyonnaise"

    Imprimer Catégories : Cocotte-minute, Légumes

    Voici quelques jours, je vous présentais une recette typiquement lyonnaise, celle du gâteau de foie. Eh bien, je poursuis dans cet esprit "cuisine du terroir", avec LE classique des classiques, l'incontournable des tables de fêtes lyonnaises, le seul, l'unique, j'ai nommé : LE CARDON A LA MOELLE.

    D'abord, le cardon, qu'est-ce ? une plante qui appartient à la famille des artichauts, ; certains lui trouvent un goût commun avec lui, d'ailleurs, opinion à laquelle je n'adhère pas. Pour moi, le cardon a tout simplement... un goût de cardon, unique, fin et plutôt délicat. Ce sont les côtes que l'on consomme, ce qui peut faire songer aux blettes, mais attention : cela n'a ABSOLUMENT rien à voir. Si ce n'est le nettoyage...

    Et là, je dois rendre justice à une personne, celle qui à la maison a passé presqu'une heure à nettoyer la bête, s'est retrouvé avec des doigts d'une jolie couleur vaguement jaune, j'entends : mon mari ! J'ajouterais donc deux remarques concernant ce plat : avoir un mari complaisant (ou être très courageuse) et porter des gants ! Sinon, comme souvent, c'est tout simple... mais c'est très exactement le genre de recette qui vous amène à saucer le plat ! Voici donc le :

    CARDON A LA MOËLLE - OU CARDON A LA LYONNAISE

    Pour 4, il faut :

    • un beau pied de cardon
    • 2 os à moëlle
    • 50 g de farine
    • 40 g de beurre demi-sel
    • 40 cl de bouillon de boeuf (ARIAKE, cela s'impose)
    • du gruyère râpé
    • du vinaigre
    • du gros sel

    Nettoyer le cardon : armé(e) de gants, enlever les fils le long des côtes comme pour des blettes. Découper les côtes en troncçons et les laisse tremper dans de l'eau vinaigrée en attendant la cuisson.

    Dans une cocotte-minute, verser de l'eau froide, une poignée de gros sel et une cuillère à café de farine. Plonger les cardons (ils doivent juste être recouverts d'eau), fermer la cocotte et laisser cuire une heure à partir du chuchotement de la soupape.

    Préchauffer le four à 200°.

    Préparer le roux avec le beurre et la farine, et y incorporer doucement doucement le bouillon.

    Dans un plat beurré, verser les cardons égouttés, répartir la moëlle et arroser de roux. Saupoudrer de fromage râpé et enfourner pour trente minutes à 190°.

     

    cardon moelle.jpg

     

    Remarque :

    • Concernant la source de la recette, elle est la même que celle du gâteau de foie : ma grand-mère, relayée par ma mère.
    • Les puristes feront le roux avec l'eau de cuisson du cardon, mais le bouillon de boeuf ARIAKE, cela fait entrer dans une autre dimension !

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  • Pizza et Cellier des Dauphins 2004 : vive Lyon ! (Chicago tribune)

    Imprimer Catégories : Littérature gourmande

    D'accord, d'accord, c'est un peu facile de taper sur les Américains ignares en matière de nourriture et qui plus est de gastronomie ! Mais en même temps, lorsque j'ai vu le dossier de COURRIER INTERNATIONAL du 26 Mars 2009 : "LYON vu par la presse étrangère", la Lyonnaise que je suis a été saisie de curiosité. Et cette curiosité n'a pas été déçue...

    Je vous livre ainsi un extrait de la première visite de Robert CROSS, correspondant du Chicago Tribune, dans la capitale des Gaules :

    Rue Mercière, une ruelle de Lyon réputée pour ses restaurants, les serveurs mettent les chaises sur les tables et balaient les miettes. En bref, je débarque dans ce paradis de la gastronomie trop tard pour dîner. Affamé et désespéré, je me dirige vers une pizzeria. Au premier abord, l'endroit - bien qu'immanquablement français - me rappelle le Nighthawk, la cafète glauque peinte par Edward HOPPER. Un type grassouillet est assis derrière un comptoir étroit et semble faire éternellement durer son expresso. Deux autres hommes, beaucoup plus jeunes, fourragent dans le four à pizza. L'éclairage est cru, et une énorme radio diffuse du rock'n'roll. D'ordinaire, je parle un peu français.Mais, ce soir-là, la fatigue a fini par noyer une grande partie de mon vocabulaire.

    "Parlez-vous anglais ?

    - Un peu."

    Quelques sourires et quelques gestes, et c'est parti.

    Je parviens à faire savoir que je désire une calzone et une bouteille de Cellier des Dauphins 2004. [...]

    Peut-être mes premières heures à Lyon commençaient-elles plutôt mal d'un point de vue gastronomique, mais elles m'ont semblé aussi satisfaisantes que si l'on m'avait servi un plat de raviolis d'escargots : j'avais obtenu un plat chaud, un vin correct [...]. Lyon n'aurait pu me souhaiter la bienvenue et un bon appétit de meilleure façon.

    R. CROSS, du Chicago Tribune.

    Ces Américains, j'adore ! Venir à Lyon et se régaler d'un Cellier des Dauphins, mais attention, pas n'importe quelle année : 2004...

    Et pour info, la rue Mercière, "ruelle" de Lyon, c'est ça :

    rue-merciere.jpg

    Image Visitelyon.fr

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